eba dévoile les tendances cuisine à suivre en 2024
© Élodie Gutbrod

eba dévoile les tendances cuisine à suivre en 2024

La marque eba, spécialisée dans la personnalisation de cuisine haut de gamme, dévoile les cinq tendances à suivre en 2024 en matière d’aménagement d’espaces cuisines.

Chaque année, de nouvelles tendances en termes d’aménagement et de design sont mises en avant tant dans la création de mobilier que dans l’aménagement intérieur des différents espaces de nos intérieurs. Pour la cuisine spécifiquement, qui continue de se développer pour devenir un espace de vie central, allant bien au-delà de ses qualités purement gastronomiques. En 2024, les tendances ne sont plus les mêmes qu’en 2023, et chaque cuisiniste se doit d’être à l’affût des changements pour s’adapter au mieux aux nouvelles demandes des clients. C’est notamment le cas d’eba, société spécialisée dans l’aménagement d’intérieur haut de gamme, qui décrypte les cinq courants de tendances principales à suivre pour le secteur de la cuisine. 

Utiliser des matières naturelles 

Cette année, les matières naturelles ont le vent en poupe. En effet, le placage en bois naturel est l’option recommandée par eba pour apporter une touche naturelle et distinctive au mobilier, et ce, sans les inconvénients conférés par le bois massif. Durables, les façades avec un placage bois peuvent facilement s’accorder à tout type et styles d’intérieur. De plus, l’utilisation de bois naturel permet la préservation du veinage et des nœuds du bois, garantissant ainsi une qualité et une singularité à chacune des façades. 

© Élodie Gutbrod

Mettre l’accent sur la lumière 

Il n’est plus à prouver que la lumière est un élément central et stratégique dans l’élaboration d’un espace de cuisine. Qu’elle soit à l’intérieur ou sous les meubles, au mur ou au plafond, il reste important que les différents éclairages segmentent les espaces pour créer différentes ambiances et ainsi faciliter les tâches effectuées. Chez eba, plusieurs options de lumière sont proposées, telles que l’incorporation de lumière à l’intérieur et à l’extérieur des meubles, adaptables selon les besoins.

© Élodie Gutbrod

Agrandir les tiroirs pour plus de place 

Pour gagner en place et en espace, avoir recours à un système d’aménagement horizontal reste la meilleure solution à adopter. En plus de son côté pratique, cela évite d’avoir recours à des portes traditionnelles dans la partie basse de la cuisine. On favorisera donc plutôt l’utilisation de tiroirs et de coffres entièrement extractibles, capables de supporter jusqu’à 70 kg de charge. Ces systèmes permettent d’avoir une vue panoramique sur les contenus et facilitent donc leur accès. Et pour gagner encore plus en espace et en praticité, il est recommandé d’opter pour des tiroirs plus larges et plus profonds. Bien segmentés avec des accessoires sur mesure, ils seront des alliés de taille pour une cuisine optimisée et bien rangée. 

© José Luis López de Zubiría

Favoriser les espaces ouverts et polyvalents 

Cela fait déjà quelques années que les cuisines ouvertes sont populaires et cette règle ne déroge pas en 2024. Ce type d’agencement permet de favoriser la convivialité et la fluidité entre les espaces. Cependant, ce qui va faire la différence cette année, c’est la flexibilité apportée par les différents éléments. De fait, l’intégration d’îlots de cuisine modulables et autres aménagements multi-fonctionnels, tels que le système de meuble avec portes escamotables, sont un bon moyen de transformer l'espace en fonction des besoins, tout en créant des cuisines adaptées à tous les modes de vie. 

Architecte : SDG Design © Élodie Gutbrod

Jouer sur le ton sur ton

Pour créer une cuisine intemporelle qui puisse s’adapter facilement aux différentes tendances, eba recommande d’opter pour une base neutre et surtout homogène. Une combinaison « ton sur ton » qui propose de retrouver une même tonalité dans tous les éléments, permet de créer une ambiance à la fois cohérente et esthétique, tout en offrant la possibilité de la compléter par des accessoires plus colorés. 

