Maison & Objet in the City : le salon crée des connexions à Paris !

Maison & Objet in the City : le salon crée des connexions à Paris !

Du 23 au 28 mars, l’organisation de Maison & Objet lance « Maison et Objet in the City ». Ce nouveau rendez-vous réservé aux professionnels propose de découvrir un condensé parisien de la décoration d’excellence. Sélection par la rédaction d’Intramuros de 9 lieux marquants du parcours : les showrooms Duvivier Canapés, Manufactures EMBLEM Paris, Diptyque, Triode, Livingstone, Cosentino, la Manufacture sans oublier l’incubateur des Ateliers de Paris et le French Design.


Manufactures EMBLEM Paris, 122 rue de Grenelle 75007 Paris

Référence de savoir-faire français dans le secteur du mobilier et des objets décoratifs, Manufactures EMBLEM Paris est le rassemblement de 4 maisons : Taillardat, Craman-Lagarde, Vernaz&Filles et les Emaux de Longwy 1798 perpétuent le savoir-faire unique des faïences décorées avec des émaux cloisonnés. Spécialement pour M&O in the City, Manufactures EMBLEM Paris accueille des maisons invitées à savoir Manufacture Robert Four Aubusson, TRECA, Pierre Frey, Maison Duchénoy, Dédar, Christian Lacroix Maison, Métaphore, Tisserant et Pouenat.

Sofa de la Maison Taillardat, présent au showroom EMBLEM

LA MANUFACTURE, 3 rue Edouard VII 75009 PARIS

À la croisée du design et de la mode, La Manufacture propose un artisanat d’excellence, une esthétique intemporelle et une qualité durable, interprétés par des designers de renom. La direction artistique est assurée par le designer Luca Nichetto et la styliste Milena Laquale.

Chaise Spring, design Front Studio © La Manufacture Paris
Pouf Amazone, design Oï Studio © La Manufacture Paris

LE FRENCH DESIGN 120 avenue Ledru Rollin 75011 Paris

Durant M&O in the city, Le French Design présente « L’art de recevoir : Nouveaux imaginaires », une exposition ouverte jusqu’au 20 mai. Celle-ci réunit les projets de quatre studios d’architecture d’intérieur : Atelier du Pont, Isabelle Stanislas, Studio Catoir et Studio Idaë ont ainsi conçu des espaces hybrides à partir de meubles et accessoires du FRENCH DESIGN 3D Catalogue.

Mobilier national 42 avenue des Gobelins, 75013 Paris

Le Mobilier national reprend l’exposition « No Taste for Bad Taste », créée en 2017 en partenariat avec l’Institut français et le French Design. L’exposition présente 40 objets, choisis sous 10 valeurs incarnant les spécificités de la création française : l’élégance, la créativité, l’art de vivre, l’audace, le panache, le sens de l’innovation ou de l’équilibre, l’ouverture culturelle et l’inscription dans un savoir-faire ou un héritage. La scénographie est signée par Jean-Charles de Castelbajac.

Diptyque 20-22 rue de la Reynie 75004 PARIS

La maison Diptyque dévoile durant M&O in the city sa nouvelle collection de décors muraux, « l’œil et la main », largement inspirée par la richesse de ses archives. Une collection colorée composée de 10 motifs : Mosaïque, Excentrique, Jardin Clos, Les Lilas, Paysage, Sarayi, Prétorien, Odalistique, Sous-bois et Basile. Toujours plus contemporaine, l’impression de la collection est numérique et réalisée sur papier intissé plutôt que sur tissus. Mosaïque et Excentrique seront par ailleurs à découvrir à l’Intramuros Café lors du salon Maison & Objet (stand F20).

Motif Excentrique, collection décor muraux ``l'oeil et la main`` © Diptyque

Incubateur les Ateliers de Paris, 30 rue du Faubourg Saint Antoine 75012 Paris / 28 rue de Faidherbe, 75011 Paris

Depuis plus de 15 ans, les Ateliers de Paris accueillent de jeunes créateurs dans son programme d’incubateurs. Ceux-ci sont accompagnés pendant deux ans pour un projet d’entreprise dans le secteur de la mode, du design et métiers d’art. Pour Maison & Objet in the city, les Ateliers ouvrent leurs portes, sur rendez-vous.

