3e France Design Week : quel bilan ?

3e France Design Week : quel bilan ?

La 3e édition de France Design Week, qui s’est déroulée du 7 au 29 septembre, a consacré ce rendez-vous comme un incontournable de promotion du design à travers toute la France, et en Europe. L’heure est maintenant au bilan.


Pari réussi ? Avec un nouveau record de 264 580 visiteurs (contre 206 400 en 2021), le label France Design Week a su à nouveau susciter la curiosité des professionnels et amateurs. Au total, on dénombrait 1805 contributeurs engagés et 410 événements organisés partout en France et à l’étranger, pour donner à voir les différentes formes de design. Des manifestations qui pouvaient par ailleurs prendre différentes formes : conférences, expositions, visites d’ateliers, discussions, afterworks…

Un même objectif : fédérer et faire valoir le design

Lancé en 2020 à la suite des Assises du design de décembre 2019, le label France Design Week est une  manifestation d’envergure nationale, avec pour but de donner de la visibilité à la diversité et la vitalité des pratiques du design français. Ainsi, les participants à l’événement s’engageaient par leur initiative à valoriser une pratique du design, à travers un vecteur de développement économique, social, culturel et environnemental, et à faire connaître leur démarche au plus grand nombre.

De nouveaux cap franchis

Et pour cette 3e édition, la réussite n’a pas seulement concerné le nombre de visiteurs et de participations, mais également de nouvelles initiatives et prises de conscience en matière de design. On peut notamment citer la prise de parole du Président Emmanuel Macron le 14 septembre 2022, qui a rassemblé les acteurs du design l’Elysée, et la jeune création, lors de l’inauguration la nouvelle table du Conseil des Ministres conçue par 4 lauréats d’un concours étudiants en partenariat avec le Mobilier national. En compagnie de 150 invités, il avait évoqué cette 3e édition de FDW et  rappelé la place à prendre pour le design dans le plan France 2030.

Autre nouveauté pour cette édition, l’engagement de la Fondation d’entreprise Martell en tant que mécène de l’évènement. Très impliquée dans les questions d’usage et de transmission, la Fondation Martell souhaitait, à travers ce rapprochement, s’associer de manière forte à ce grand rendez-vous du design.

Mais aussi, cette 3e édition a été l’occasion d’organiser une vente aux enchères pour le moins exceptionnelle en partenariat avec Catawiki, plateforme majeure de vente et achat d’objets spéciaux. Avec ses 10 millions de visiteurs mensuels, la visibilité offerte était plus qu’intéressante pour les designers. La vente s’est déroulée du 9 au 18 septembre, et proposait des créations de designers sélectionnés par France Design Week, qui mettaient en lumière les tendances actuelles en terme de design français.

France Design Week 2022 : retour en chiffres

Pour résumer en quelques chiffres clés, la 3e édition de France Design Week c’est :

  • 13 régions participantes : Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, Bretagne, Centre Val de Loire, Grand Est, Hauts-de-France, Île-de-France, Normandie, Nouvelle-Aquitaine, Occitanie, Pays de Loire, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Corse, dont 2 pays étrangers : Allemagne et Belgique
  • 264 580 visiteurs sur trois semaines (en physique et en ligne)
  • 410 événements labellisés au niveau national et international
  • 1805 contributeurs, avec un engagement régional et plus local

Rendez-vous l’année prochaine !

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Rédigé par 
Nathalie Degardin

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Les lauréats du Prix Liliane Bettencourt pour l’Intelligence de la Main®

Pour sa 27e édition, le Prix Liliane Bettencourt pour l’Intelligence de la Main® a distingué quatre profils qui pérennisent et renouvellent les métiers d’art à travers un design innovant et exigeant.

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Si le beau passe par l’objet et son design, il passe avant tout par le geste. C’est cette alliance entre maîtrise technique et créativité que célèbre depuis 27 ans le Prix Liliane Bettencourt pour l’Intelligence de la Main. Depuis 1999, 139 artisans d’art ont été mis à l’honneur, témoignant de la diversité des disciplines et de la vitalité des savoir-faire portés par des créatrices et créateurs contemporains. Pour cette édition, la Fondation Bettencourt Schueller, sous la présidence de Françoise Bettencourt Meyers, a récompensé trois lauréats, chacun recevant une dotation de 50 000 euros. Sélectionnés par le jury présidé par Laurence des Cars, ces acteurs incarnent, à travers des projets et des approches du design variés, un même esprit de recherche où transparaissent le souci de l'environnement et la diversité de nos territoires.

Un prix, trois catégories

La catégorie Talents d’exception, qui distingue la maîtrise technique d’un artisan d’art et sa capacité à faire évoluer son savoir-faire, a été décernée à Sébastien Desplat pour son ouvrage Dans les bois. Le graveur et imprimeur en taille-douce y réinterprète le moku-hanga, une technique japonaise traditionnelle d’impression sur bois.

