Laminam, l’évolution comme ambition
Ro Cafè, Bistrot & Patisserie, Nola

Laminam, l’évolution comme ambition

Pour sa première édition, EspritContract se tiendra du 18 au 21 novembre au Parc des Expositions de la Porte de Versailles. Plus d’informations sur : https://www.espritmeuble.com/fr/secteur/contract

Acteur majeur du marché de la céramique depuis le début des années 2000, Laminam est aujourd’hui présent mondialement, avec une dizaine de filiales dans le monde. Avec une implantation sur le marché de la cuisine, l’entreprise veut continuer à se développer. C’est le cas notamment en France, puiqu’une filiale s’est créée en 2020. Exposant de la première édition d’EspritContract du 18 au 21 novembre, c’est l’occasion pour Laminam de faire le point sur la situation de l’entreprise sur le marché. Décryptage auprès d’Elodie Pfaff, responsable marketing France et de Jean-Luc Manivet, directeur général Laminam France.

Fondée par Franco Stefani en 2001, Laminam est une entreprise spécialisée dans le revêtement de sols, muraux et façades en céramique qui s’est ensuite tourné vers le marché de la cuisine et autres espaces de vie à partir de 2015 en proposant des plans de travail horizontaux, dessus de tables, compléments d’ameublement et salles de bains. Plus tard en 2020, l’entreprise a confirmé son implantation française en installant une filiale dédiée, s’ajoutant ainsi aux filiales existantes (Canada, Italie, Royaume-Uni, Etats-Unis, Russie, Pologne, Espagne, Allemagne, Israël, Chine, Japon et Australie).

‍

Que représente le contract chez Laminam ?

Le marché du contract représente environ 25 % de notre chiffre d’affaire, qui avoisinait les 2 millions d’euros en septembre, avec une progression de 6 %.

‍

Hotel Meo à Catane

Qu’est-ce qui fait sa force aujourd’hui selon vous ?

L’entreprise s’est d’abord fait connaître auprès des négoces et des prescripteurs avant de s’attaquer au marché de la cuisine il y a 8 ans. Nous touchons différents types d’applications : plan de travail, revêtement de sol et mural, tables, les portes pour les espaces intérieurs, mais aussi les terrasses, les piscines ou les façades extérieures. Grâce à notre diversité d’épaisseurs (3mm, 5mm, 12mm et 20mm), nous pouvons toucher différents marchés et nous adapter à de grands formats puisque nous possédons des certifications pour les lieux publics.

‍

Quelles sont les principales évolutions que vous avez-vous pu constater dans le secteur et plus spécialement pour l’entreprise ?

Le secteur de l’immobilier et particulièrement le neuf fait beaucoup parler de lui en ce moment et peut créer des tensions pour l’année à venir. Le point positif pour Laminam est que nous intervenons essentiellement en rénovation, il n’y a donc pas de répercussion pour nous à ce stade. De plus, du fait de notre arrivée récente sur le marché, nous grandissons tout en nous adaptant et cette flexibilité nous permet de mieux nous préparer et ainsi rester concurrentiel. En raison de la diversité d’applications de nos produits, pour les lieux privés mais aussi publics, de plus en plus d’opportunités s’offrent à nous, grâce à nos certifications sol et façades notamment.

‍

Hotel Nodo, Chili

Quels sont vos prochains objectifs ?

Nous allons développer notre équipe de prescripteurs dans un premier temps. Ensuite, nous pourrons nous ouvrir à des pistes de diversification sur lesquelles nous avons déjà fait quelques tests qui semblent payants jusqu’ici. En parallèle, le secteur de l’hôtellerie nous ouvre les bras, ce qui constitue une nouvelle demande à laquelle il va falloir répondre.

‍

Plus d'informations à retrouver sur le site.

Rédigé par 
Maïa Pois

Vous aimerez aussi

Temps de lecture
15/10/2026
eba : la cuisine en dialogue avec l’architecture parisienne

Dans le IXe arrondissement parisien, eba a imaginé une cuisine sur mesure au sein d’un appartement haussmannien entièrement rénové. Un projet de 9 m² où matériaux, lignes contemporaines, et fonctionnalité dialoguent avec le charme de l’ancien.

‍

Comment réussir à intégrer une cuisine contemporaine dans un appartement haussmannien sans pour autant dénaturer son caractère ? C’est tout l’enjeu de ce projet réalisé par eba au cœur de la capitale. Pensé pour un jeune couple, cet appartement a fait l’objet d’une rénovation complète avec l’ambition de créer un espace de vie ouvert, lumineux et fonctionnel, tout en préservant au maximum l’architecture d’origine. Moulures, parquet en point de Hongrie, cheminée en marbre et belle hauteur sous plafond composent ainsi le décor dans lequel vient s'inscrire une cuisine aux lignes épurées.

© Florien Wattier

‍Un dialogue entre matières et architecture

Avec une surface de seulement 9 m², la cuisine s’organise autour d’une implantation en L, complétée par un îlot central. Une configuration qui permet d’optimiser l’espace tout en conservant l’ouverture sur le salon et la salle à manger. Pour permettre une continuité visuelle avec l’architecture existante, une palette de matériaux et de tonalités sobres et chaleureuses a été privilégié. Les façades de la collection FINE de Santos en Noyer Terre Vertical et Blanc Perle Soie, permettant de créer un contraste entre le bois et les surfaces claires tandis que le plan de travail et la crédence, réalisés en céramique Xtone Taj Mahal Silk, apportent une touche minérale à l’ensemble. Véritable point d’articulation de la cuisine, l’îlot central devient ici un espace de partage et de convivialité. Doté d’un coin repas pouvant accueillir trois personnes, il assure une transition entre les différents espaces de vie, tout en préservant les perspectives de l’appartement.