DUVIVIER CANAPÉS, 27 rue Mazarine 75006 PARIS

Depuis 1840, la Maison Duvivier Canapés associe l’excellence artisanale, la richesse des matières, pour concevoir et fabriquer des canapés, fauteuils d’exception, dans un esprit «chic décontracté à la française. L’entreprise est labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV) depuis 2006, elle fabrique l’ensemble de ses produits en France dans ses propres ateliers, tant pour le résidentiel que pour l’hôtellerie haut de gamme, bureaux ou encore le yachting de luxe.

Collection Serge, design Pierre Gonalons © Duvivier Canapés

TRIODE, 28 rue Jacob 75006 PARIS

Au sein de son showroom, Triode propose une gamme unique de mobilier et de luminaires, avec les créations des meilleurs designers américains contemporains, comme les rééditions de Finn Juhl et de Sergio Rodrigues. Pour cette première édition de Maison & Objet in the City, la galerie accueille les luminaires exclusifs, nouveautés et installations virtuelles de Gabriel Scott lors d’une exposition associant images 3D, échantillons de matériaux et projection de vidéos.

Lampe luna kaleido, design Gabriel Scott © Triode
Lampe luna kaleido small, design Gabriel Scott © Triode

Livingstone, 39 avenue de Friedland, 75008 PARIS

Centrée sur le mobilier et la pierre, Livingstone est créée en 2020 par les designers Christophe et Baptiste Pelouin, avec Dimitri Bernard-Lorin. Durant Maison & Objet in the city, seront dévoilées des tables d’exception en marbre dans le nouveau showroom.

Table TORII © Livingstone
Table basse ZENITH © Livingstone

COSENTINO, 27 Boulevard Malesherbes 75008 PARIS

Cosentino est un groupe familial d’envergure internationale qui fabrique et distribue des surfaces hautement innovantes pour l’architecture et le design. Composée des marques Silestone, Dekton et Sensa by Cosentino, Cosentino est leader sur son marché. Maison & Objet in the city est l’occasion de découvrir le tout nouveau showroom de 450 m2 sur 3 niveaux !

Nouveau showroom Cosentino à Paris

SERAX, 8 Rue des Francs Bourgeois 75003 PARIS

SERAX travaille en étroite collaboration avec des designers et des artisans du monde entier.  Maison & Objet In the city sera certainement l’occasion de découvrir des nouvelles collections, comme la gamme outdoor Fontainebleau de José Lévy ou le fauteuil Valérie, en acier, dessiné par Marie Michielssen.

Collection outdoor Fontainebleau, José Lévy x Serax
Collection outdoor Fontainebleau, José Lévy x Serax

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Temps de lecture
5/1/2026
Intramuros #226 : Amazing !

Amazing : l’extraordinaire est un savoir-faire

La frugalité n’implique pas la médiocrité. Bien choisir l’objet de ses désirs, c’est aimer pour durer, durer pour aimer, préférer le savoir-faire au savoir paraître, l’excellence à la nouveauté. Dans un temps court où tout se vaut, mettant sur un pied d’égalité toute chose créée à partir de bonnes intentions, « Intramuros » célèbre, une fois de plus, le goût du beau, du bien fait et du durable. Qu’ils soient designers, horlogers, galeristes, éditeurs ou industriels, de Jean-Marie Massaud à Lehni en passant par Richard Mille, Flos ou la galerie kreo, tous ont comme point commun l’extrême exigence, le culte de la rigueur au service de la création d’objets ludiques et utiles. Une forme de nouvelle excellence n’ayant aucun besoin de matières précieuses, lourdes ou encombrantes : elle s’exprime d’abord dans la précision, la légèreté, la circularité, l’innovation au service du l’usage, rationnel ou pas. Ni style ni label, l’excellence ne se proclame pas, elle se pratique. À l’heure où l’image circule plus vite que les idées et où la nouveauté prend trop souvent le pas sur la valeur réelle de l’idée et de son exécution, rappeler ce que signifie réellement le savoir-faire devient un acte nécessaire, valorisant une intelligence collective qui refuse de cloisonner création et industrie, usage et poésie, éthique et audace, sobriété et ambition, désir et responsabilité.

