La collection Rain tissée entre Patrick Jouin et Maison Lelièvre
Le tapis Dawn Rain ©Patrick Jouin x Lelièvre Paris

La collection Rain tissée entre Patrick Jouin et Maison Lelièvre

Fruit d'une collaboration entre Patrick Jouin et Maison Lelièvre, la collection Rain regroupe trois tapis. Un ensemble inspiré du principe de la coulure en peinture.

« Tout est parti d'une tache de peinture, d'une coulure exactement » préface Patrick Jouin qui a conçu la collection Rain. Utilisée dans l'Art pictural depuis des siècles, elle a été le principe plastique à l'origine des trois tapis  Night Rain, Dawn Rain et Sunset Rain. Sensible aux principes de simplicité et d'élégance de Maison Lelièvre, le designer a conjointement travaillé avec son directeur Emmanuel Lelièvre et leurs ateliers pour allier savoir-faire et design.

Modèle le plus original du triptyque, Sunset Rain amène une gaieté coloré dans l'intérieur ©Patrick Jouin x Lelièvre Paris

‍

Une recherche pour que la discrétion devienne visuelle

Passionné et animé par la coulure qu'il estime être un « mélange entre un moment de création contrôlé et le hasard », Patrick Jouin a porté une véritable attention à la petite année de recherche et développement. Une exigence qui a poussé les deux collaborateurs à proposer une multitude d'échantillons de tissages et de couleurs. Seules les compositions des tapis ont été fixées rapidement définissant ainsi les matériaux comme ligne directrice du projet. La soie et la laine se côtoient sur le tapis Night Rain pour lui conférer un caractère luxueux tandis que le 100 % laine du modèle Dawn Rain et la composition en laine et tencel du Sunset Rain apportent respectivement durabilité et moindre coût. Trois tapis, trois compositions, trois gammes et une même volonté, celle « de ne pas être plat, pur et parfait, mais d'introduire de la vie par ces objets ».

Avec son beige et ses doux reflets, Dawn Rain se prête à tous les intérieurs, historiques comme contemporains © Patrick Jouin x Lelièvre Paris

Pour cela, les créateurs ont décidé d'utiliser la technique du noué pour combiner discrétion et confort des étoffes. Une conception qui permet selon la fibre utilisée, de jouer avec la lumière pour offrir un aspect moiré au tapis. Les couleurs évoluent ainsi au gré de la journée et de l'endroit où se trouve le spectateur. « Là où la laine absorbe la lumière et permet de créer de la douceur, nous pouvons jouer avec du tencel, une fibre faite à base de hêtre qui réfléchit la lumière et crée de la vibration » explique Ludivine Bigot, responsable du pôle tapis chez Maison Lelièvre, reconnaissant que faire un choix s'est avéré « particulièrement compliqué, car il y avait de belles choses, parfois surprenantes, mais qui étaient presque des objets manifestes et donc en dehors des codes du projet imaginé pour accompagner le quotidien. »

Les coulures tissées pour durer

Animé par la volonté de « faire des tapis comme l'on peint », le duo a travaillé la ligne et les matériaux avec les ateliers de Maison Lelièvre pour assurer un toucher agréable et une esthétique cohérente. Comme un évident clin d'œil à la peinture dont il est un adepte, Patrick Jouin a structuré ses conceptions en maintenant les lignes entre deux zones uniformes, évocatrices de marges peintes, elles-mêmes initiatrices des débordements. Et lorsque le regard se glisse entre chacune de ces lignes, les fines arêtes du tressage, réalisées dans le sens opposé, viennent « rappeler les lignes d'ombrage tracées sur un dessin ou un croquis » précise le dessinateur. Une double attention qui illustre son inspiration et qui confère aussi un sens, tant directionnel que métaphorique à cette collection.

