SILVERA : Réouverture des showrooms et nouvelles expos

SILVERA : Réouverture des showrooms et nouvelles expos

Après plusieurs mois de fermeture due à l’épidémie de Covid 19 et aux mesures de confinement, les showrooms SILVERA rouvrent avec une saison riche en nouveautés placées sous le signe de la fraicheur. Sont proposés en exclusivité : mobilier de jardin, salon d’été, fauteuils, tables, chaises, et accessoires d’extérieur. Ce nouvel arrivage outdoor vient accentuer ce que la pandémie a démontrée : en 2021, l’extérieur devient plus que jamais un espace de vie où confort et design prennent toute leur mesure.


Des showrooms uniques, à Paris et ailleurs

Situés à Saint-Germain des Prés, Kléber, au Faubourg Saint-Honoré ou encore à Bastille, les showrooms Silvera sont avant tout des lieux d’exposition où se regroupent les marques incontournables en matière de design. Le distributeur continue de développer son réseau, dans la capitale mais pas seulement puisqu’il est également installé à Marseille, Lyon et Londres. On compte aujourd’hui une dizaine de showrooms parisiens, avec une nouvelle adresse prestigieuse qui a ouvert ses portes rue du Bac, en septembre 2016.

Le lieu, géré par Brigitte Silvera et Erwann Renaut a été entièrement rénové, il accueille sur trois niveaux l’excellence du design.

Le parti pris adopté est de donner une impression de grandeur avec la suppression de cloisons intérieures et le choix de matériaux contemporains comme le verre et le béton, transparence et luminosité sont les éléments principaux qui caractérisent ce nouveau showroom, offrant un magnifique écrin plus vaste aux collections. On y trouve une sélection de marques haut de gamme, raffinées et modernes qui touchent tous les univers de la maison, telles que Baxter, Classicon, Coedition, De Padova, Fritz Hansen, Living Divani, MDF Italia, Minotti, Porro, ou encore Knoll… Et aussi un grand choix d’objets décoratifs et de luminaires comme Editions, Flos, Hay, Moooi, Seletti ou encore Vitra.

Chaque showroom SILVERA est unique, tant dans la singularité de sa scénographie que dans le choix des collections.

Showroom SILVERA Rue du Bac, Paris

SILVERA Saint-Germain : un univers à part

Ce nouvel espace de 55m2 a été imaginé différemment d’un showroom SILVERA traditionnel. L’exploitation de ce lieu atypique a fait l’objet d’une réflexion ciblée, menée en collaboration avec l’architecte Frédéric Turpin, de l’agence Facto : « La visibilité depuis le boulevard Saint-Germain imposait à ce lieu d’être plus qu’un showroom, celui-ci devait être une vitrine événementielle, un signal, un appel, une communication permanente en volume ».

Showroom SILVERA - Saint-Germain

Imaginée comme une réelle vitrine évènementielle, ce showroom se veut être un véritable lieu de réception. Il fait l’objet d’une programmation, ce qui permettra aux marques partenaires de mettre en avant leurs univers en plein cœur du quartier Saint-Germain. 3 à 4 expositions seront mises en lumière chaque année afin d’imprégner au fil des saisons et des expositions une nouvelle ambiance toujours plus surprenante.  La marque italienne Gallotti&Radice a eu la chance d’inaugurer ce tout nouveau concept pour laisser place en ce moment à l’exposition Living-Divani, mise à l’honneur jusque juillet 2021.

Pour retrouver l’exposition, cliquez ici

SILVERA voit (plus) grand avec le Showroom du Faubourg Saint-Honoré

Idéalement situé entre la place des Ternes et la Salle Pleyel, ce nouvel écrin propose une offre plus large dans un espace de 1.000m², réparti sur 3 niveaux.