Sommaire

Design 360

Design story


Frédéric Sofia x Kettler, radical et sensible
Kann Design : sobriété audacieuse
Studio Œ, matières en exploration
CPRV, Le minimalisme comme bagage
Sophia Taillet, au service de l’émotion


Fritsch-Durisotti, le design sans limites
Keiji Takeuchi, l’art du simple et du sensé.
Samuel Accoceberry Clair-obscur
Adrian Bursell, cocktail scandinave

Amazing !

Thom Browne, élégance subversive
Galerie kreo, designer du design
Lehni, heavy metal
Carré Bleu : l’excellence à la française
Flos : Identités lumineuses
Jean-Marie Massaud : séduire pour durer
Quiet Luxury, Force tranquille


Arts sur table
Matières sensibles
Prix Liliane-Bettencourt : récompenser l’excellence
Bottega Veneta : l’audace comme signature
Steinway & Sons. Haute symphonie
L’horlogerie hors des gonds
Bugatti : hyperbolique

Experimenta
Laboratoire des pratiques durables
Vers une nouvelle grammaire des matériaux


In the air

Technogym x Intramuros : un concours pour imaginer la Home Gym du futur
Paris Déco Off et Paris Déco Home 2026 redonnent la main aux artisans
Shoppe Object bouscule Paris
Au Mobilier national, l’exposition anniversaire célébrait l’art de faire ensemble
Rivalen, fabricants français de luminaires durables.
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17/12/2025
MAISON PERRIER® Art Prize lance sa première édition

Avec le MAISON PERRIER® Art Prize, Perrier crée un concours international pour soutenir et accompagner les artistes émergents en arts visuels.

Héritière d’un nom historiquement associé à la finesse des bulles, MAISON PERRIER® s’inscrit aujourd’hui dans une nouvelle dynamique, tournée vers la création contemporaine. Lancée en 2023–2024 comme une entité à part entière distincte de la marque Perrier, MAISON PERRIER® prolonge toutefois un dialogue de longue date entre la maison et le monde de l’art. De l’Américain touche-à-tout Andy Warhol au publicitaire français Raymond Savignac, jusqu’à Philippe Starck qui célébrait en 2023 les 160 ans de la petite bouteille verte. C’est dans cette continuité que la marque annonce la première édition du MAISON PERRIER® Art Prize, un concours imaginé pour soutenir la nouvelle scène des arts visuels, avec une attention particulière portée à la peinture et au dessin. L’occasion pour Maison Perrier d’accompagner des artistes émergents en leur offrant un soutien financier et une visibilité internationale.

Pour cette première édition, l’entreprise s’est entourée d’un jury aux profils diversifiés :

  • Laurent Le Bon, président du Centre Pompidou à Paris
  • Fabrice Bousteau, critique d’art, journaliste, conservateur et rédacteur en chef de Beaux Arts Magazine et du Quotidien de l’Art
  • Jimena Blázquez Abascal, directrice du Centro Andaluz de Arte Contemporáneo (CAAC) à Séville
  • Cathia Lawson-Hall, cofondatrice du Comité d’acquisition Afrique du Centre Pompidou
  • Thomas E. Moore III, directeur exécutif de l’American Friends of the Louvre

Un corpus présidé par l’artiste ghanéen Amoako Boafo, figure majeure de l’art contemporain et reconnu pour ses portraits monochromes réalisés au doigt. Un travail pictural qui a valu, à cet ancien étudiant de l’Académie des Beaux-Arts de Vienne, le prix Walter Koschatzky Art Prize.

Un prix destiné aux artistes

Ouvertes jusqu’au 31 mars à minuit, les candidatures sont destinées aux artistes âgés d’au moins 25 ans et titulaires d’un diplôme en école d’art ou d’un établissement d’enseignement supérieur en arts plastiques, arts appliqués ou design graphique. La sélection s’appuiera sur un portfolio d’œuvres originales réalisées au cours des cinq dernières années, accompagné d’un court texte présentant la pratique, les influences et les ambitions des candidats. Le lauréat de cette première édition sera désigné courant mai par Amoako Boafo. Il bénéficiera d’une résidence artistique et d’un programme de mentorat de six semaines à Accra, au Ghana, au sein de la résidence dot.ateliers fondée par l’artiste. Ce premier temps d’accompagnement se poursuivra en 2027 avec la création d’une édition limitée MAISON PERRIER®, destinée à révéler la vision du lauréat au public international. Une perspective réjouissante, qui mériterait sans aucun doute un petit verre de bulles.