Certainement le plus intéressant de la collection, Night Rain conjugue les gris à la manière de Soulages et joue avec la lumière pour faire ressortir les coulures © Patrick Jouin x Lelièvre Paris

Aujourd'hui disponible dans trois formats - elliptique pour le Sunset, en longueur pour le Night et rectangulaire pour le Dawn - cet ensemble est modulable à l'infini. « Nous pouvons adapter les tapis à la demande du client en modifiant les dimensions et les couleurs. » Une vision qui s'inscrit dans son désir de créer un produit théoriquement indémodable. « Nous concevons des tapis pour tous nos projets architecturaux. Mais le rapport entre le textile et l'Homme a commencé dès que l'humanité à chercher à se protéger du froid. » résumait le designer. De quoi faire de ces trois objets, des éléments à considérer tant dans leurs aspects que leurs usages.

Rédigé par 
Tom Dufreix

Vous aimerez aussi

Temps de lecture
6/10/2026
À la Galerie kreo, la fluidité du hasard par Tejo Remy

Tejo Remy présente "Solid Air, Liquid Colour" à la Galerie kreo jusqu’au 10 octobre. Une série de 43 vases en verre, née de deux années de recherche au Cirva, à Marseille. Entre différentes techniques, le designer néerlandais explore ce qui se joue lorsque la maîtrise du geste rencontre les imprévus de la matière.

‍

Trouver dans le hasard les grandes lignes de l’expérimentation plastique : voilà la philosophie qui caractérise le travail de Tejo Remy. Membre du collectif Droog, le designer néerlandais investit la Galerie kreo jusqu’au 10 octobre avec 43 vases en verre de sa collection Solid Air, Liquid Colour. Mené avec le Cirva — Centre international de recherche sur le verre et les arts plastiques — à Marseille, ce projet explore les comportements de la matière. Ici, l’objet n’est ni sériel ni reproductible à l’identique, mais compose un ensemble. Une approche qui rappelle celle de la Chest of Drawers, présentée en 1991, dans laquelle des tiroirs, tous différents, étaient assemblés pour former un meuble unique. L’unicité des composants devient le point de départ d’un projet de recherche.

© Alexandra de Cossette Courtesy Galerie kreo

‍La matière formée par le matériau

Pendant près de deux ans, dont dix semaines de travail au sein du laboratoire marseillais, avec l’appui de verriers et de techniciens, Tejo Remy s’est intéressé aux réactions du verre et aux différentes techniques de sa mise en forme. Reprenant des procédés classiques de soufflage et de moulage, le designer s’est également penché sur la fabrication des moules. Une base de recherche qui permet notamment d’expérimenter le passage d’une forme négative à une forme positive et qui l’a conduit à s’intéresser à la notion d’empreinte. Du bois à l’acier, en passant par le plâtre ou le roseau, le matériau du moule porte en lui d’autres matérialités. Des traces que l’imprévisibilité des déformations du verre vient enrichir d’un léger mouvement. La couleur participe également à cette perception. La série associe des rouges et des orangés, des bleus, des verts ainsi que des teintes transparentes, dont l’apparence évolue avec la lumière. De quoi conférer à la matière refroidie le paradoxe d’une certaine fluidité.

© Alexandra de Cossette Courtesy Galerie kreo
Temps de lecture
5/10/2026
Maison & Objet : « Japan Wood x Craftsmanship », un stand dédié à l’artisanat japonais

Sur le salon Maison & Objet en septembre, les savoir-faire traditionnels japonais liés au travail du bois ont été mis à l’honneur sur le stand « Japan Wood x Craftsmanship ». L’occasion de valoriser des techniques traditionnelles, parfois vieilles de plusieurs siècles, témoignant d’un artisanat minutieux, précis et profondément ancré dans la culture japonaise.

‍

« Notre principal objectif en venant en France est de montrer l’intégrité de l’artisanat japonais du bois et de promouvoir ces savoir-faire. Nous souhaitions également mettre en avant le caractère durable du bois que nous cultivons », expliquait Yohei Kato, responsable du stand. Véritable symbole de la culture japonaise, le bois occupe une place importante dans le quotidien au Japon. Pour sa première participation au salon, le stand avait une mission claire : valoriser les savoir-faire japonais liés au travail du bois à travers les techniques traditionnelles de fabrication, mais aussi les objets qui en découlent. De l’emblématique boîte à bento aux seaux à champagne, en passant par des bols ou encore des poupées kokeshi, le stand présentait une grande variété d’objets et d’accessoires.

