Réouverture de la Samaritaine : Une place de choix pour la gastronomie 3/3

Réouverture de la Samaritaine : Une place de choix pour la gastronomie 3/3

La Samaritaine en trois actes. Ce grand magasin parisien attachant qui concentre 150 ans d’histoire a réouvert ses portes au grand public le 23 juin 2021. Une entrée en scène de la « Samar » très attendue ! Troisième volet consacré à la gastronomie. 3/3.

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Si la Samaritaine laisse une large place au retail mode, beauté et accessoires de luxe, elle inclue dans son offre, des espaces gourmands pour y grignoter, boire un verre ou se restaurer, le temps du shopping. Ce qui boucle la flânerie du visiteur, vécue comme une expérience immersive.

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Pas moins de douze points de vente culinaires sont proposés au sein même du grand magasin, de la carte gastronomique à la collation sur le pouce. Produits locaux, pâtisseries appétissantes, boissons fraîches et réconfortantes, aiguisent les papilles du client tout au long de son parcours. Une forte incitation à prendre son temps dans le temple de la consommation de luxe ! Les espaces de fooding, restaurants, bars ou corners, sont créés et intégrés à l’architecture Art nouveau et Art déco de la Samar. Ici le comptoir en pierre de lave émaillée bleu roi accueille l’enseigne Source by Joie, ou celle de Zinc la brûlerie des Gobelins, et une offre de champagnes personnalisés aux couleurs de la Samaritaine.

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L'enseigne Source by Joie à la Samaritaine
Zinc la brûlerie des Gobelins de la Samaritaine

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Côté boulangerie et pâtisserie, le client n’a que l’embarras du choix pour satisfaire sa gourmandise. Au rez-de-chaussée Ernest, la boulangerie de la chaîne Éric Kayser, ouvre son fournil dès 7h du matin ; ses meubles modulables transforment rapidement le lieu en bar à tapas pour une soirée dégustation. Les corners des pâtissiers les plus renommés accompagnent également les clients dans leur pause fooding. Ernest, c’est aussi, au premier étage, la très belle brasserie de 100 couverts, et la carte de la cheffe Naoëlle d’Hainaut, dont l’aménagement intérieur signé Constance Guisset, décline des bleus apaisants, dans un éclairage doux et tamisé.

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La brasserie Ernest de la Samaritaine

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Au dernier étage les espaces sophistiqués conçus par Jean-Michel Wilmotte campent le décor de l’espace Voyage, lieu de vie de 1000 m2 et 300 places assises avec vue sur l’époustouflante verrière, la structure Eiffel, la fresque Art Nouveau. Les trois atmosphères, conviviales, décontractées ou conventionnelles, redessinent le paysage de la cuisine internationale de 10h à 2h du matin. Afin de répondre aux envies d’une clientèle en quête de nouvelles expériences, tout au long de la journée, la gastronomie branchée sous la houlette de jeunes chefs invités alterne cartes évolutives, sous forme d’un magazine, et ambiances décalées.

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L'espace gastronomique situé sous la verrière de la Samaritaine

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Pour plus d'informations et s'inscrire c'est ici : https://www.release-aec.com/fr/participer#register

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Au musée Fabre de Montpellier, l’exposition « Le design selon Pierre Paulin », ouverte jusqu’au 1er novembre, revient sur plus de cinquante ans de création d’un designer qui a fait de la matière le terrain d’une perpétuelle expérimentation.

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In-situ de l'exposition "Le design selon Pierre Paulin" © Musée Fabre

Naissance de l’esthétique Paulin

Loin des ensembliers qui avaient révolutionné la première moitié du XXe siècle, Paulin appartient à la seconde moitié du siècle, celle de l’industrie. L’arrivée de nouvelles fibres, dont le jersey, textile souple et élastique symbole de la révolution industrielle des années 1960, lui ouvre de nouvelles possibilités. Il imagine alors de nouvelles formes. Parmi elles, le Groovy et le Mushroom marquent cette décennie et lui confèrent l’image d’une époque colorée, notamment grâce à des figures comme Kho Kiang Ie, directeur artistique d’Artifort, ou le designer textile américain Jack Lenor Larsen, avec qui Paulin développe un nouveau langage. Un dialecte à part sur la scène du design qui lui vaut d’entrer au MoMA en 1969 – trois ans après avoir contribué au lancement de l’ARC initié par Jean Coural – grâce au F300 et à la Tongue Chair. Une assise si basse dont on lui avait dit qu’elle ne pourrait être commercialisée. Elle deviendra pourtant l’un des grands succès du designer, pour qui la hauteur de l’assise influe sur les échanges humains au sein d’un même lieu.

