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PORTRAITS
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Bertjan Pot
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Énigme adepte de l’anecdote, petite main démêlant fil à fil ses propres concepts, le Néerlandais...+
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Septembre 2012 | N°162
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PROFILS
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Julie Richoz
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L’Ecole Cantonale d’Art de Lausanne truste les Grands Prix du Jury de la Design Parade de la...+
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Septembre 2012 | N°162
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LES MAITRES
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Avec l’“Année Prouvé”, qui débute fin juin à Nancy, la ville rend hommage à l’héritage...+
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Mai 2012 | N°160
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GRAPHIC DESIGN
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1024 Architecture
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De la scène au musée, résonnent les Boom Box, Square Cube, V Mirror ou VTLZR. +
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2013 | N°166
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Les mises sous tension de Julie Richoz
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Publié dans :PROFILS
Septembre-Octobre 2012 N°162
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L’Ecole Cantonale d’Art de Lausanne truste les Grands Prix du Jury de la Design Parade de la Villa Noailles à Hyères.
Après Adrien Rovero, Michel Harlot, Antoine Boudin, et Brynjar Sigurdarson, tous “Bachelor” en Design Industriel de l’Ecal, c’est au tour de Julie Richoz, de remporter le Grand Prix de la Design Parade 7. Quatre autres “écaliens” faisaient partie de la sélection du jury (Fanny Dora, Maxence Loisson de Guinamont, Lili Gayman, Giorgia Zanellato). Une régularité presque lassante. Julie Richoz, elle, est née à Yverdon-les-Bains, en Suisse, à côté de Lausanne. Après un “exil” en France pour suivre à Angoulême, un baccalauréat Arts appliqués, elle retrouve la Suisse en intégrant l’Ecal. Dans le cadre d’un partenariat école-entreprise, Ecal-Alessi, en 2010, elle dessine un cadre “Fierzo” pour le bureau qui sera choisi par la marque pour être édité. En 2012, l’Ecal la sélectionne pour présenter son travail à la Villa Noailles, des objets d’une simplicité à la fois ludique et technique. Le set de bureau “Arrotolare ”, (enrouler en italien), reprend la gestuelle du ramasse-miettes en métal avec une feuille de métal découpée, roulée et fermée par un fond en plastique. Pour la série “Bouleau ”, elle découpe un bois multiplis type aviation à la fraiseuse numérique et le cercle d’un anneau et d’un fond en aluminium qui soulignent toute l’esthétique du projet. “Thalie”, son projet de diplôme lui fait traiter le métal à la manière du textile, fait dialoguer processus industriel avec une découpe chimique, procédé utilisé pour des découpes de précision et mise en forme manuelle. Elle prend en référence les ouvrages de tricot ou de crochet pour faire passer un fil d’acier à travers les tiges métalliques pour un résultat à la fois mécanique et ondulatoire. Talentueuse, Julie Richoz va s’enrichir d’un séjour de recherche d’un an à Sèvres-Cité de la Céramique, au CIRVA à Marseille et d’une bourse de 5 000 euros offerte par la Galerie Kreo pour réaliser un projet libre. Et rendez-vous en juillet 2013 à la Villa Noailles pour une exposition personnelle.
Bénédicte Duhalde.
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