EspritContract ouvre ses portes !
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EspritContract ouvre ses portes !

En parallèle d'EspritMeuble, la deuxième édition d'EspritContract débute Porte de Versailles du 16 au 19 novembre 2024.

Pour sa deuxième édition, EspritContract ouvre ses portes du samedi 16 au mardi 19 novembre. Petit frère d'EspritMeuble, ce jeune salon propose une approche plus spécifique de l'aménagement intérieur en s'intéressant exclusivement au contract. Une branche dont le développement continue de s'accroître dans les entreprises, nécessitant l'ouverture d'un événement dédié. Ainsi, architectes d'intérieur, professionnels du tertiaire ou encore promoteurs pourront, durant ces quatre jours, tisser de nouveaux liens avec des talents industriels qualifiés sur les questions de l’hospitality. Parmi les 110 marques présentes, des luminaires Luce Plan et Flos, mais également de la literie avec Epeda et Zagas ou encore du mobilier extérieur représenté par les français Sifas et Musola.

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Une programmation riche et diversifiée

Organisé sous forme de rendez-vous d'une quinzaine de minutes exclusivement réservés aux professionnels, l'événement bénéficiera en outre d'une riche programmation. Une quinzaine de tables-rondes viendront ainsi questionner les enjeux centraux de ce secteur. De la révolution des modes de vie et la place du design abordée samedi à 17h30 dans « Design & usage – vers une transversalité des offres », aux questionnements pour favoriser un sommeil réparateur avec « Bien dormir à l’hôtel : comment améliorer l’expérience » présentée dimanche à 15h, en passant par le nouvelles frontières du bureau ou encore la place de l’artisanat dans le luxe.

A noter également la mise en place de Regards, un nouveau format one to one mené par Frédéric Marty, rédacteur en chef d'Intramuros. Se succèderont ainsi Sophie Lacroix de Bureau Lacroix, Arthur Gaudenz, co-fondateur de Polimair, et Karin Journo, directrice du studio créatif de la Compagnie de Phalsbourg, accompagnée de Cécile Bleux, architecte DPLG. Une programmation qui s'annonce d'ores et déjà riche d'interactions et de découvertes.

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Les temps forts de cette édition 2024 :

  • Samedi 16/11
  • 11h30 : Life&Style 2025 : Présentation des tendances avec Nelly Rodi
  • 12h30 : Coliving / coworking : au travail comme à la maison (Talk by Journal de la Maison)
  • 13h00 : L'importance de l'identité olfactive pour une marque (Talk by Quintessence)
  • 16h30 : Marque, architecture, expérience : quand l’agence devient globale (Table Ronde by Intramuros)
  • 17h30 : Design & usage – vers une transversalité des offres (Table Ronde by Intramuros)
  • 18h30 : Regards : Rencontre avec Sophie Lacroix, CEO & Co-Founder at Bureau Lacroix
  • 19h : M Awards (concours des innovations de l’ameublement) + Happy Hour (cocktail & Dj)

  • Dimanche 17/11 :
  • 10h00 : Life&Style 2025 : Présentation des tendances by Nelly Rodi
  • 11h00 : Le brunch des hôteliers by Justine Piluso
  • 11h30 : Quelle place pour l’artisanat d’art dans l’hôtellerie de luxe ? (Table ronde by Hôtel&Lodge)
  • 15h00 : Bien dormir à l’hôtel : comment améliorer l’expérience sommeil ? (Table ronde by Hôtel&Lodge)
  • 16h00 : Les nouveaux business dans l’hôtellerie (Table ronde by NellyRodi)
  • 18h30 : Regards
  • 19h00 : Happy Hours (cocktail & DJ) 

  • Lundi 18/11
  • 17h30 : Life&Style 2025 : Présentation des tendances by Nelly Rodi
  • 18h30 : Regards (Intramuros) : Rencontre avec Karine Journo (Talk by Intramuros) 
  • 19h00 : Grand Apéro : concert thème années 80

  • Mardi 19/11 :
    • 11h30 : Défis et opportunités de l'éco-conception (Table ronde by Archistorm)
    • 15h00 : La co-conception pour promouvoir un design hôtelier plus durable (Table ronde by Ameublement Français)
    • 16h00 : Le métier d’architecte d’intérieur et la place de l’IA dans le travail (Talk by CFAI)
Rédigé par 
Tom Dufreix

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26/4/2026
MDW : Artistry de Modulnova, entre matières et architecture

À l’occasion de la Design Week de Milan, Modulnova dévoilait le projet manifeste Artistry, où la matière devient langage et l’architecture intérieure, une expérience sensorielle.

Avec son nouveau projet Artistry, Modulnova dépasse le cadre du design mobilier pour proposer une vision globale de l’habitat. Loin d’être une simple collection, le projet s’affirme comme une réflexion architecturale complète, où chaque élément participe à une composition cohérente. Nourrie par la recherche technologique et une sensibilité artistique forte, cette approche traduit une volonté de créer des espaces continus et profondément ancrés dans leur environnement.

