Rétro 2021 : Paris Internationale, une édition audacieuse
Foire Paris Internationale, 20 au 24 Octobre 2021

Rétro 2021 : Paris Internationale, une édition audacieuse

C’était l’une des foires  très attendues de cet automne 2021. Du 20 au 24 octobre dernier,  Paris Internationale avait fait son grand retour pour une 7e édition remarquée. Pendant 5 jours, pas moins de 35 galeries venues de 21 pays différents ont été exposées dans un hôtel particulier du XVIe arrondissement.


Si le grand raout du marché de l’art contemporain à Paris s’était fini en beauté avec l’annonce des bons résultats de la Fiac, la foire Paris Internationale s’était démarquée par son engagement toujours plus prégnant pour la création émergente, et son retour dans un hôtel particulier qui fait, depuis 2015, sa signature.

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Bourse Révélations Emerige, Foire Paris Interntionale 2021
Vivien Roubaud, Bourse Révélations Emergie, Foire Paris Internationale 2021

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Après les espaces vacants d’un supermarché parisien en 2020, la foire avait retrouvé les moulures et papiers peints –dans leur jus– d’un hôtel du XIXe siècle, sis 186 avenue Victor Hugo, dans le XVI arrondissement, où 35 galeries de plus de 21 pays ont occupé les étages. Tenant ses promesses de découvertes et soutien aux artistes émergents, cette nouvelle édition présentait aussi des scènes trop rares sur le marché français. En témoignait la galerie Blitz de La Valette proposant des pièces du plasticien maltais Pierre Portelli, dans la cuisine du premier étage. Remarqué à la Biennale du Design de Saint-Etienne en 2008, celui-ci exposait ici The Blue Garden, rideau aux motifs de roses bleues résultant d’une hybridation génétique et de mouches venant interrompre l’image idyllique, mais aussi Homecoming, évoquant le tatouage. En remplaçant l’encre par des couverts de cuisine et la peau par le bois des tables, Portelli traduisait « les sentiments humains en un mélange tangible de matériaux quotidiens et artistiques », selon la galerie. Au deuxième  niveau, l’enseigne française Crèvecœur faisait son show avec les peintures murales géométriques très vitaminées et les personnages-animaux à l’expression ambivalente de l’artiste engagée argentine, Ad Minoliti.

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Stand Blitz Valletta, Malte, Foire Paris Internationale 2021
Ad Minoliti, Stand Galerie Crèvecoeur, Foire Paris Internationale 2021

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Parmi d’autres encore, le public avait pu découvrir les œuvres des lauréats et lauréates de la Bourse Révélations Emerige, présentées à l’étage supérieur. We are volcanoes de Loucia Carlier évoquait d’inquiétants objets en vitrines, telles des ruines archéologiques du futur, tandis que la vidéo poétique de Linda Sanchez présentait la course sur le fil d’une goutte d’eau. Non loin, chez le Néerlandais Wilfried Lentz, de facétieux sneakers flasques, en céramique, de l’Américain Michel Portnoy semblaient contester leur marchandisation excessive. Enfin, le continent africain avait trouvé une de ses plus belles expressions au quatrième étage, à travers les œuvres graphiques, entre tradition du faire et nouvelles technologies, de l’artiste sénégalais Mbaye Diop, à la galerie-résidence Selebe Yoon de Dakar. Dirigée par Silvia Ammon, cette foire décidément alternative compte toujours plus dans le paysage de l’art contemporain.

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Pierre Portelli, Blitz Valletta, Malte, Foire Paris Internationale 2021

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Rédigé par 
Virginie Chuimer-Layen

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15/10/2026
eba : la cuisine en dialogue avec l’architecture parisienne

Dans le IXe arrondissement parisien, eba a imaginé une cuisine sur mesure au sein d’un appartement haussmannien entièrement rénové. Un projet de 9 m² où matériaux, lignes contemporaines, et fonctionnalité dialoguent avec le charme de l’ancien.

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Comment réussir à intégrer une cuisine contemporaine dans un appartement haussmannien sans pour autant dénaturer son caractère ? C’est tout l’enjeu de ce projet réalisé par eba au cœur de la capitale. Pensé pour un jeune couple, cet appartement a fait l’objet d’une rénovation complète avec l’ambition de créer un espace de vie ouvert, lumineux et fonctionnel, tout en préservant au maximum l’architecture d’origine. Moulures, parquet en point de Hongrie, cheminée en marbre et belle hauteur sous plafond composent ainsi le décor dans lequel vient s'inscrire une cuisine aux lignes épurées.

© Florien Wattier

‍Un dialogue entre matières et architecture

Avec une surface de seulement 9 m², la cuisine s’organise autour d’une implantation en L, complétée par un îlot central. Une configuration qui permet d’optimiser l’espace tout en conservant l’ouverture sur le salon et la salle à manger. Pour permettre une continuité visuelle avec l’architecture existante, une palette de matériaux et de tonalités sobres et chaleureuses a été privilégié. Les façades de la collection FINE de Santos en Noyer Terre Vertical et Blanc Perle Soie, permettant de créer un contraste entre le bois et les surfaces claires tandis que le plan de travail et la crédence, réalisés en céramique Xtone Taj Mahal Silk, apportent une touche minérale à l’ensemble. Véritable point d’articulation de la cuisine, l’îlot central devient ici un espace de partage et de convivialité. Doté d’un coin repas pouvant accueillir trois personnes, il assure une transition entre les différents espaces de vie, tout en préservant les perspectives de l’appartement.

© Florien Wattier

‍Optimiser l’espace au maximum

La fonctionnalité est ici d’autant plus important puisqu’elle occupe également une place centrale dans l’aménagement. En effet, les nombreux rangements, l’intégration discrète des appareils électroménagers et les étagères murales permettent de libérer visuellement l’espace, tout en facilitant les usages quotidiens.

© Florien Wattier

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À travers ce projet, eba arrive à démontrer simplement comment la cuisine peut s’intégrer à une architecture forte sans en effacer l’identité. Une approche où l’optimisation des volumes, le choix des matériaux et la fonctionnalité des équipements font de la cuisine un véritable prolongement de la pièce de vie.

Retrouvez plus d'informations sur eba ICI. Et pour démarrer un projet, c'est via ce lien.

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13/10/2026
Orange et Bang & Olufsen réinventent le home cinéma

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© Matteo Girola

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© Matteo Girola
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