© Intramuros

Valoriser les savoir-faire traditionnels

Au-delà de la matière elle-même et des objets proposés, l’accent était avant tout mis sur les savoir-faire et les techniques liés au bois, pour la plupart transmis de génération en génération. Plusieurs de ces artisanats étaient représentés sur le stand, chacun associé à une région spécifique du Japon : l’Odate Magewappa - une technique de cintrage du bois - originaire d’Akita ; le Hakone Yosegi-Zaiku - une technique de marqueterie de bois - provenant de Kanagawa ; les objets laqués d’Ishikawa ; ou encore les poupées kokeshi de la région du Tohoku. Le stand présentait également des créations plus contemporaines, notamment du mobilier, avec des chaises ou des tabourets, témoignant des applications actuelles du bois dans le design.

© Intramuros

Sur place, l’artisan Yoshimasa Shibata proposait aux visiteurs de découvrir directement la technique du cintrage du bois en présentant plusieurs étapes de fabrication d’une boîte à bento. Yoshimasa Shibata est l’un des 16 seuls artisans certifiés « Traditional Craftsmen » au Japon spécialisés dans le magewappa, ces petites boîtes en bois cintré. Une certification qui nécessite au minimum douze années d’expérience pratique dans la fabrication. Développé comme artisanat il y a environ 400 ans et transmis depuis de génération en génération à partir de cèdre d’Akita cultivé localement, le magewappa se définit avant tout par sa technique de cintrage. Le cèdre naturel d’Akita est assoupli dans une eau chauffée à plus de 80 °C, puis courbé en un seul mouvement continu, guidé uniquement par le toucher et le savoir-faire de l’artisan.

© Intramuros

Une manière de faire découvrir au public ces savoir-faire encore relativement méconnus. Plus largement, l’initiative visait à encourager le dialogue et à favoriser de potentiels partenariats avec des acteurs européens, autour de produits existants comme de nouvelles pièces adaptées à des usages plus contemporains. Le stand présentait également des produits récompensés par le Wood Design Award, qui distingue des créations mettant en valeur les qualités et l’attrait du bois, témoignant ainsi de la manière dont les techniques japonaises sont aujourd’hui transposées dans le design contemporain. « L’objectif de notre participation est de favoriser les échanges et les rencontres susceptibles de déboucher sur des partenariats avec des entreprises européennes, entre autres. Nous sommes également ouverts à la possibilité d’exporter du bois japonais », ajoutait Yohei Kato.

Développer la culture du bois au Japon

Au-delà de la valorisation des savoir-faire, le stand souhaitait également mettre en lumière la relation qu’entretient le Japon avec ses forêts et la manière dont celles-ci sont gérées. En effet, près de 70 % du territoire japonais est recouvert de forêts, dont environ 40 % sont des forêts plantées. Celles-ci représentent 8 % de la superficie totale des forêts plantées dans le monde, ce qui place le Japon à un niveau particulièrement élevé à l’échelle internationale. Une situation qui témoigne d’une longue tradition de reboisement, les arbres étant replantés après leur exploitation afin de renouveler les ressources forestières. Le bois s’inscrit ainsi dans une logique circulaire : il absorbe du CO₂ au cours de sa croissance, nécessite relativement peu d’énergie pour être transformé et continue de stocker du carbone une fois devenu un produit fini.

© Intramuros

Cette approche environnementale est étroitement liée aux savoir-faire présentés sur le salon. Les qualités naturelles du matériau, notamment son parfum, ses capacités de régulation thermique et d’absorption de l’humidité ou encore ses propriétés anti-bactériennes ouvrent également la voie à de nouveaux usages. Entre préservation de techniques séculaires, gestion responsable des ressources et applications contemporaines, le stand défendait ainsi une approche du bois où artisanat et durabilité avancent de pair.

