SieMatic : la gamme SLX place la cuisine au cœur des espaces à vivre

SieMatic : la gamme SLX place la cuisine au cœur des espaces à vivre

Depuis son lancement sur le marché, la gamme SLX de SieMatic remporte un succès international croissant auprès des designers, architectes d’intérieur, architectes et autres prescripteurs et clients. Ce concept de cuisine sans poignée est déjà auréolé de quatre prix de design de haut niveau, dont le German Design Award 2021. Une reconnaissance de l’ouverture de SieMatic, qui positionne clairement ses produits comme des éléments structurants de l’espace intérieur, au-delà de la fonctionnalité première des modules liés à la cuisine. Une approche de l’aménagement intérieur vraiment innovante.

SieMatic, gamme SLX Pure, finition laque mate blanc Lotus.

La ligne SLX fait partie de l’univers Pure, l’une des propositions les plus haut de gamme et luxueuses de SieMatic, et c’est aussi l’un de ses derniers programmes complets : c’est réellement cette catégorie de produits qui monte en puissance et commence à prendre le pas à l’international en termes de volume de commandes de l’entreprise allemande. L’une des raisons de ce succès réside sans aucun doute dans ses nombreuses possibilités de planification, qui ont défini aussi sa philosophie de conception. Qu’il s’agisse de design scandinave décliné dans des tons blancs minimalistes, ou d’un jeu expressif et contrasté de tons de bois chauds et d’acier inoxydable froid, avec ses lignes épurées et sa large palette de variantes de matériaux et de couleurs, la gamme SLX maîtrise tous les défis architecturaux et assume parfaitement son rôle de cœur des espaces de vie.

SieMatic, gamme SLX PURE, détail gorge.

Une impression de lévitation due à une prouesse technique

En 1960, SieMatic a été le créateur de la cuisine sans poignée : depuis, la mission de la société est toujours aussi tournée vers l’innovation, dans l’apport dans le design et la fonctionnalité des cuisines, la proposition d’ensembles et d’aménagements sophistiqués et minimalistes. C’est particulièrement l’idée fondatrice de cette ligne SLX, qui a entre autres redessiné une gorge particulièrement sophistiquée – un creux horizontal ou vertical en fonction des volumes – finement structurée, dotée d’un éclairage discrètement intégré et contrôlable individuellement dans le creux de cette gorge.

D’une part, cette lumière indirecte qui file dans les gorges horizontales d’un îlot fait visuellement flotter le plan de travail, qui semble alors presque en lévitation. Une prouesse technique rendue possible par la capacité de SieMatic à proposer des plans de travail qui ne font que 5 mm d’épaisseur visible, dans divers matériaux possibles, et surtout grâce à une technique brevetée par la marque : il y a une armature sous la fine épaisseur de matériau, qui va le rigidifier. Celle-ci va être complètement cachée, enchâssée dans le corps du meuble, derrière la gorge : reste seulement visible la tranche de la matière, ce qui accentue cette impression de légèreté, et entre parfaitement en correspondance avec le design des biais des façades, dans un équilibre architectural très pointu. Le détail, la finesse de la recherche, est ainsi l’essence même de cette collection haut de gamme.
D’autre part, loin d’être une sorte d’«éclairage intérieur » du tiroir, le bandeau lumineux permet de personnaliser l’atmosphère par le choix de sa température de couleur, via une application compatibles à tous les ensembles domotiques.

Compte tenu du travail réalisé sur les proportions et les finitions, la gamme SLX de SieMatic prend totalement sa place dans des études d’architecture d’intérieur, dans les tendances d’aujourd’hui, tout en gardant ses propriétés fonctionnelles.

L’importance des finitions

Parallèlement aux défis techniques, l’équipe de design intégrée a recherché aussi des effets de sophistications dans la structure, avec un souci du détail pour garantir une ligne minimaliste : l’équilibre des proportions, le détail de la finition, le choix des charnières (invisibles), ainsi que les matériaux. Ainsi, les vitrines en verre assorties font écho aux fines proportions de la SLX, reprenant ses surfaces métalliques, ses placages et ses laques, et ajoutant une touche de légèreté – avec des tiroirs en apparence suspendus, ainsi que des portes et des côtés transparents.