L'artiste Amoako Boafo ©MAISON PERRIER® Art Prize
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5/12/2025
Le nouvel hommage coloré de Monoprix aux années 70

Pour son troisième acte dédié au patrimoine de l’enseigne Prisunic, Monoprix signe un ensemble de rééditions emblématiques des grands noms du design des années 70. L’occasion pour la marque de réaffirmer son lien avec le design et son rôle de passeur entre patrimoine et création contemporaine, sur fond de création accessible à tous.

Pour la troisième fois, Monoprix célèbre le design des années 70 avec une nouvelle collection capsule. Majoritairement issues des catalogues Prisunic, les assises en tubulaire, les tables laquées et les luminaires aux courbes généreuses composent cette édition fidèle et contemporaine, teintée de couleurs pop. L’occasion pour Odil Mir, Jean-Pierre et Maryvonne Garrault ou Henri Delord de signer quelques variations de leurs créations, faisant dialoguer héritage et modernité. En charge de cet événement, Cécile Coquelet, directrice de la création chez Monoprix et responsable du bureau de style, de l’image, du merchandising et des collaborations, a répondu à cinq questions pour mieux cerner les enjeux de cette joyeuse collection, visible jusqu’au dimanche 7 décembre au 5 rue Saint-Merri, dans le 4ᵉ arrondissement de Paris.

©Monoprix


Cette présentation était le troisième acte des rééditions Prisunic. Pourquoi avoir voulu de nouveau faire la part belle aux années 70 ?

Effectivement, nous avions déjà consacré la première édition à cette décennie en 2021, parallèlement à une grande exposition qui avait eu lieu au Musée des Arts Décoratifs de Paris pour les 90 ans de Monoprix, puis en 2023 pour la seconde édition. À chaque fois, nous nous sommes intéressés aux années 70 car elles résonnent beaucoup avec les tendances actuelles. C’est une période où le design était très gai, que ce soit par les tubulaires en acier ou les couleurs pop. C’est ce que nous recherchons dans nos rééditions. Les pièces seventies n'ont pas pris une ride. A l’époque elles étaient modernes et design, aujourd'hui elles sont rétro et design, et c'est ce qui plaît !


Pour cette nouvelle édition, vous avez choisi de mettre à l’honneur les créations d’Odil Mir, de Jean-Pierre et Maryvonne Garrault, d’Henri Delord, ainsi que celles du studio Prisunic. Pourquoi cette sélection d’artistes ?

Odil Mir était à l’époque l’une des rares femmes designers présentes dans le catalogue Prisunic. Mais c’est aussi sa vision qui nous a intéressés, puisqu’elle est sculpteuse de formation, et cela se retrouve beaucoup dans ses objets. Ils sont à la fois sculpturaux et organiques, ce qui apporte une vraie légèreté. Ce mélange en a fait une figure importante des années 70.
Concernant Jean-Pierre Garrault, c’est un créateur qui était d’abord peintre, mais qui a vraiment touché à tout. Avec sa femme, Maryvonne, ils ont été designers textile et ont assuré, entre autres, la direction artistique de Formica. Et puis, au-delà du fait que nous rééditions ses pièces pour la troisième fois, il a aussi mené des collaborations très intéressantes avec Henri Delord, que nous souhaitions également remettre à l’honneur.


Dans quelle mesure avez-vous retravaillé les pièces avec les designers ?

Il y a toujours un travail de recherche que nous menons en interne. Cela passe par les catalogues que nous rachetons ou par des propositions issues des archives personnelles des designers. Il faut comprendre que certaines pièces n’ont jamais été éditées, ou alors en très peu d’exemplaires. C’est le cas des pièces d’Odil Mir. Quoi qu’il en soit, cela nous oblige généralement à refaire les fiches techniques. C'est un travail assez laborieux, mais qui nous permet aussi de rencontrer les designers, mais aussi de collaborer avec Yves Cambier, Francis Bruguière et Michel Cultru, les fondateurs de Prisunic. Ce sont souvent de longs échanges pour déterminer les bonnes couleurs, proches des originales, et comprendre comment l'objet était réalisé à l’’époque. Mais il arrive que nous soyons amenés à modifier des pièces qui se sont arrêtées au stade de prototypes. Je pense notamment à la lampe Lune de Jean-Pierre Garrault, qui était à l'origine en plastique. Outre le fait que ce soit très polluant, le plastique est inenvisageable pour de petites séries de 50 à 400 pièces puisque concevoir un moule pour si peu ne serait pas rentable. Nous avons donc opté pour de l'opaline. Finalement, on réfléchit beaucoup, avec la volonté d’être toujours au plus proche du dessin des années 70.