© Florien Wattier

‍Optimiser l’espace au maximum

La fonctionnalité est ici d’autant plus important puisqu’elle occupe également une place centrale dans l’aménagement. En effet, les nombreux rangements, l’intégration discrète des appareils électroménagers et les étagères murales permettent de libérer visuellement l’espace, tout en facilitant les usages quotidiens.

© Florien Wattier

‍
À travers ce projet, eba arrive à démontrer simplement comment la cuisine peut s’intégrer à une architecture forte sans en effacer l’identité. Une approche où l’optimisation des volumes, le choix des matériaux et la fonctionnalité des équipements font de la cuisine un véritable prolongement de la pièce de vie.

Retrouvez plus d'informations sur eba ICI. Et pour démarrer un projet, c'est via ce lien.

Temps de lecture
13/10/2026
Orange et Bang & Olufsen réinventent le home cinéma

Avec son nouveau Décodeur Home Cinema, Orange entend repenser l’expérience audiovisuelle à domicile. Un équipement compact, développé avec Bang & Olufsen, qui associe qualité sonore, technologies immersives et simplicité d’utilisation.

Transformer son salon en salle de cinéma, sans multiplier les équipements, c’est toute l’ambition d’Orange avec son nouveau Décodeur Home Cinema. Développé avec l’expertise acoustique de Bang & Olufsen et le savoir-faire industriel de Sagemcom, ce nouvel appareil tout-en-un intègre quatre haut-parleurs : un woofer pour les basses, deux haut-parleurs latéraux pour spatialiser le son et une voie centrale dédiée aux dialogues. Une configuration qui permet de profiter d’une expérience sonore immersive, renforcée par la technologie Dolby Atmos, sans nécessiter d’installation supplémentaire. Côté image, le décodeur prend également en charge la 4K, le HDR10+ et le Dolby Vision, avec les équipements et contenus compatibles.

Un équipement compact pensé pour tous les intérieurs

Au-delà de ses performances techniques, Orange a souhaité concevoir un appareil facile à intégrer dans tous les espaces de vie. Son format compact lui permet de trouver sa place devant un téléviseur, tandis que son installation ne nécessite qu’un seul câble HDMI et une connexion wifi. Pour renforcer l’immersion, deux enceintes sans fil peuvent être ajoutées en option. Elles se calibrent automatiquement selon la configuration de la pièce, sans contrainte particulière de placement. Également pensé dans une démarche d’écoconception, le décodeur et ses enceintes sont fabriqués à partir de plastiques et de tissus 100 % recyclés et recyclables.

Temps de lecture
12/10/2026
Areo, la polyvalence selon Alessandro Stabile

Le designer italien Alessandro Stabile dévoile, Areo en collaboration avec Kristalia. Une collection d'assises en métal pensée pour s'adapter aussi bien aux espaces intérieurs qu'extérieurs.

‍

Pour sa première collaboration avec l’éditeur italien Kristalia, Alessandro Stabile a imaginé Areo, une collection de sièges dont la conception repose sur l'utilisation de la tôle perforée. Un choix technique et esthétique qui dévoile des assises aux lignes fluides et élégantes, où le métal semble épouser les formes à la manière d'un tissu. Constituée d'une structure en tubes d'acier et d'une enveloppe en tôle perforée, la collection se décline en plusieurs versions, avec ou sans accoudoirs, toutes empilables grâce à un travail minutieux sur la forme des dossiers et la disposition des pieds.

© Matteo Girola

Une collection, plusieurs usages

Au-delà de son esthétique, Areo se distingue par une conception pensée pour simplifier les processus de fabrication. Les courbures bi-dimensionnelles de la tôle permettent notamment de supprimer l'étape d'emboutissage, réduisant ainsi les investissements, le temps et l'énergie nécessaires à la production. Autre particularité : sa capacité à passer de l'extérieur à l'intérieur grâce à un système de housses rembourrées, qui peuvent recouvrir partiellement ou entièrement la structure métallique. Une modularité pensée dès les premières étapes du projet, permettant à chaque version de conserver son identité propre. À travers la collection Areo, Alessandro Stabile propose ainsi une collection polyvalente, où recherche technique, confort et esthétique se répondent.

© Matteo Girola
Temps de lecture
6/10/2026
La Résidence, une semaine dédiée à l’éco-conception

Éco Impact lance la Résidence, une semaine intensive d'éco-conception mobilier réservée à 12 designers, au Domaine des Escaunes (Gard), du 4 au 11 avril 2027. Un programme 100% financé pour les artistes-auteurs (AFDAS) et les dirigeants de TPE/PME (subvention ADEME).

‍

Au programme : une immersion complète dans les outils d'analyse de cycle de vie et d'éco-conception, avec des experts pointus — Christophe Lemaire (Consiliom, pitch et argumentaire projet), David Legouix (FCBA, matériaux et innovation), Grégoire Gérard et Camille Cousté (Eco Impact) — et un grand témoin d'exception : Anthony Lebossé, cofondateur de Studio 5.5, lors d'un dîner-conférence.

À l'issue de la résidence, les participants présenteront leur projet devant un jury de professionnels reconnus : Carine Faure (Petite Friture), Alice Viault (Groupe Roset), Marie Carcassonne (Dynamo) et Martin Hallegouët (Bluedigo).

Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir chaque semaine l’actualité du design.