Fermob dévoile sa nouvelle collection 2023
Chaise BISTRO, Fauteuil et repose-pied SURPRISING et chaise STUDIE

Fermob dévoile sa nouvelle collection 2023

Fermob a présenté en avant-première six nouveautés de luminaires et de mobilier lors du salon de Milan en avril dernier.


Du mobilier à la lumière, en passant par son concept inédit de Garden Office, l’entreprise Fermob continue de renforcer son expertise d’aménageur d’espaces in & outdoor, pour les particuliers comme pour les professionnels.

La lampe H.30 Ulli

Pionnier de la lampe baladeuse avec le lancement de l’emblématique Balad en 2015, le studio Fermob enrichit son offre avec une nouvelle lampe aux caractéristiques idéales pour les escapades au jardin. Designée par le studio Fermob, H.30 Ulli renvoie à tout l’imaginaire de l’aventure. Son faisceau lumineux – d’une puissance de 220 Lm – orienté vers le bas offre un éclairage confortable non éblouissant tandis que son interrupteur tactile permet de faire varier l’intensité allant de 10% à 100%. Modèle éco-conçu, la lampe H.30 Ulli est composée de matériaux respectueux de l’environnement (aluminium, diffuseur ABS recyclé, éclairage LED…). Elle est également démontable et réparable pour allonger sa durée de vie et optimiser sa recyclabilité.

Lampe H.30 Ulli, design : Studio Fermob

La table haute Luxembourg Work

Au service du « travailler au jardin », cette nouvelle table haute modifie l’identité de Luxembourg en portant le concept Garden Office de Fermob. Celle-ci devient l’allier des rendez-vous en entreprises et insuffle un vent nouveau à la collection : celle du mieux travailler, peu importe l’endroit. D’une hauteur de 105 cm, elle est adaptée à une utilisation en position assise ou debout, lui proférant de multiples usages, entre instants de travail, réunions informelles ou pauses repas. Elle peut s’installer autant en extérieur, dans les jardins d’entreprise et les lieux de travail, qu’en intérieur, dans les open-spaces, les espaces de coworking…

Table haute Luxembourg

Trois nouveautés indoor : Studio, Bistro et Surprising

Pour cette nouvelle collection, la marque lance trois nouvelles chaises indoor. D’abord, la Chaise et bridge chêne Studie, designé par Tristan Lohner. Collection intemporelle aux lignes simples, Studie représente la chaise d’école dans sa pure simplicité, dont l’ergonomie et la modernité ont été retravaillées par Fermob. Lauréate du prix Red Dot Design Award en 2022, Studie s’enrichit d’une nouvelle version indoor qui marie le chêne à l’aluminium avec finesse et élégance. Matériau noble et chaleureux par excellence, le bois présente de nombreuses vertus : naturel, recyclable et apaisant, il créé une atmosphère douce dans chaque intérieur. Quant à la version chêne, elle présente les mêmes atouts que la version 100% aluminium : empilable, silencieuse avec ses patins brevetés, légère et facilement transportable, elle s’adresse aussi bien au marché professionnel qu’aux particuliers.

Chaise Bridge chêne Studie, design : Tristan Lohner
Chaise chêne Studie, design : Tristan Lohner

Autres nouveautés de cette collection 2023, la chaise Bistro, designée par le Studio Fermob ainsi le fauteuil et repose-pieds Surprising d’Harald Guggenbichler, qui se parent de cuir. Fermob s’invite ainsi dans les intérieurs avec des produits signatures en version cuir. Pour ce faire, l’entreprise s’est rapproché de la Manufacture Childéric, artisan sellier basé dans la Loire, qui confectionne des selles pour les cavaliers du monde entier. Un projet qui trouve son origine dans la volonté de mettre en valeur le savoir-faire du travail du cuir sur-mesure et la conception de structures en métal, matériaux durables et recyclables, pour créer des lignes de mobilier d’exception, uniques et de fabrication française.

Fauteuil et repose-pied Surprising en cuir, design : Harald Guggenbichler
Chaise Bistro version cuir, design : Studio Fermob

Rédigé par 
Nathalie Degardin

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Temps de lecture
17/9/2026
Frgmnt : pour un design désirable

Après un premier événement en juin, Frgmnt a souhaité réitéré l’expérience en présentant, à l’occasion de la Paris Design Week, sa première exposition intitulée « Edition 01 ». Visible jusqu’au 19 septembre, celle-ci entend mettre sur le devant de la scène « les matières que personne ne regarde ».