Architecte : Monique Kamel © Olivier Hallot

Pour plus d'inspirations c'est ici. Et pour débuter un projet d'aménagement avec eba rendez-vous sur ce lien.

Rédigé par 
La rédaction

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À Montpellier, Pierre Paulin siège en majesté

Au musée Fabre de Montpellier, l’exposition « Le design selon Pierre Paulin », ouverte jusqu’au 1er novembre, revient sur plus de cinquante ans de création d’un designer qui a fait de la matière le terrain d’une perpétuelle expérimentation.

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Des courbes, de la couleur et des formes, toujours. Mais cette fois-ci, c’est au design que le musée Fabre de Montpellier consacre son espace d’exposition temporaire. Avec « Le design selon Pierre Paulin », l’institution revient, jusqu’au 1er novembre, sur plus de 50 ans de création d’un designer obsédé par la forme. Un créateur qui n’a cessé de repousser les limites de l’assise pour donner corps à certaines des silhouettes les plus iconiques du XXe siècle. Influencé par son grand-oncle maternel, Frédy Balthazar Stoll, sculpteur formé dans l’atelier de Rodin, et son oncle paternel, Georges Paulin, designer automobile à qui l’on doit notamment l’invention du système Éclipse – permettant au toit des véhicules de se rabattre dans le coffre –, Paulin tire deux grandes lignes : la forme et le fonctionnalisme. Une pensée moderniste que l’étudiant en architecture intérieure au Centre d’art et des techniques (aujourd’hui Camondo) retrouve dans les travaux de l’entre-deux-guerres signés Charlotte Perriand ou Jean Prouvé, qu’il admire. De cette influence naît le fauteuil Première réalisation. Une assise imaginée comme un prototype, mais qui révèle déjà des facultés certaines pour la conception et le pousse à réaliser ses premières pièces inspirées par la Scandinavie, où il séjourne en 1951. Rapidement édité par Thonet Frères et Meubles TV, puis exposé au Salon des arts ménagers en 1953, le designer s’engage dans une voie moderniste, troquant la géométrie nordique pour les formes organiques.

In-situ de l'exposition "Le design selon Pierre Paulin" © Musée Fabre

Naissance de l’esthétique Paulin

Loin des ensembliers qui avaient révolutionné la première moitié du XXe siècle, Paulin appartient à la seconde moitié du siècle, celle de l’industrie. L’arrivée de nouvelles fibres, dont le jersey, textile souple et élastique symbole de la révolution industrielle des années 1960, lui ouvre de nouvelles possibilités. Il imagine alors de nouvelles formes. Parmi elles, le Groovy et le Mushroom marquent cette décennie et lui confèrent l’image d’une époque colorée, notamment grâce à des figures comme Kho Kiang Ie, directeur artistique d’Artifort, ou le designer textile américain Jack Lenor Larsen, avec qui Paulin développe un nouveau langage. Un dialecte à part sur la scène du design qui lui vaut d’entrer au MoMA en 1969 – trois ans après avoir contribué au lancement de l’ARC initié par Jean Coural – grâce au F300 et à la Tongue Chair. Une assise si basse dont on lui avait dit qu’elle ne pourrait être commercialisée. Elle deviendra pourtant l’un des grands succès du designer, pour qui la hauteur de l’assise influe sur les échanges humains au sein d’un même lieu.

In-situ de l'exposition "Le design selon Pierre Paulin" © Musée Fabre

Ce rapport à l’espace, Paulin l’aborde également avec une structure mobile développée pour les salons. Bien des années plus tard, cette réflexion l’amène jusqu’aux appartements privés de l’Élysée, où il conçoit le célèbre fumoir du couple Pompidou. Une réalisation emblématique de son talent que le designer tentera d’exporter outre-Atlantique avec une collaboration avec Herman Miller et le développement du concept d’open loft. Un projet tombé à l’eau, sans doute trop précurseur à l’aube des années 1970.