Ce nouveau showroom met en place un parcours d’ambiances scénographiées autour des plus belles maisons d’édition : Flexform,Cassina,B&B Italia,Vitra,Fritz Hansen,Hay,MDF Italia,Moroso,Porro,Zanotta et bien d’autres.

Chaque étage propose des scénographies et des sélections de produits différentes qui permettent de se projeter plus facilement dans les différentes pièces de la maison. Fort de son concept global, SILVERA Faubourg Saint-Honoré offre un espace projet, une sélection d’objets, ainsi qu’un lieu de rencontre convivial où peuvent s’échanger idées et projets autour d’un café.

Retrouvez une sélection de produits exposés dans le showroom SILVERA St-Honoré sur SILVERA/eshop ainsi que la collection flexform exposée en ce moment au showroom.

Showroom SILVERA, Faubourg Saint-Honoré

SILVERA Bastille : Les incontournables du design

Réaménagé par l’architecte Christophe Pillet en 2005, SILVERA Bastille s’étend sur un espace de 800m2 répartis sur quatre niveaux, par sa superficie le showroom propose un large choix de pièces emblématiques accompagnées également des classiques du design. SILVERA exprime les lignes fortes du concept : le choix d’un design pointu et innovant.

A l’occasion de l’ouverture de la Bourse de Commerce, le showroom de Bastille a tenu à rendre hommage aux designers français Ronan et Erwan Bouroullec, ainsi qu’à leurs créations en collaboration avec les éditeurs de mobilier Artek et Vitra.

« La nouvelle Bourse de Commerce est un jeu de contrastes, de sauts entre les époques ou entre les éléments les plus établis. Il était essentiel de ne pas décorer ces espaces, ni de perturber cette union de contrastes, mais seulement de les accompagner. »

Rope Chair Artek

Ce lieu devenu stratégique, en ce qu’il incarne l’un des nouveaux musées phares de la capitale, tend à devenir le lieu de rendez-vous culturel incontournable.

Ainsi, pendant 10 semaines, SILVERA expose des modèles tels que la Rope Chair, la table Kaari et les crochets muraux Tuplas édités par Artek, mais également, les vases Découpages imaginés l’année passée, par les frères designers, pour Vitra.

Rédigé par 
Clara Dufossé

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6/2/2026
Julie Richoz, design tangible

Julie Richoz aime travailler sur des projets avec des marques et des éditeurs à l’identité prononcée. Attirée par la tangibilité dans les objets qu’elle conçoit, elle oscille entre édition en série, expositions en galerie et projets de résidence.

« Si je devais trouver un fil rouge entre tous mes projets, je dirais que j’ai à coeur de comprendre quels sont les outils de fabrication, la manière de transformer la matière et de trouver un langage qui découle de ce savoir. » Passée par l’ÉCAL de Lausanne en design industriel, la designer Julie Richoz, qui a vécu entre la France et la Suisse, d’où elle est originaire, propose des projets toujours plus éclectiques, animée par la volonté de créer des projets appliqués et applicables. « J’aime travailler sur des projets d’expérimentation et de recherche, mais ça me tient vraiment à coeur que ça soit appliqué et qu’il y ait ce côté très tangible. » Tout juste diplômée, elle remporte le concours de la Villa Noailles en 2012 qui lui permet de gagner en visibilité et d’obtenir une bourse de la galerie kreo ainsi que deux résidences, à l’Atelier de Sèvres et au Cirva. Au même moment, elle rejoint l’atelier de Pierre Charpin, qu’elle assiste pendant trois ans avant de se lancer à son compte.