Pour sa première participation à la Paris Design Week, Frgmnt a sélectionné pas moins de 43 designers et 11 fabricants de matériaux, réunis pour présenter une démarche et des pièces imaginées à partir de matières, de chutes et de rebuts industriels oubliés ou délaissés. Initiée par Meryl Benitah, l’initiative Frgmnt est d’abord celle d’un défi créatif lancé en juin dernier. Pendant 48 heures, des groupes de designers, associés pour l’occasion, ont imaginé des pièces à partir de médiums souvent considérés comme « non désirables ». Du bois au métal, le projet intégrait également de nouveaux matériaux, à l’image de celui conçu par Etnisi à partir de pare-brise, ou encore le Tissium développé par la société Maximum. « On était un peu sur le format d'un hackathon, mais dédié au design. On est partis de matériaux qui étaient soit récupérés, soit revalorisés pour montrer que le réemploi ou même la seconde vie peuvent être des choses désirables. Même si les participants ne se connaissaient pas, il y a rapidement eu une certaine émulation créative, et très vite des groupes se sont formés et ont réussi à sortir des pièces en deux jours seulement », confie Meryl Benitah.

Table basse LNKD par Emma Batsheva Cohen, Clémence Lucchini et Tancrède De Beaumont / Table d'appoint Dør par Céline Proust © Etienne Boulanger

Cette initiative a retenu l’attention de Sabrina Piperno, gérante de l’espace Heureux les Curieux, qui a souhaité soutenir le projet en proposant à Frgmnt de s’exposer en septembre pour la Paris Design Week. « Pour cette édition, l’idée était d'inviter d'autres partenaires fabricants de matériaux pour créer, d’une part, cette matériauthèque et, d’autre part, de faire venir des designers ayant la même démarche. Que ce soit à travers la matière ou la démarche de fabrication design », poursuit Meryl Benitah.

Ecran ambiant et chaises chimères Sunset Chamber par Théo Laverne et Nicolas Guillamot © Intramuros

Une nouvelle manière de penser la matière

Déployée sur deux étages, l’exposition présente des univers singuliers, réunis par une même ambition : créer à partir de l’existant ou explorer le potentiel de nouvelles matières. « Il y a plein de manières de faire un objet bien conçu et qui répond aux besoins du marché. Certains font du réemploi, d'autres répondent par la matière, quand certains le font par la fonction. Mais tous racontent une histoire à travers une pièce, et toujours en se demandant comment créer des objets qui soient désirables sur le long terme. » Une interrogation qui a amené des designers à s’associer avec des fabricants à l’image de hors-studio dont la lampe Caretta Caretta a été réalisée en Celullio, un matériau développé en collaboration avec Matériaux Urbains. Ce dernier est également à l’origine de Paperio, un nouveau médium sur lequel Atelier Alcova s’est appuyé pour donner vie à Tecto. De leur côté, d'autres créatrices et créateurs présentent des pièces originales issues de leur propre démarche. On retiendra notamment Atelier Perret, à l’origine de la suspension Séléné réalisée à partir de marc de café, mais aussi le vase T65 conçu à partir de pain par le studio Copain, et enfin le concept d'Emma Batsheva Cohen autour de l’optimisation du cuir végétal.

Miroir Soulmates par Clement Thevenot, fauteuil, lampe et petite table Tash'rit par Emma Batsheva Cohen © Intramuros

Favoriser les rencontres

Autant de profils et de pistes explorées qui entendent démontrer que des matières, a priori délaissées, peuvent devenir désirables dès lors que le design s’en empare. « Mon objectif personnel est de favoriser ce lien entre les fabricants, les designers, mais aussi les prescripteurs, en créant un joli écosystème qui va les faire collaborer et permettre à ces pièces de se retrouver dans des hôtels, des restaurants, et favoriser leur développement à grande échelle. » Avec cette exposition, c’est donc de nouvelles passerelles entre les secteurs clés du design que Meryl Benitah entend construire.

Temps de lecture
17/9/2026
Triode inaugure le 28, son nouvel espace d’exposition

Triode a récemment inauguré le 28, un nouvel espace parisien pensé comme un terrain d’expression libre pour les designers. Pour ouvrir le bal, Jean et Oliver Pelle, fondateurs du studio américain Pelle, présentent l’exposition « Metallic Reverie » composée de dix pièces inédites autour du métal et de la lumière.