©Monoprix


Dans l’exposition visible jusqu’à dimanche, on retrouve d’autres typologies d’objets. Pourquoi avoir cette diversité ?

Pour la simple raison que Prisunic proposait un éventail d’objets très varié. Par exemple, au milieu des années 50, Andrée Putman avait réalisé des lithographies d’œuvres d’art en séries très limitées et vendues à 100 francs l’unité. En 2025, nous avons réédité des affiches dessinées par Friedemann Hauss en 1969. À l’époque, on retrouvait des motifs Prisunic sur toute une série de petits objets, notamment de la papeterie. C’est ce que nous avons refait pour ce troisième acte, avec des typologies allant du tablier au sac cabas, en passant par la vaisselle.
D’ailleurs, lorsque l’on parle d’archives, c’est vraiment cela. Le motif que l’on retrouve par exemple sur les assiettes provient d’un motif que notre graphiste Lucie Lepretre a retrouvé au cours d’une brocante sur de vieux objets Monoprix, et qu’elle a redessiné.


On parle de Prisunic et de rééditions, mais Monoprix c’est également des collaborations avec des designers contemporains. Comment cela s’articule ?

Pour bien comprendre, il faut remonter un peu en arrière. Monoprix a été créé en 1931 par les Galeries Lafayette et Prisunic en 1932 par le Printemps. Longtemps, il y a eu une course à l’inventivité, mais Prisunic s’est rapidement distingué avec une première collaboration avec Terence Conran en 1969. Ce fut le début de 18 éditions de catalogues où se sont succédé les designers. Le grand tournant a lieu en 1997 lorsque les deux marques fusionnent. Prisunic garde son bureau de style et Monoprix sa centrale d’achat. De cette fusion naît une première collaboration en 2000, en faisant de nouveau appel à Terence Conran. Puis il y a eu un vide pendant plusieurs années, avant que nous ne décidions de relancer ces collaborations avec India Mahdavi, Axel Chay et Jean-Baptiste Fastrez, mais aussi un partenariat avec l’École Camondo, le magazine Milk ou encore la chanteuse Jain.
L’idée, c’est d’étonner les clients avec de nouvelles choses. Nous sommes très libres, mais avec une stratégie commune : rendre le beau accessible à tous. Et c’est ce que nous avons souhaité avec la collection visible jusqu’à dimanche, rue Saint-Merri à Paris.

©Monoprix
Temps de lecture
5/12/2025
Julie Richoz enrichit sa collection Cicala pour Tectona

Huit ans après le lancement de Cicala, initialement composée d’une chaise et d’une table à manger, la designer Julie Richoz s’est réapproprié la collection pour imaginer cette fois un salon de jardin. De nouvelles pièces qui associent teck et inox, dans la continuité du travail entamé en 2017.

« Quand j’ai imaginé cette collection, j’avais envie de rendre le teck plus aérien et dansant, car je trouve qu’il est souvent associé à quelque chose d’assez lourd », explique Julie Richoz en évoquant la genèse de Cicala, lancée par Tectona en 2017. Mise au défi de revisiter cette collection pour en proposer une déclinaison, elle signe cinq nouvelles pièces : un fauteuil, deux canapés 2 et 3 places, ainsi qu’une table basse et une table d’appoint en granit. Comme pour les premières pièces, l’ensemble est empilable pour toujours plus de praticité. Le tissu des canapés sera proposé dans une version sable, avec la possibilité de le personnaliser selon les besoins ou les projets. Julie Richoz dévoile ici des pièces aux lignes rondes et aux volumes généreux, qui n’attendent plus que le retour des beaux jours pour briller !

À gauche : première partie de la collection Cicala, composée de la chaise et de la table à manger © Tectona / À droite : le nouveau fauteuil de la collection Cicala © Tectona

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