Colour Frame Mirror, frêne massif laqué, verre, 2024 © Vitra

Jeux de matérialité

Qu’il s’agisse d’Hay, de la Manufacture Cogolin, de Tectona ou d’Alki, dans tous ses projets, l’exploration de la matière et l’histoire de la marque avec laquelle elle collabore sont essentielles. « Ce qui me fait accepter un projet, c’est de sentir que les marques ont une spécialité et sont passionnées par leur métier. Quand l’histoire est intéressante, j’essaie de trouver quel est l’esprit de la marque pour le retranscrire ensuite dans les objets. »

Bol Pipaio pour Mattiazzi © Studio AKFB

Avec l’éditeur italien Mattiazzi, elle expérimentait pour la première fois le bois avec le tabouret et le bol Pipaio, dévoilés en 2023, suivis de la collection Bibolina avec Alki en 2024, également axée sur le bois, complétée début 2026 par une série destinée au bureau, intitulée Bibolina Office. Des projets distincts, mais qui ont révélé chez la designer un attrait pour le détail de cette matière. « J’ai été fascinée par toutes les manières de connecter les pièces entre elles grâce à des découpes particulières. Je trouvais beau que ces joints dissimulés dans l’objet soient révélés et permettent d’apporter un décor sur la surface de l’objet. » Avec Vitra, elle présentait début 2024 le Colour Frame Mirror, un objet qu’elle voulait chaleureux. « J’avais envie d’apporter un peu de substance à l’objet et d’être dans l’antithèse en termes de matérialité en sortant de la plaque de verre froid pour arriver à ce bois avec des veines visibles et aux angles légèrement arrondis. »

Collection Bibolina Office, Alki, 2026

Résidences et expositions

Hormis ses collaborations, Julie Richoz aime s’adonner à des expériences de matières en prenant notamment part à diverses résidences. En 2022, elle part en Grèce avec La Società delle Api pour imaginer et dessiner les chambres de la résidence Porta Rossa. Inspirée par l’histoire de la petite île de Kastellórizo, sur laquelle elle se trouvait, la designer imagine des pièces qui mettent en valeur cette île connue pour ses échanges commerciaux et notamment textiles. « Je trouvais ça assez beau de tourner autour de cette histoire de matières textiles et de montrer à quel point cela peut permettre d’exprimer la diversité des cultures. » Elle imagine des pièces de mobilier habillées de textiles ainsi qu’une échelle, qui retient l’attention de Didier Krzentowski, directeur de la galerie kreo.

O’Step, galerie Kreo, 2022 © Alexandra de Cossette

Restés en contact depuis sa bourse obtenue à la Villa Noailles, qui lui avait permis d’éditer la suspension Dyade en 2013 ainsi que plusieurs vases pensés lors de sa résidence au Cirva, c’est dans le cadre cette fois d’une exposition sur le thème des échelles qu’il fait appel à elle et édite, en 2022, l’échelle en bambou O’Step. À la galerie Signé, elle avait présenté fin 2024 sa première exposition solo intitulée « Fabric ». Une exposition de recherche entre lumière et matière qui présentait quatorze configurations de lampes enveloppées de différents textiles (soie, coton, laine de costume…). « Je voulais une série de lampes avec la même structure mais en variant les matières pour les bases, les tiges et le choix du textile pour créer des personnalités différentes. »

Légende : Exposition "Fabric" à la Galerie Signé, 2024

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4/2/2026
À Paris, Aurélie Laure et Olivia Putman ouvrent la galerie Andrée Putman

À l’occasion du centenaire de la naissance de l'architecte, Aurélie Laure et Olivia Putman inaugurent à Paris la galerie Andrée Putman. Un espace dédié aux rééditions de mobilier du studio, des collaborations historiques et un ensemble d’archives.

