Candidatez pour "Future on stage", le nouveau tremplin M&O
À l’occasion de la prochaine édition de Maison&Objet du 8 au 12 septembre, l’organisation lance un nouveau tremplin intitulé « Future on stage », dédié aux jeunes entreprises du design, de l’art et de la création. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 31 mai.

Candidatez pour "Future on stage", le nouveau tremplin M&O

À l’occasion  de la prochaine édition de Maison&Objet du 8 au 12 septembre, l’organisation lance un nouveau tremplin intitulé « Future on stage », dédié aux jeunes entreprises du design, de l’art et de la création. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 31 mai.


Dans l’optique de faire profiter de l’écosystème qui stimule les échanges et de provoque des rencontres tout au long de l’année, Maison&Objet souhaite aller plus loin en valorisant également la force d’innovation et participer à la croissance de jeunes entreprises qui changent la société et font avancer le secteur du design, de la décoration et de l’art de vivre. Ils lancent ainsi pour sa prochaine édition de Maison&Objet « Future on stage ».

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Les conditions de participation

  • Être une jeune marque de moins de 3 ans
  • Proposer un ou plusieurs produits qui entrent dans l’univers de la décoration, du design et de l’art de vivre
  • Être une entreprise avec une identité de marque déjà existante (charte graphique, univers visuel, storytelling)
  • Avoir déjà testé et/ou vendu ses produits et être prêt à accélerer la production avec une ouverture sur le marché international
  • Ne pas avoir été exposé sur le salon Maison&Objet auparavant

Les dossiers sont à envoyer en ligne avant le 31 mai. Les résultats de pré-sélection seront communiqués par mail le 13 juin prochain.

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Une visibilité durant toute la durée du salon

Pour le lancement du tremplin, 3 lauréats seront sélectionnés et mis en avant pendant le salon de septembre. Ils seront sélectionnés par un jury d’experts du secteur et bénéficieront d’un programme d’accompagnement sur-mesure dans l’optique de leur offrir une expérience la plus optimisée possible, à savoir :

  • Une exposition scénographiée au cœur du salon Maison&Objet, permettant une visibilité sur les médias et canaux de communication du salon ainsi que sur la presse française et internationale
  • Des rencontres organisées avec les visiteurs du salon, les partenaires, des retailers, prescripteurs et distributeurs internationaux
  • L’accès à un marché international avec la possibilité de vendre à de grands acheteurs
  • Une valorisation de leur marque à travers des contenus publiés sur les réseaux sociaux et le magazine de Maison&Objet
  • Une présence sur la plateforme digitale Maison&Objet & More (MOM)

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Informations et inscriptions sur : https://www.maison-objet.com/paris/future-on-stage-appel-a-candidature

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© Matteo Girola

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In-situ de l'exposition "Le design selon Pierre Paulin" © Musée Fabre

Naissance de l’esthétique Paulin

Loin des ensembliers qui avaient révolutionné la première moitié du XXe siècle, Paulin appartient à la seconde moitié du siècle, celle de l’industrie. L’arrivée de nouvelles fibres, dont le jersey, textile souple et élastique symbole de la révolution industrielle des années 1960, lui ouvre de nouvelles possibilités. Il imagine alors de nouvelles formes. Parmi elles, le Groovy et le Mushroom marquent cette décennie et lui confèrent l’image d’une époque colorée, notamment grâce à des figures comme Kho Kiang Ie, directeur artistique d’Artifort, ou le designer textile américain Jack Lenor Larsen, avec qui Paulin développe un nouveau langage. Un dialecte à part sur la scène du design qui lui vaut d’entrer au MoMA en 1969 – trois ans après avoir contribué au lancement de l’ARC initié par Jean Coural – grâce au F300 et à la Tongue Chair. Une assise si basse dont on lui avait dit qu’elle ne pourrait être commercialisée. Elle deviendra pourtant l’un des grands succès du designer, pour qui la hauteur de l’assise influe sur les échanges humains au sein d’un même lieu.

In-situ de l'exposition "Le design selon Pierre Paulin" © Musée Fabre

Ce rapport à l’espace, Paulin l’aborde également avec une structure mobile développée pour les salons. Bien des années plus tard, cette réflexion l’amène jusqu’aux appartements privés de l’Élysée, où il conçoit le célèbre fumoir du couple Pompidou. Une réalisation emblématique de son talent que le designer tentera d’exporter outre-Atlantique avec une collaboration avec Herman Miller et le développement du concept d’open loft. Un projet tombé à l’eau, sans doute trop précurseur à l’aube des années 1970.

In-situ de l'exposition "Le design selon Pierre Paulin" © Musée Fabre

Un design marqué par les innovations

De l’artisanat au concept du déhoussable, en passant par les structures exosquelettes des fauteuils Vague ou de la table Cathédrale, Paulin n’aura eu de cesse d’entremêler les concepts, les innovations et les styles. Et ce, jusqu’à revenir, vers la fin de sa vie, à une esthétique Art déco valorisant la géométrie. En témoignent encore aujourd’hui les tapis abrités par le Conseil économique et social de Paris, basés initialement sur les plans du concours remporté par Buren au Palais-Royal, ou le bureau dessiné pour François Mitterrand. Une remise en question perpétuelle de son travail qu’il poursuivra jusqu’à la fin, avec Ligne Roset ou Magis.

In-situ de l'exposition "Le design selon Pierre Paulin" © Musée Fabre

De ses premières assises aux pièces devenues iconiques, l’exposition raconte la carrière d’un homme qui avait fait du design une matière à penser. L’occasion de redécouvrir – et d’essayer – certaines des silhouettes les plus célèbres du XXe siècle, façonnées par un esprit qui n’a cessé de réinterpréter ses dessins pour qu’à travers eux se lise une histoire moderne.

In-situ de l'exposition "Le design selon Pierre Paulin" © Musée Fabre
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