In-situ de l'exposition "Le design selon Pierre Paulin" © Musée Fabre

Un design marqué par les innovations

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In-situ de l'exposition "Le design selon Pierre Paulin" © Musée Fabre

De ses premières assises aux pièces devenues iconiques, l’exposition raconte la carrière d’un homme qui avait fait du design une matière à penser. L’occasion de redécouvrir – et d’essayer – certaines des silhouettes les plus célèbres du XXe siècle, façonnées par un esprit qui n’a cessé de réinterpréter ses dessins pour qu’à travers eux se lise une histoire moderne.

In-situ de l'exposition "Le design selon Pierre Paulin" © Musée Fabre
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8/10/2026
Edgar Jayet retapisse le design industriel pour la Villa Médicis

Pour la Villa Médicis, le designer Edgar Jayet livre trois fauteuils Tapestry. Une réinterprétation du Swivel de la maison d’édition danoise Vipp, retapissé d’un jacquard paysagé.

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S’il existe une place qui, parmi plus que nulle autre, a traversé les époques pour garantir à la création un lieu d’expression, c’est la Villa Médicis. Fondée en 1666 par Louis XIV, l’institution française bâtie sur les hauteurs de Rome accueille depuis 2022 le programme « Réenchanter la Villa ». Entamée par India Madhavi, cette nouvelle campagne de rénovation se poursuit aujourd’hui avec les appartements des pensionnaires. Et c’est au numéro 10 que l’architecte et directeur artistique Edgar Jayet présente « Tapestry ». Derrière ce nom, une typologie que le designer considère « comme ce qui est un peu le nouveau chevalet de l’artiste » : la chaise de bureau. « Nous nous sommes intéressés à elle car c’est une pièce essentielle mais, à mon sens, souvent décevante en termes de design, de conception. Je suis donc rentré en contact avec l’éditeur danois Vipp pour y chercher la Swivel chair que j’adore. » Une assise pivotante au design industriel mais surtout à la hauteur du lieu, selon le prescripteur.

Fauteuil Tespetry, design Edgar Jayet © VIPP

Un style néo-éclectique

Fidèle à une certaine vision très « dix-neuviémiste » de l’ameublement, Edgar Jayet a souhaité introduire dans ce projet un pont entre les époques et les styles. « Je me suis interrogé sur ce qu’était l’opposé d’un design industriel et je suis tombé sur la tapisserie. Un élément qui ramène à la naissance des Arts décoratifs, au Moyen Âge, à la Renaissance, à la manufacture des Gobelins… » Une réflexion qui amène alors le designer à sélectionner un jacquard au style forestier de chez Schumacher. « La ligne d’horizon, le feuillage… Pour moi, la notion de paysage intérieur est essentielle dans un atelier d’artiste. C’est une ouverture vers l’extérieur qui fait écho, dans notre cas, au jardin de la Villa Médicis », détaille le designer, marqué par l’ambiance néo-médiévale émanant des chaises tapissées de sa grand-mère. Grâce au métrage relativement long, les trois assises de la Villa se complètent sans que le motif ne se répète et offrent ainsi à l’espace une complémentarité stylistique.

Fauteuil Tespestry, design Edgar Jayet © VIPP

Un projet à acquérir

Imaginé à l’origine pour l’institution romaine, le fauteuil Tapestry sera également disponible à la vente à partir du mois de janvier. Avec ses 50 pièces, cette collection capsule s’inscrit dans la volonté plus globale de la maison d’édition danoise de développer des collaborations bespoke autour de leur best-seller : la Swivel. L’occasion de s’offrir un petit morceau de la Villa et de connecter, comme elle, les époques par le prisme du design.

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