C’est dans le 7e arrondissement, au 9 bis avenue de Saxe, dans une maison mitoyenne du studio de création que la galerie Andrée Putman a ouvert ses portes. Installée au sein d’une ancienne école réhabilitée dans les années 1970, cette adresse, auparavant utilisée par des galeristes proches d’Andrée Putman, accueille désormais un espace dédié à la présentation des collections du studio et à son héritage. Accessible uniquement sur rendez-vous, la galerie a été pensée comme un espace de présentation. L’entrée donne accès à un jardin privé, visible depuis les pièces de réception, où sont présentées les rééditions du banc Éléphant, initialement dessiné pour le CAPC. À l’intérieur, deux pièces principales, caractérisées par une grande hauteur sous plafond et une architecture des années 1930, sont aménagées en véritables salles d’exposition. Scénographié pour présenter une trentaine de réédition de pièces de mobilier dessinées par Andrée Putman, le lieu regroupe notamment les tables Trois Carats et Éclipse, les chaises Croqueuse de diamants et À bras ouverts, la méridienne Midi suspendue, les lampadaires Luminator et Compas dans l’œil ou encore le tapis Voie lactée. Un échantillon de l’œuvre de l’architecte designer appelé à s’enrichir au fil du temps.

©Veronese

Des collaborations également présentes

Plus qu’une simple galerie dédiée au mobilier d'Andrée Putman, la maison regroupe également des collaborations développées avec différentes maisons, telles que Christofle, Lalique ou THG. Icone du monochrome, l’architecte est aussi célébrée par une salle de bains, aménagée avec un carrelage noir et blanc en référence à des projets intérieure du studio à l’image du Morgans Hotel à New York. Une réalisation phare que l’on retrouve dans l'ensemble d’archives incluant des objets issus de collaborations passées, des dessins, des documents photographiques et des œuvres iconographiques. Enfin, la projection du documentaire Andrée Putman, la grande dame du design, réalisé pour Arte en 2023, est également proposée.

La galerie Andrée Putman fonctionne en lien direct avec le studio de création attenant, qui poursuit son activité d’architecture intérieure et de design d’objets. L’ouverture de cet espace marque donc avant tout, une nouvelle étape pour le studio, désormais dirigé par Aurélie Laure aux côtés d’Olivia Putman.

©Veronese

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5/2/2026
Lafuma présente Transaswing, l’évolution ingénieuse d’un classique

Lafuma présente son nouveau transat Transaswing, imaginé pour accompagner le corps dans ses mouvements.

Marque de vêtements pour les uns, marque d’assises pour les autres, Lafuma traverse les générations depuis plus de 90 ans. D’abord spécialisée dans la bagagerie, l’entreprise se fait connaître en développant des sacs militaires dotés d’une armature tubulaire dans le dos. Une petite révolution à l’époque, permettant de porter des charges plus lourdes tout en améliorant nettement le confort. Cette innovation structurelle donnera naissance, dès 1954, à une première collection de chaises et de tabourets. L’aventure est alors lancée. Mais c’est véritablement avec le très populaire transat Batyline que Lafuma s’impose durablement dans l’imaginaire collectif, et autour de (presque) toutes les piscines. Fidèle à cet héritage, la marque — toujours implantée en France — dévoile aujourd’hui Transaswing, une évolution contemporaine de ce grand classique.

Le mouvement comme confort

Pensé comme une version améliorée du transat iconique, Transaswing apporte une nouvelle mobilité à l’utilisateur en accompagnant naturellement le corps lors du passage de la position assise à la position debout. « Le système peut sembler simple en apparence, explique Aurélie Besson, directrice marketing et produit de Lafuma, mais il a nécessité une longue phase de recherche et développement pour répondre aux normes très strictes applicables aux transats. » Imaginé par les deux designers internes de la marque, le mouvement de bascule repose sur la désolidarisation des montants traditionnels du transat. « Pour rendre cela possible, le bureau d’études a conçu une pièce centrale en U faisant office d’accoudoirs et reliant le cadre du dossier à celui de l’assise. » Une modification discrète, mais qui permet une légère bascule du siège. Un mouvement qui a toutefois exigé de nombreux calculs. « Il fallait trouver la forme idéale, c'est-à-dire suffisamment large pour éviter que l’utilisateur ne se coince les doigts, tout en restant optimisée afin de garantir l’ergonomie et la résistance du fauteuil. Nous avons par exemple conçu l’élément central trop large à plusieurs reprises, et lors des tests sous presse, l’assise s’affaissait. À l’inverse, un mauvais calcul des forces pouvait aussi entraîner le basculement du fauteuil vers l’avant si l’impulsion du corps était trop importante. »