Côté matériaux, la SieMatic Pure SLX innove avec des façades en finition céramique, qui vient compléter ce que faisait déjà la marque, avec 7 déclinaisons différentes, qui vont des plus unies à des veinages affirmés, qui permettent cependant dans les compositions de garder une continuité et de garantir une esthétique de « monolithe architectural » sublime. Le métal étant l’une des tendances fortes actuelles, SieMatic propose également une nouvelle finition Stratifié métallisée, déclinée en 4 teintes différentes. Ce sont des propositions qui séduiront notamment des projets de cuisines ouvertes dans le salon, totalement intégrées dans l’espace dans une approche de structuration d’une pièce à vivre. Dans ses finitions, ses proportions, la SieMatic Pure SLX, tout en gardant ses propriétés fonctionnelles, prend totalement sa place dans des études d’architecture d’intérieur, dans les tendances d’aujourd’hui. Tout en gardant un soupçon d’intemporalité, compte tenu de l’investissement lié au produit, SieMatic travaille une esthétique contemporaine et minimaliste.

Un positionnement avant-gardiste de SieMatic

Ce que propose SieMatic va plus loin que la cuisine elle-même, en proposant un concept d’architecture d’intérieur. Comme les frontières se sont effacées dans l’intérieur, dans la conception de ses différentes gammes, SieMatic dépasse les limites techniques d’une cuisine utilitaire pour avancer progressivement plus largement vers l’aménagement d’espaces à vivre, avec cette notion forte d’expérience, de ressenti, de connexion émotionnelle, en valorisant aussi la personnalisation, en fonction des modes de vie du client. Les études le montrent, cette année de confinement a accentué cette demande d’améliorer son intérieur, de pouvoir se ressourcer en améliorant les ambiances. Il ne s’agit donc plus de seulement rechercher l’excellence dans la technique et les matières mais aussi de challenger cette notion d’expérience et de sérénité.

C’est pourquoi le langage de design SieMatic est riche et vivant. En étant attentif à la façon dont on vit aujourd’hui, aux besoins exprimés, aux tendances révélées, il conjugue les expressions les plus diverses, les formulations les plus sophistiquées et cependant, il est toujours clairement reconnaissable – grâce à sa spécificité : l’élégance intemporelle. On la retrouve dans toutes les formes de design, des petits éléments de style aux concepts d’espace conçus de manière globale. Le terme « holistique » est un mot-clé particulièrement important pour le langage de design. SieMatic accorde autant de valeur à l’intérieur qu’à l’extérieur. Et la forme est toujours en harmonie avec la fonctionnalité.

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Rédigé par 
Nathalie Degardin

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5/3/2026
Vind, une collection qui se fond dans le paysage

Imaginée par Kasper Salto pour le Louisiana Museum of Modern Art de Humlebæk au Danemark, la collection Vind marque un nouveau chapitre dans la collaboration de longue date entre le designer danois et Fritz Hansen. Une collection outdoor discrète et exigeante, pensée pour durer et s’effacer dans le paysage.

Née du mot danois signifiant « vent », la série Vind puise son inspiration dans l’architecture maritime et les forces naturelles qui façonnent le littoral du Louisiana Museum of Modern Art, situé à Humlebæk au Danemark. Conçue spécifiquement pour les espaces extérieurs du musée, cette collection de mobilier signée par le designer Kasper Salto incarne une approche du design à la fois humble, fonctionnelle et profondément contextuelle. « La chaise Vind est un outil pour s’asseoir, ce n’est pas une oeuvre d’art. Elle est conçue pour bien servir les gens, comme un hôte discret », confie le designer. La collection privilégie ainsi une expression calme, presque silencieuse, où chaque détail sert l’usage.

Collection outdoor Vind, design Kasper Salto © Fritz Hansen

La précision du geste discret

Les structures en aluminium thermolaqué, légères, durables et recyclables, assurent solidité et longévité, tandis que les assises, tressées à la main à partir de près de 150 mètres de corde en polyester, apportent texture et confort. Un travail artisanal qui requiert jusqu’à quatre heures par pièce et confère à chaque assise de subtiles variations, révélant un équilibre maîtrisé entre précision industrielle et geste humain. La collection Vind prolonge ainsi l’héritage de la chaise ICE™, conçue par Salto pour le café du musée au début des années 2000, tout en répondant à un autre esprit du temps : celui de la durabilité, de la simplicité et du « moins mais mieux ». Composée d’un fauteuil, d’une chaise et d’une table, la série s’intègre prend naturellement sa place au cœur des jardins, terrasses et espaces d’accueil, sans jamais rivaliser avec son environnement. Une présence juste, pensée pour accompagner le paysage plutôt que le dominer.

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5/3/2026
Le design radical allemand exposé à la Pulp Galerie

Pour l’ouverture de son nouvel espace, rue de Seine, la Pulp Galerie présente une exposition dédiée au collectif radical allemand Pentagon Gruppe.