Ni galerie, ni showroom. Installé au 28 rue Jacob, dans le 6e arrondissement, le 28 entend proposer un nouveau format d’exposition. Imaginé par Jacques Barret, fondateur de Triode, ce nouvel espace invite des designers représentés par la maison à dépasser la seule présentation de leurs collections. À chaque exposition, ces derniers ont carte blanche pour dévoiler une facette plus personnelle de leur univers. Pour cette première invitation, Triode retrouve ainsi Jean & Oliver Pelle, quatre ans après leur première exposition commune à Paris.

Collection Light Objects par Oliver Pelle

Deux regards sur la matière et la lumière

Architectes de formation et installés à Brooklyn, Jean et Oliver Pelle développent une pratique à la frontière de l’architecture, de l’artisanat et de l’expérimentation. Pour l’exposition « Metallic Reverie », le duo a imaginé dix œuvres spécialement conçues pour le 28, réunies autour d’un même matériau : le métal. Jean Pelle y présente notamment sa série de luminaires Fountain, nourrie de souvenirs et de paysages observés en Corée et sur les côtes américaines tandis qu’Oliver Pelle explore à travers Light Objects la rencontre entre lumière, matière et espace. Deux écritures bien distinctes mais réunies par une même attention portée à la matérialité. Une manière d’inaugurer le 28 en donnant à voir ce que ce nouveau lieu entend précisément révéler : l’intime personnalité des designers.

Luminaire Cityscape, collection Fountain par Jean Pelle
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15/9/2026
Garnier & Linker signe sa première collection outdoor

À l’occasion de la Paris Design Week, Garnier & Linker a dévoilé Aurora, sa première collection de luminaires outdoor. Une nouvelle étape pour le studio, qui transpose son travail autour de la matière et de la lumière à de nouveaux usages.

Avec Aurora, Garnier & Linker brouille les frontières entre intérieur et extérieur. Pour cette première incursion vers l’outdoor, le studio ne rompt pas avec son vocabulaire formel mais choisit au contraire de le prolonger. Plusieurs pièces existantes sont ainsi ré-interprétées en introduisant notamment un nouveau matériau : la fonte d’aluminium. Jusqu’alors déclinés en bronze ou en plâtre, les luminaires gagnent ici une expression plus architecturale, adaptée aux contraintes de l’extérieur sans perdre l’identité propre au studio.

Applique Aura, collection Aurora © Garnier & Linker

La matière comme fil conducteur

Employée seule sur les appliques Nezu et Kora, ou associée à l’albâtre pour les modèles Teree et Theo, la fonte d’aluminium enrichit les recherches menées par le duo autour des matières et de leurs interactions avec la lumière. En plus de ces modèles, la collection s’enrichit de six autres pièces inédites intitulées Aura, Cronos, Eos, Gaia, Retina et Thala. Développée au sein de l’atelier du studio situé près de la forêt de Fontainebleau, la collection s’inscrit dans la continuité d’une démarche où matière et texture façonnent l’objet. Et si l’aluminium répond naturellement aux exigences d’un usage pour extérieur, ces pièces sont également imaginées pour prendre place dans des espaces intérieurs. Présentée comme le premier chapitre d’une offre appelée à s’étoffer, Aurora entend ainsi repenser le luminaire outdoor en l’affranchissant de ses codes traditionnels pour l’intégrer pleinement au langage du studio.

Applique Eos, collection Aurora © Garnier & Linker
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17/9/2026
Alki revisite Kuskoa avec Kuskoa M

Quinze ans après le lancement de Kuskoa, Alki et Iratzoki Studio font évoluer cette collection emblématique avec Kuskoa M.

Créée par Iratzoki Studio en 2011, Kuskoa s’est imposée comme l’un des best-sellers d’Alki avec son principe de coque en chêne posée sur un chevalet en bois massif. La marque dévoilait, à l’occasion de la Paris Design Week, Kuskoa M. Composée d’une chaise, de deux tabourets de hauteurs différentes et d’un banc, la collection a été imaginée pour les restaurants, les bars, les cantines comme les cuisines. Avec ses diverses hauteurs et typologies, cet ensemble peut ainsi offrir plusieurs configurations au sein d’un même espace.
Dotée d’une structure tubulaire en acier thermolaqué, l’assise développe une nouvelle expression graphique. Disponible dans plusieurs finitions, elle offre à chacun la possibilité de composer sa propre pièce, en célébrant le monochrome, ou au contraire, les contrastes entre métal, bois et textile. À noter que la coque peut-être tapissée dans son entièreté ou seulement en face avant.

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