Collection Transaswing © Lafuma

Autre nouveauté notable : le réglage de la hauteur. « Contrairement aux anciens transats, Transaswing est équipé d’une crémaillère avec barre de guidage permettant, d’un simple geste du pied, d’ajuster la position sans avoir à se baisser. » Fidèle à l’ADN de Lafuma, le confort reste central, notamment grâce à une conception sans barre rigide derrière les genoux — une signature de la marque — évitant toute sensation de cisaillement et garantissant une assise réellement relaxante. Dessiné sur la même base que les Batyline, Transaswing s’inscrit aussi dans une logique d’industrie raisonnée et intelligente. « Nous ne souhaitions pas créer une nouvelle chaîne de fabrication pour une nouvelle assise. Nous avons donc conservé les mêmes éléments, en modifiant simplement l’emplacement des perçages et en ajoutant le module central. » Ce choix permet également d’interchanger les deux types de toiles — Batyline ISO et Airlon 100 % polyester nouvellement disponible en version rayée avec la collection Riviera en gris Terre, vert Moss, bleu Indigo et jaune Miel — au gré des envies ou de l’usure. Une simplicité de conception qui illustre parfaitement la longévité de Lafuma dans l’univers du mobilier outdoor. Et parce que le confort ne s’arrête pas au transat, la marque vient également de lancer une table de 140 cm de long, pensée pour accueillir confortablement jusqu’à six convives autour d’un repas.

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5/2/2026
Avec Piovenefabi, Metro lamps refait surface

Neuf ans après avoir été présenté à la Biennale d’architecture de Chicago, le lampadaire dessiné par Piovenefabi ressort dans une collection déclinée pour valerie_objects.

C’est une collection à l’ADN purement italien que dévoile valerie_objects. Mêlant architecture, graphisme et design, le label belge - qui édite notamment Muller Van Severen - lance Metro Lamps, une collection basée sur un lampadaire dessiné par le studio d’architecture milano-bruxellois Piovenefabi. Initialement conçue en 2017 comme une pièce de galerie pour la Biennale d’architecture de Chicago, la lampe, alors produite en petite série et notamment acquise par l’Art Institute of Chicago, trouve aujourd’hui une nouvelle vie. Conservant la structure tubulaire terminée d’une ampoule ronde (un design aujourd’hui largement repris par de nombreux designers), le lampadaire est décliné dans trois nouveaux formats de lampes de table plus une applique. Une transposition du tube d’acier, de la courbe et du pied à trois branches, dans des proportions fidèles à l’original.

Une collection détournée de l’architecture

Si la pièce initiale remonte à 2017, le cadre qui l’a inspiré remonte quant à lui à 1964. Et plus précisément au 1er novembre, lorsque la ville de Milan inaugure la Linea Uno, le premier métro souterrain d’Italie. Une petite révolution qui fait souffler sur la ville un élan moderniste. Dessinées par Franco Albini et Franca Helg, les stations de métro s’accompagnent d’une identité visuelle forte due au graphiste néérlandais Bob Noorda. Si c’est à ce dernier que l’on doit la couleur rouge du tracé de la ligne, c'est aux architectes que l’on doit sa popularisation par-delà les frontières, et ce, grâce à un détail qui deviendra sans doute le plus caractéristique des stations : la rampe d’escalier courbée et peinte en rouge. C’est cet élément qui inspire au studio Piovenefabi leur lampe en 2017. Complété plus récemment par deux nouvelles lignes, la verte et la jaune, le métro milanais demeure au centre de la collection Metro lamps aujourd’hui disponible dans ces trois coloris et en blanc.

©valerie_objects x piovenefabi

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