Temps de lecture
21/9/2026
Les lauréats du France Design Impact Award 2026

Le France Design Impact Award a dévoilé, le 18 septembre à Paris, les lauréats de sa deuxième édition. Le palmarès 2026 récompense, parmi plus de 200 projets, des réponses concrètes aux enjeux environnementaux, sociaux et économiques.

Dévoilés le 18 septembre à l’Hôtel de l’Industrie à Paris, les lauréats du France Design Impact Award 2026 ont été sélectionnés parmi près de 200 candidatures. Présidé par la designer Ionna Vautrin, le Grand Jury a distingué 40 projets nominés selon leur capacité à produire des impacts environnementaux, sociaux et économiques tangibles. Créé dans le prolongement des Assises du Design de 2019, le prix entend rendre visible la contribution du design aux transformations de la société. Cette deuxième édition confirme surtout une évolution de son périmêtre. Moins centré sur l’objet fini, le design agit ici sur les usages, les infrastructures, les comportements et les systèmes.

C'est d'ailleurs dans l'optique de renforcer ces recherches transversales que Le France Design Impact Award passe désormais à un rythme biennal. Les candidatures pour l’édition 2028 ouvriront en novembre 2026. Mais d'ici là, retour sur les projets récompensés cette année, tant dans les secteurs de la mobilité et de la santé, que du réemploi ou de l’adaptation climatique.

‍

Catégorie impact environnemental

Prix Empreinte réelle — Déploiement du tri sélectif dans les espaces de transport, RATP. Le projet adapte 6 200 poubelles existantes du métro et du RER à la collecte multiflux, évitant leur remplacement.

‍
Prix Futur durable — Sea Blocks, Aurore Torrigiani & Olivier Meynard. Des modules de récifs artificiels low-tech, fabriqués à partir de coproduits marins, associent restauration des écosystèmes et sensibilisation du public.

‍

Catégorie impact social

‍
Prix de la cohésion sociale — Gamme SRT (Self Rehabilitation Technology), Distorsion & Dessintey. Des dispositifs ludiques et immersifs favorisent l’autonomie des patients et augmentent le temps de pratique en rééducation.

‍
Prix des transitions sociétales — Boxer 37.1, 37 Degrés. Ce boxer de contraception masculine thermique, réversible et durable, propose une nouvelle solution contraceptive et interroge le partage de la responsabilité contraceptive.

‍

Catégorie impact économique

Prix Solutions d’entreprise — Véhicule intermédiaire, Æmotion. Ce véhicule électrique à quatre roues se positionne entre le deux-roues et la voiture, avec un châssis de 79 cm de large et 80 % de pièces locales.

‍
Prix Solutions du quotidien — Mât Source®, Coopérative Mu & Water Connect. Cet équipement urbain multifonction associe point d’eau, brumisation et ombrage pour répondre aux fortes chaleurs tout en maîtrisant la consommation d’eau.

‍
Catégorie impact en faveur des transitions

Prix de la réinvention — [board], Entreautre. Une plateforme électrique modulaire permet d’adapter un même véhicule à plusieurs usages professionnels et de limiter la multiplication des véhicules.

‍
Prix de l’optimisation — InfraSystem®, Grégoire Borach, Procédés Chénel International & Iwoodlove. Ce système de structures intérieures démontables et réutilisables associe tubes en carton, connecteurs en peuplier et éléments en acier.

‍
Prix de la médiation — WALDI, Studio Cynara & Parc naturel régional des Vosges du Nord. Cet abri forestier en douglas local est conçu comme un kit assemblable par les bénévoles du Club Vosgien.

‍
Prix de l’engagement — Open Printer, Opentools. Cette imprimante open source, fabriquée à partir de composants standards et conçue pour être réparée, reçoit également le Coup de cœur du public, avec 5 117 votants.

‍
Prix de la transmission — Footing vertical, Tamim Daoudi & MBS Industry. Un système d’assistance mécanique permet à des personnes âgées ou en situation de handicap de pratiquer l’escalade en salle.