In-situ de l'exposition "Le design selon Pierre Paulin" © Musée Fabre

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In-situ de l'exposition "Le design selon Pierre Paulin" © Musée Fabre

Un design marqué par les innovations

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In-situ de l'exposition "Le design selon Pierre Paulin" © Musée Fabre

De ses premières assises aux pièces devenues iconiques, l’exposition raconte la carrière d’un homme qui avait fait du design une matière à penser. L’occasion de redécouvrir – et d’essayer – certaines des silhouettes les plus célèbres du XXe siècle, façonnées par un esprit qui n’a cessé de réinterpréter ses dessins pour qu’à travers eux se lise une histoire moderne.

In-situ de l'exposition "Le design selon Pierre Paulin" © Musée Fabre
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8/10/2026
Edgar Jayet retapisse le design industriel pour la Villa Médicis

Pour la Villa Médicis, le designer Edgar Jayet livre trois fauteuils Tapestry. Une réinterprétation du Swivel de la maison d’édition danoise Vipp, retapissé d’un jacquard paysagé.

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S’il existe une place qui, parmi plus que nulle autre, a traversé les époques pour garantir à la création un lieu d’expression, c’est la Villa Médicis. Fondée en 1666 par Louis XIV, l’institution française bâtie sur les hauteurs de Rome accueille depuis 2022 le programme « Réenchanter la Villa ». Entamée par India Madhavi, cette nouvelle campagne de rénovation se poursuit aujourd’hui avec les appartements des pensionnaires. Et c’est au numéro 10 que l’architecte et directeur artistique Edgar Jayet présente « Tapestry ». Derrière ce nom, une typologie que le designer considère « comme ce qui est un peu le nouveau chevalet de l’artiste » : la chaise de bureau. « Nous nous sommes intéressés à elle car c’est une pièce essentielle mais, à mon sens, souvent décevante en termes de design, de conception. Je suis donc rentré en contact avec l’éditeur danois Vipp pour y chercher la Swivel chair que j’adore. » Une assise pivotante au design industriel mais surtout à la hauteur du lieu, selon le prescripteur.

Fauteuil Tespetry, design Edgar Jayet © VIPP

Un style néo-éclectique

Fidèle à une certaine vision très « dix-neuviémiste » de l’ameublement, Edgar Jayet a souhaité introduire dans ce projet un pont entre les époques et les styles. « Je me suis interrogé sur ce qu’était l’opposé d’un design industriel et je suis tombé sur la tapisserie. Un élément qui ramène à la naissance des Arts décoratifs, au Moyen Âge, à la Renaissance, à la manufacture des Gobelins… » Une réflexion qui amène alors le designer à sélectionner un jacquard au style forestier de chez Schumacher. « La ligne d’horizon, le feuillage… Pour moi, la notion de paysage intérieur est essentielle dans un atelier d’artiste. C’est une ouverture vers l’extérieur qui fait écho, dans notre cas, au jardin de la Villa Médicis », détaille le designer, marqué par l’ambiance néo-médiévale émanant des chaises tapissées de sa grand-mère. Grâce au métrage relativement long, les trois assises de la Villa se complètent sans que le motif ne se répète et offrent ainsi à l’espace une complémentarité stylistique.

Fauteuil Tespestry, design Edgar Jayet © VIPP

Un projet à acquérir

Imaginé à l’origine pour l’institution romaine, le fauteuil Tapestry sera également disponible à la vente à partir du mois de janvier. Avec ses 50 pièces, cette collection capsule s’inscrit dans la volonté plus globale de la maison d’édition danoise de développer des collaborations bespoke autour de leur best-seller : la Swivel. L’occasion de s’offrir un petit morceau de la Villa et de connecter, comme elle, les époques par le prisme du design.

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