Cinq designers mais une seule perspective : la radicalité de l’objet. Pour l’ouverture de son nouveau showroom, Pulp Galerie, fondée par Paul Ménacer-Poussin et Paul-Louis Betto, met à l’honneur le collectif allemand Pentagon Gruppe jusqu’au 21 mars. Composé de Gerd Arens, Wolfgang Laubersheimer, Reinhard Müller, Ralph Sommer et Meyer Voggenreiter, le groupement met en avant l'esthétique du non-fini. Fondé en 1985 à Cologne, en pleine guerre froide, Pentagon Gruppe se constitue avec l’idée qu’une révolution est possible par le design. À l’heure où l'artiste n'est pas vraiment considéré, et où l'interconnexion entre industrie et design est bien loin de celle de l’Italie, les créateurs s’inscrivent à rebours de leur époque. Faisant alors fi du fonctionnalisme et de la sobriété formelle héritée du Bahaus, le studio fait prévaloir l’idée sur le confort. L’objet doit être manifeste, et manifeste est la radicalité. Pièces massives et extrêmement lourdes, rayures apparentes et soudures volontairement grossières, les notions véhiculées doivent être visibles et inhérentes aux objets. À l’image du buffet Seerose de Wolfgang Laubersheimer réalisé en acier et en pierre de lave brute, la structure s’impose.

©narophoto

Une envie de faire bouger les lignes

Si le collectif demeure inclassable - bien qu'il soit objectivement tourné vers une radicalité ou le style domine le reste -, les pièces exposées laissent entrevoir l’idée de mouvement. Une omniprésence que l’on retrouve notamment sur le lit Folding bed reprenant la structure en compas de Jean Prouvé, la bibliothèque Shelf Unit for Cheap Glasses dotée de roulettes ou encore les porte-magazines Mai 68, évidentes transpositions matérielles de l’instabilité qui règne alors en France. Autant de références au secteur industriel. Mais c’est aussi dans une forme plus poétique que cette notion s’incarne. Du cours d’eau miniature abreuvant les plantes de l’imposante table Amazonia en pierre de ruhr, à la suspension mobile Voyage à Milan sur laquelle un train tourne, le mouvement traduit la liberté de création totale du studio seulement incarné par la froideur des matériaux et la rigidité des volumes. Une approche qui prendra fin après une dizaine d’années d’activité seulement, lorsqu'un ambitieux projet de café d’artiste itinérant et robotisé mènera Pentagon Gruppe à la faillite. Une aventure totale et radicale en tout point que la Pulp Galerie propose de découvrir par le biais d’une vingtaine d’objets.

L'exposition Pentagon Gruppe, Silent Brutality est à découvrir jusqu'au 21 mars 2026 à la Pulp Galerie, 30 rue de Seine, dans le 6e arrondissement de Paris.

©narophoto
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4/3/2026
Unwanted guest : une chirurgie plastique signée Pierre Castignola

Pierre Castignola expose Unwanted guest, une collection de mobilier fabriqué à partir de chaises Pierre Paulin découpées.

C’est sous le plafond argenté de la galerie ITEM IDEM, sorte de factory warholienne où se côtoient, sur des étagères Starck, des créations de Castiglioni ou Sottsass, que Pierre Castignola présente son deuxième solo-show. Une évidence pour le designer influencé par le design radical italien et intéressé par la sémiotique. Fidèle à son approche pour le moins déconstructiviste, ce dernier présente Unwanted guest, une exposition évoquant par son nom « l’idée d’un détournement respectueux de l'œuvre initiale ». Et pour l’occasion, c’est la chaise Tango dessinée par Pierre Paulin qui a été découpée et réassemblée. Inscrite dans la veine du Fauteuil 300, première chaise monobloc sortie en 1972, Tango s’est rapidement imposée dans le paysage quotidien de nos étés. « J'ai récupéré 39 modèles de cette assise à l’occasion de la rénovation de la piscine de Geldrop, en banlieue d'Eindhoven où j’ai fait mes études. Leur couleur rouge m’a beaucoup plu, mais elles sont restées longtemps entreposées dans mon atelier sans que je ne sache comment les utiliser. Et un jour, j’ai décidé d’en prendre quatre, de les découper un peu au hasard et d’observer » explique Pierre Castignola. Une approche radicale qui a alors donné naissance aux premières des 21 pièces qui composent la collection. « Mon premier solo-show portait sur le salon. Pour le second, j’avais envie d’autre chose, et comme je me considère d’une certaine manière invité involontairement dans l’univers de Pierre Paulin, la chambre d'amis m’est venu assez naturellement et elle a induit plusieurs objets allant du lustre au baby-foot. »