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Une grammaire de la matière

Au cœur d’Artistry, la matière devient le principal vecteur d’expression, notamment grâce au Travertin Titanium, omniprésent, qui vient structurer les volumes. Autour de lui, bois, métal et verre dialoguent : les textures se répondent tandis que les différentes finitions mates, polies ou réfléchissantes enrichissent la perception et créent une continuité visuelle entre les espaces. Un principe confirmé par la cuisine Twenty Lab, avec ses blocs monolithiques en pierre prolongés par des éléments suspendus en chêne, qui jouent sur la tension entre masse et légèreté.

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L’espace comme système continu

Grâce au système Atelier, Modulnova va encore plus loin dans cette logique d’intégration puisque la boiserie se transforme ici en outil architectural capable de structurer l’espace, de dissimuler des passages ou d’orchestrer les circulations. Grâce à une grande liberté de composition, les surfaces deviennent actives, dessinant des perspectives et modulant les volumes. Une approche déployée dans l’ensemble de l’habitat, de la cuisine au salon, jusqu’à la salle de bains, où les matériaux et les formes se prolongent sans rupture.

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A travers Artistry, Modulnova propos une vision du design comme un langage global, où la précision technique et la recherche esthétique convergent vers une même ambition, celle de faire de l’habitat un territoire d’expérimentation qui soit sensible tout en restant cohérent.

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27/4/2026
Un chantier milanais pour Seletti

Au cours de la Design Week de Milan, Seletti s’est associée à Eternoo pour transformer sa boutique en chantier conceptuel grâce à la collection Tools.

Après avoir présenté son luminaire BIC par Mario Paroli en janvier, Seletti a investi un nouvel univers à l’occasion de la Design Week de Milan. En collaboration avec Eternoo, acteur majeur de la distribution de matériaux en Italie, la marque a transformé son espace de vente italien en quincaillerie. Revêtu pour l’occasion d’une fausse façade en brique bleue détournant l’esthétique classique, l’espace a été renommé Building Design LTD. Un parti-pris imaginé pour servir de décor à la collection Tools. Marteaux, pelles, truelles ou brouettes y ont été présentés reconfigurés comme des objets de design décoratifs mais toujours fonctionnels. Une transformation pop conférée par des finitions inattendues, dorées ou fluorescentes. En “hackant” l’univers d’Eternoo, Seletti a souhaité questionner la valeur symbolique de l’outil et son potentiel narratif. Plus qu’un exercice formel, cette collaboration expérimentale à introduit, avec une touche d’humour, un dialogue inédit entre industrie et design. Une manière pour Seletti de déplacer le regard vers des typologies souvent exclues du champ décoratif, tout en conservant l’identité décalée qui lui est propre.

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29/4/2026
MDW : Davide Groppi enrichit l’espace par la lumière

À la Milan Design Week, Davide Groppi présentait des nouveautés dans la continuité d’une recherche entamée depuis plusieurs années : celle de faire de la lumière une présence sensible capable de transformer l’espace sans jamais s’imposer. Au sein de son showroom milanais via Manzoni, la marque de luminaires présentaient six nouveautés notables entre mouvement, illusion et structure.

Umasi : la lumière en déplacement

Pour sa suspension tout en finesse Umasi, Davide Groppi explore une nouvelle dimension du luminaire domestique : la mobilité. Avec son abat-jour coulissant le long d’un câble, celui-ci peut se déplacer du plafond au sol en un mouvement. La lumière, filtrée à travers plusieurs couches, se diffuse sans jamais apparaître directement, créant une atmosphère enveloppante. 

Suspension Umasi © Davide Groppi

Vera : l’art de disparaître 

Dans un volume de verre borosilicaté, la lampe se dévoile en une source semble flotter dans le vide lorsqu’elle est allumée, avant de finalement disparaître totalement une fois éteinte. Le dispositif optique, fondé sur la réfraction, produit une lumière à la fois directe, indirecte et diffuse, sans pour autant révéler sa mécanique.

Lampe Vera © Davide Groppi

Calma S & Calma T : la forme essentielle

Avec la gamme Calma dessinée par Alberto Zattin, la collection se complète avec une figure universelle : la sphère lumineuse. Déclinée en une version suspension - Calma S - et en lampe de table - Calma T -, elle repose sur un verre opalin soufflé en triple couche, diffusant une lumière douce et homogène. Dans la version suspendue, la sphère donne l’impression de flotter avec légèreté tandis que, posée, elle devient un point d’ancrage lumineux, presque domestique.

Lampe de table Calma T, design Alberto Zattin © Davide Groppi

Carroponte : structurer la lumière

Le système Carroponte propose une lecture plus architecturale de l’éclairage. En effet, cette composition modulaire transforme le rail électrique en un tracé spatial. Positionné librement, il traverse l'espace là où la lumière est organisée selon les usages. ll se transforme en un outil de composition puisque la plupart des suspensions et petits éclairages Davide Groppi sont adaptables, pour des compositions au gré des envies.