‍
Grand Prix

Le Grand Prix France Design Impact Award 2026 est attribué à 200 écarts, porté par EDF Pulse Design. Le projet développe pour SEI Guyane des kits solaires autonomes destinés aux villages isolés de Guyane, afin de remplacer les groupes électrogènes diesel par une production et un stockage d’énergies renouvelables. Le projet a été distingué pour son approche combinant impacts environnementaux, sociaux et économiques.

‍
Prix Espoir

Nouveauté 2026, la catégorie Espoir distingue des projets émergents encore en phase amont de développement ou de développement, afin de mettre en lumière des démarches dont le potentiel d’impact pourra contribuer demain aux transitions environnementales, sociales et économiques. Cette année, cinq projets ont été retenus :

- Vers une Pratique Gynéco Éthique de Juliette Ferry

- Demos d’Anaïs Cart

- Projet Chaleur de Lucile Sauzet

- Structures Standards de Laurine Schott et Collectif 17h25

-Histoires d’eau : quels usages par les habitants ? de Kenza Drancourt.

Parmi les cinq Lauréats Espoir, Projet Chaleur de Lucile Sauzet reçoit le Prix Espoir. Le projet s’empare d’un enjeu devenu très concret, les conséquences du changement climatique et de la chaleur. Ce projet apporte à la fois des réponses simples tout en faisant de l’exposition un outil de transmission et de sensibilisation.

Temps de lecture
30/9/2026
Artek x Hender Scheme : la patine du temps

Le finlandais Artek et le japonais Hender Scheme présentent une première collaboration autour du vieillissement naturel des matériaux et du pouvoir esthétique du temps.

Notre attachement à certains objets ne s’explique pas par leur valeur intrinsèque, mais par leur histoire. Celle qui cause l’usure et attaque parfois la forme, voire la fonction. C’est avec cette question du temps qui passe en toile de fond qu’Artek et Hender Scheme se sont associés. Spécialiste du mobilier en bois cintré depuis 1935, la marque finlandaise avait amorcé en 2024 un nouveau tournant en tolérant, à l’occasion d’une collection avec le studio Formafantasma, les défauts du bouleau dans ses assises. Un rapport au naturel que la société, fondée par Aino et Alvar Aalto, interroge cette fois-ci avec un fabricant de chaussures et d’accessoires en cuir, le japonais Hender Scheme.

Suspension ©Artek x Hender Scheme

‍

La valeur du temps

Si les objets sont façonnés par l’industrie qui les fait naître, cette collection entend montrer qu’ils continuent de vivre entre les mains de leurs utilisateurs. En faisant du cuir tanné végétal l’élément central de cette collaboration, les marques proposent un nouveau revêtement qui se patine naturellement avec le temps. Un rapport sensible à la vie des meubles qui confère aux pièces leur unicité. De ce choix naît aussi un échange entre les deux entreprises. La première introduit le langage stylistique du couple Aalto dans un univers codé et japonisant, lorsque l’autre importe son savoir-faire en dotant le célèbre Stool 60 de souliers de cuir. Un clin d’œil qui met en valeur le piètement en L caractéristique de la célèbre assise.

Tabourets Stool 60 avec « chaussures » ©Artek x Hender Scheme

‍

« New Craft » ou le concept d’un artisanat technologique

Cette nouvelle connexion est également l’occasion pour Hender Scheme de développer son concept de « New Craft ». Une idée selon laquelle l’artisanat et la technologie moderne se rencontrent et fusionnent au service de nouvelles réalisations. Parmi elles, la suspension A330 Golden Bell, dessinée par les Aalto. L’abat-jour en laiton est pour l’occasion réinterprété en cuir moulé. La technique traditionnelle du moulage humide est associée à l’impression 3D pour offrir de nouvelles qualités visuelles et tactiles sans altérer la forme initiale. Une proposition forte en écho au traitement plus classique du cuir valorisé sur différentes typologies dont une horloge, un porte-clés et des dessous de verre reprenant la forme courbe « Riihitie », imaginée par Aino Aalto. Dévoilés au London Design Festival, ces objets seront disponibles à la vente à partir du 10 octobre.

‍

Ci-dessous de gauche à droite : dessous de verre et horloge

Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir chaque semaine l’actualité du design.