© Yohanne Lamoulère / Tendance Floue

La catégorie Dialogue, consacrée à la rencontre entre artisan et designer, a récompensé le menuisier en sièges Louis Monier et le designer Edgar Jayet. Leur chaise réinvente un savoir-faire historique en lui apportant une interprétation contemporaine. Elle témoigne d’une démarche créative fondée sur l’innovation constructive et l’adaptation aux nouveaux usages.

Louis Monier et Edgar Jayet © Yohanne Lamoulère / Tendance Floue

Enfin, la catégorie Parcours, qui salue l’engagement d’un acteur en faveur du développement et du rayonnement des métiers d’art, a été attribuée au Réseau Excellence EPV (Entreprises du Patrimoine Vivant). Portée par Tristan de Witte, cette initiative fédère des entreprises françaises détentrices de savoir-faire d’exception et développe les réseaux régionaux, renforçant ainsi les échanges économiques et la visibilité de ces acteurs.

© Yohanne Lamoulère/ Tendance Floue

Les candidatures pour l’édition 2027 sont d’ores et déjà ouvertes dans les catégories Talents d’exception et Dialogue. Les inscriptions, à effectuer sur le site de la Fondation Bettencourt Schueller, seront clôturées le 10 mars. Le jury sera, quant à lui, dévoilé au printemps. Alors, pas de temps à perdre !

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© EspritContract

Des rencontres pour favoriser les collaborations

Parmi les principales nouveautés cette année, EspritContract inaugure un format de rendez-vous d'affaires qualifiés, organisés les matinées du 23 et 24 novembre. Pensées pour faciliter les échanges entre fournisseurs, acheteurs, prescripteurs et porteurs de projets, ces rencontres permettront aux marques de présenter leurs expertises et de se positionner sur des projets en cours ou à venir. Une initiative qui traduit la volonté du salon de renforcer sa dimension professionnelle, tout en favorisant des échanges ciblés et de nouvelles opportunités de collaboration.

© EspritContract

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© EspritContract

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© Florien Wattier

‍Un dialogue entre matières et architecture

Avec une surface de seulement 9 m², la cuisine s’organise autour d’une implantation en L, complétée par un îlot central. Une configuration qui permet d’optimiser l’espace tout en conservant l’ouverture sur le salon et la salle à manger. Pour permettre une continuité visuelle avec l’architecture existante, une palette de matériaux et de tonalités sobres et chaleureuses a été privilégié. Les façades de la collection FINE de Santos en Noyer Terre Vertical et Blanc Perle Soie, permettant de créer un contraste entre le bois et les surfaces claires tandis que le plan de travail et la crédence, réalisés en céramique Xtone Taj Mahal Silk, apportent une touche minérale à l’ensemble. Véritable point d’articulation de la cuisine, l’îlot central devient ici un espace de partage et de convivialité. Doté d’un coin repas pouvant accueillir trois personnes, il assure une transition entre les différents espaces de vie, tout en préservant les perspectives de l’appartement.

© Florien Wattier

‍Optimiser l’espace au maximum

La fonctionnalité est ici d’autant plus important puisqu’elle occupe également une place centrale dans l’aménagement. En effet, les nombreux rangements, l’intégration discrète des appareils électroménagers et les étagères murales permettent de libérer visuellement l’espace, tout en facilitant les usages quotidiens.

© Florien Wattier

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Retrouvez plus d'informations sur eba ICI. Et pour démarrer un projet, c'est via ce lien.

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Avec son nouveau Décodeur Home Cinema, Orange entend repenser l’expérience audiovisuelle à domicile. Un équipement compact, développé avec Bang & Olufsen, qui associe qualité sonore, technologies immersives et simplicité d’utilisation.

Transformer son salon en salle de cinéma, sans multiplier les équipements, c’est toute l’ambition d’Orange avec son nouveau Décodeur Home Cinema. Développé avec l’expertise acoustique de Bang & Olufsen et le savoir-faire industriel de Sagemcom, ce nouvel appareil tout-en-un intègre quatre haut-parleurs : un woofer pour les basses, deux haut-parleurs latéraux pour spatialiser le son et une voie centrale dédiée aux dialogues. Une configuration qui permet de profiter d’une expérience sonore immersive, renforcée par la technologie Dolby Atmos, sans nécessiter d’installation supplémentaire. Côté image, le décodeur prend également en charge la 4K, le HDR10+ et le Dolby Vision, avec les équipements et contenus compatibles.

Un équipement compact pensé pour tous les intérieurs

Au-delà de ses performances techniques, Orange a souhaité concevoir un appareil facile à intégrer dans tous les espaces de vie. Son format compact lui permet de trouver sa place devant un téléviseur, tandis que son installation ne nécessite qu’un seul câble HDMI et une connexion wifi. Pour renforcer l’immersion, deux enceintes sans fil peuvent être ajoutées en option. Elles se calibrent automatiquement selon la configuration de la pièce, sans contrainte particulière de placement. Également pensé dans une démarche d’écoconception, le décodeur et ses enceintes sont fabriqués à partir de plastiques et de tissus 100 % recyclés et recyclables.

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