Système Carroponte © Davide Groppi

IPE et OcchiOlinO : deux nouveautés outdoor 

Pour ses luminaires d’extérieur, Davide Groppi étend sa réflexion avec des produits à la fois techniques et sensibles. D’abord avec OcchiOlinO, à travers lequel la lumière prend la forme d’un insecte posé sur une tige presque invisible, diffusant une présence délicate dans le paysage. À l’inverse, la collection IPE, designée par Alberto Zattin déclinée en une version borne Bollard et en applique P, affirme une écriture plus architecturée, combinant robustesse et précision grâce à ses projecteurs orientables et ses finitions en aluminium anodisé. Deux approches complémentaires qui traduisent ainsi la volonté d’inscrire la lumière dans l’environnement sans le dominer.

Légendes : luminaire outdoor IPE Bollard, design Alberto Zattin et OcchiOlinO © Davide Groppi

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29/4/2026
À Milan, Cassina dévoilait ses nombreuses nouveautés

Pour célébrer comme il se doit cette nouvelle Design Week, Cassina réinventait son showroom autour du concept d’« intelligence de la matière ». Une idée à l’origine d’un écrin contemporain, marqué par des couleurs fortes et un grand nombre de nouveautés.

Pour cette saison, Cassina transformait son flagship de la via Durini sous la direction de Mikal Harrsen. Rehaussé de couleurs chaudes et vibrantes — également déployées sur un large écran dès l’espace d’accueil — le lieu se voulait être immersif. C’est dans ce cadre que l’éditeur italien a mis en scène ses dernières créations. Qu’il s'agisse des nouveaux coloris comme sur la table Plana de Charlotte Perriand et les tables basses 780/783 de Gianfranco Frattini, ou de nouvelles créations contemporaines, l’ensemble se déployait au fil d’un même parcours scénographique ouvert. Portées par une palette chromatique audacieuse, les installations composaient une narration fluide prolongée jusqu’à la terrasse, transformée pour l’occasion en refuge outdoor. Un cadre idéal pour célébrer la collaboration entre l’éditeur et Persol, illustrant le dialogue entre héritage et innovation au cœur de « The Cassina Perspective ».

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Des assises en tout genre

Dès l’entrée du showroom, Cassina souhaitait plonger le visiteur dans un univers radical en déployant le système Ardys imaginé par Patricia Urquiola. Recouvert d’un textile technique, ce canapé composable aux volumes généreux évoque une certaine idée de la douceur dans un style ultra-contemporain. Une sensation due au textile technique très visuel, à mi-chemin entre le velours et l’aspect matelassé d’une doudoune. En contrepoint, le fauteuil Plintea de Chiara Andreatti apporte une élégance plus sobre avec son enveloppe protectrice et son piètement asymétrique aussi bien adapté aux espaces domestiques qu’aux environnements contract. Dans un registre plus rigoureux, Cassina réédite la chaise CH66 de Nicos Zographos, développée avec Karakter, réaffirmant l’intemporalité du Bauhaus à travers une ligne continue en acier. Cette esthétique dialogue avec celle, plus expérimentale, de la Peacock Chair de Verner Panton, dont on célèbre le centenaire. Une pièce audacieuse, aux formes libres et à la structure métallique légère, animée par des coussins colorés modulables qui offrent à l’assise une allure ludique. Enfin, le fauteuil Hotte de Philippe Starck convoque quant à lui la mémoire des gestes ruraux et de l’artisanat à travers un tressage en osier minutieux.

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Un corpus d’idées lumineuses

Côté luminaires, Cassina poursuit son exploration avec la designer Linde Freya Tangelder — également à la tête de « The Cassina Perspective » cette année — et sa lampe Fluid Joinery Light. Véritable sculpture lumineuse, elle met en œuvre un verre soufflé multicouche capable d’agir comme une lentille, diffusant une lueur douce. Héritière de recherches plastiques initiées avec une série de tables basses, cette pièce conjugue habilement densité et transparence. Dans une approche plus naturaliste, le duo Neri & Hu propose avec Samambu un paysage lumineux inspiré des bambouseraies, où des tiges métalliques élancées supportent des diffuseurs en verre opale. À l’inverse, Dot Pattern Light, signé Charles & Ray Eames, transpose verticalement le motif graphique des sphères lumineuses. Pour finir, la suspension Accelsa de Angelo Mangiarotti revisite une icône des années 1980 en sublimant le verre vénitien soufflé. Simplement retournée, la pièce initiale offre une autre lecture. Qu’il s’agisse de volumes sculptés, de lignes inspirées du vivant ou de compositions graphiques, ces créations assurent au Via Durini, 16, son statut de repère pour tout amoureux du design.

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