Fauteuil Unwanted guest

Un héritage redécoupé

Ni réel hommage, ni rupture totale avec l'œuvre de Pierre Paulin, Pierre Castignola propose une relecture du mobilier initial sous forme « d'innombrables variations. » Comme un passage assumé du sériel à l’unicité des pièces, le designer en profite également pour repenser son approche. « D’habitude, je travaille plutôt du plastique souple. Or celui-ci fait 3 à 4 millimètres d’épaisseur et son inflexibilité a imposé de repenser la démarche. » Outre l’aspect caractéristique de ses objets, le designer livre donc une collection ou les angles deviennent plus saillants, et les courbes davantage imposées par les limites plastiques. « Pour faire le fauteuil, je n’ai utilisé que des zones d’assises découpées, alors que le tabouret est constitué uniquement d’accoudoirs. » Des regroupements par similitudes qui font du designer non plus tant « un façonneur qu’un sélectionneur » orienté tout autant par son imaginaire que par la contrainte. Une particularité structurelle qui a aussi amené le designer à se pencher sur l’héritage de Pierre Paulin. « Quelqu’un m’a expliqué un jour que Pierre Paulin utilisait beaucoup le tube dans ses armatures. C’est quelque chose que j’ai repris ici pour y greffer mon approche et fabriquer quelque chose de nouveau, mais en écho. » Une confrontation entre deux univers, autant qu’entre deux époques radicalement opposées.

L’exposition Unwanted Guest de Pierre Castignola, à retrouver chez ITEM IDEM, 12 rue Bleue Paris dans le 9e arrondissement de Paris, du 4 mars au 12 avril 2026.

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26/2/2026
Gaudí réédité par BD Barcelona

En collaboration avec Monde Singulier, BD Barcelona réédite la collection de mobilier conçue par Antoni Gaudí pour la Casa Calvet et la Casa Batlló entre la fin du 19e et le début du 20e siècle. Entre rigueur structurelle et élans organiques, ces pièces historiques, reproduites à l’identique en chêne massif, réaffirment la modernité radicale d’un créateur pour qui architecture et design ne faisaient qu’un.

En relançant la Gaudí Collection, BD Barcelona remet en lumière un pan essentiel de l’œuvre d’Antoni Gaudí : son mobilier. Souvent éclipsées par la puissance iconique de ses bâtiments, ces pièces conçues entre 1898 et 1906 témoignent pourtant d’une vision totale, où chaque détail participe d’un même souffle créatif. Chaises, bancs, tabourets, portemanteau, miroir ou poignées de porte prolongent l’architecture dans l’espace domestique avec une cohérence rare.

Chaise Battló

Dès la Casa Calvet (1898-1899), première grande commande résidentielle de l’architecte à Barcelone, Gaudí dessine un ensemble de meubles en chêne pour les bureaux du rez-de-chaussée. Deux ans plus tard, il transforme la Casa Batlló (1904-1906) en manifeste organique et conçoit pour la salle à manger un mobilier sculptural devenu emblématique. Ces créations, aujourd’hui conservées au musée Gaudí du Park Güell, trouvent avec BD une nouvelle vie à travers des reproductions fidèles, réalisées selon les méthodes artisanales d’origine en chêne massif verni.

L’organique comme structure

Chez Gaudí, la ligne n’est jamais décorative : elle est constructive. Les dossiers se déploient comme des vertèbres, les pieds s’élancent tels des membres, les accoudoirs s’enroulent avec la tension d’un muscle. La célèbre Calvet armchair, assemblée à partir de cinq pièces formant un “cou” épais, des poignées arquées et un dossier en cœur, incarne cette synthèse entre expressivité et stabilité.

Fauteuil Calvet

Le Calvet stool, tripode et compact, joue d’une présence presque zoomorphe, tandis que le banc Calvet développe une structure fluide ponctuée de motifs floraux sculptés. À la Casa Batlló, la chaise et le banc adoptent des courbes plus osseuses encore, en écho aux balcons ondulants et à la toiture évoquant l’échine d’un dragon. L’assise, creusée avec précision, offre un confort surprenant, preuve que l’ergonomie occupait déjà une place centrale dans la réflexion du maître catalan.

Tabouret Calvet

L’exactitude comme hommage

BD est la première marque à rééditer ces pièces historiques, en respectant scrupuleusement matériaux et techniques traditionnelles. Chaque meuble est réalisé en chêne massif verni, numéroté et accompagné d’un certificat signé par le directeur de la Cátedra Gaudí garantissant son authenticité. Mais cette fidélité n’a rien de nostalgique. Elle rappelle au contraire combien ces formes demeurent actuelles. À l’heure où le design contemporain revendique organicité, expressivité et hybridation des disciplines, le mobilier de Gaudí apparaît d’une modernité intacte. Plus d’un siècle après leur conception, ces meubles ne relèvent ni du pastiche historique ni de la simple réédition patrimoniale : ils s’imposent comme des objets manifestes, où artisanat, sculpture et fonctionnalité s’équilibrent avec une audace toujours contemporaine.

Banc Battló
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