Louis Vuitton collabore avec les étudiants de l'Ecole Bleue
Après avoir invité les étudiants de l’Ecole Bleue à concevoir un concept store autour de la collection Objets Nomades, la Maison Louis Vuitton renouvelle l’expérience avec un projet cette fois basé sur la haute joaillerie.
Dans le cadre du projet professionnel de 4e année de design global de l’Ecole Bleue, les étudiants avaient pour mission de mettre en valeur la collection Objets Nomades de la Maison Louis Vuitton. Des projets menés pendant 11 semaines par 25 étudiants, et qui ont su mêler architecture intérieure, communication visuelle et design graphique. Ils ont respecté toutes les phases d’une mission professionnelle : esquisses créatives, réalisation de l’ensemble des documents et carnets de détails, descriptif de l’ensemble du projet, rédaction de l’ensemble des documents administratifs, dossiers de prescription, conception de la charte graphique, déclinaison signalétique, enseigne et produits dérivés, budgets, descriptifs, chiffrages d’impression et de fabrication.
Les 25 projets ont été présentés à l’équipe Louis Vuitton au siège mondial de la maison le 13 janvier dernier. Au cours de la présentation, 3 projets ont été récompensés : COCOON de Chloé Guillochon, OMBRES NOMADES d’Alix Sergent et NOMAD d’Inès Mansour.
Une nouvelle collaboration autour de la haute joaillerie
Satisfaite de cette première collaboration, l’équipe de la maison Louis Vuitton a souhaité renouveler l’expérience en abordant cette fois-ci une autre thématique : la haute joaillerie. Le projet a débuté le 24 janvier pour une présentation attendue en mai.
Pour sa trentième édition, la programmation de Maison&Objet s'annonce une nouvelle fois particulièrement riche. Pour y voir un petit peu plus clair, Intramuros a sélectionné pour vous, quelques propositions à ne pas rater !
La nouvelle année est là, et avec elle son lot d’événements. Parmi eux, le Salon Maison&Objet, figure prépondérante de l'univers du design, revient du 15 au 19 janvier 2026 pour une trentième édition hivernale, avec cette année la thématique Past reveals future. Réparti entre le parc des expositions de Villepinte et Paris intra-muros avec le parcours Maison&Objet In The City, la manifestation réaffirme Paris comme capitale de tous les designs. Conçu comme une plateforme de connexions et de rencontres, le Salon réunit pendant cinq jours les secteurs de l’ameublement et de la décoration, du design collectible aux objets du quotidien. Cette nouvelle édition et ses temps forts seront autant d'occasions, de voir et revoir les grandes marques et les designers qui ponctuent l'actualité du secteur. Pour s’orienter dans ce carrefour culturel, la rédaction d’Intramuros a sélectionné un corpus à ne pas manquer. Talks, évènements, expositions… un programme dense, placé sous le signe de l’Art de Vivre et de l'art de faire.
What's new? In decor by Elizabeth Leriche - Une archéologie du futur
Elizabeth Leriche dévoile la scénographie de « What’s New? In Decor » autour du thème annuel Past Reveals Future. Inspirée par les architectures et arts décoratifs du passé, elle compose un parcours immersif mêlant références néo-classiques, grecques, romaines et Art Déco. Une archéologie contemporaine où savoir-faire, objets et mobilier dialoguent pour imaginer des intérieurs porteurs de sens, entre héritage rassurant et projection néo-futuriste. Un univers dans lequel se retrouveront un banc en travertin signé Stéphane Parmentier pour Giobagnara, des céramiques peintes à la main d’Onofrio Acone ou encore des amphores de Silver Sentimenti et Lisa Maiofiss.
What’s new? In hospitality by Rudy Guénaire - Décollage immédiat pour la suite 2046
Inspiré par le film In the Mood for Love du réalisateur chinois Wrong Kar-Wai, Rudy Guénaire présente Suite 2046. Implanté dans l’espace « What’s New? In Hospitality », ce lieu hors du temps, mêle références culturelles, esprit nomade et esthétique épurée des années 1920-1930. À travers le motif du hublot, son créateur a imaginé une hospitalité tournée vers l’horizon, essentielle et poétique, où le passé éclaire une vision libre et rêveuse du futur.
What’s new? In retail - François Delclaux explore le retail de demain entre retail et innovation
François Delclaux décrypte les nouveaux codes du retail à travers l’espace « What’s New? In Retail ». Face aux mutations des usages, il propose une scénographie manifeste où passé et futur s’hybrident célébrant le minimalisme par le biais de 4 grands âges intitulés Stone Age, Wood Age (matière végétale, bois), Metal Age et Tech Age. Un jeu entre les époques servi par des jeux de couleurs et la réinterprétation de vitrines d’expositions entre lesquelles seront exposées des objets d’exposants visibles sur le Salon.
Curatio : un design, un art de vivre en symbiose
Thomas Haarmann signe « CURATIO », une exposition au cœur du secteur Signature. Pensée comme une capsule minimaslite, elle réunit des créateurs internationaux parmi lesquels Lucas Zito, Senimo mais également les studios Zoé Wolker ou A.D.U. Des profils diversifiés mais dépositaires d’un artisanat contemporain sensible et exclusif. Dans une scénographie monochrome et intimiste, les oeuvres dialogueront librement entre fonction et expression artistique, le tout dans une symbiose composée par le designer allemand.
Les lauréats du Design Award China 2025-2026 seront dévoilés à Maison&Objet dans un panorama illustrant tout en contrastes, la créativité chinoise contemporaine...
Les talks à ne pas louper
Past reveals future : l’héritage comme souffle créatif
Jeudi 15 janvier 11:00 - 11:45 The Talks — Hall 3
Marianna Ladreyt - Artiste designer
Tim Leclabart - Designer & Rising Talent Awards France Maison&Objet
Desire Moheb-Zandi - Artiste Textile
Roman Szymczak - Co-fondateur Atelier Craft
Minh Ta - Co-fondateur Atelier Craft
Marie Farman - Journaliste
Comment le design mexicain contemporain puise dans son passé pour façonner un avenir meilleur
Jeudi 15 janvier 14:00 - 14:45 The Talks — Hall 3
Alessio Nardi - Fondateur et Directeur général A-nrd
À la croisée du design, de la sculpture et des arts décoratifs, Victoria Magniant développe une œuvre à l’esthétique épurée. Formée à Central Saint Martins, la créatrice sensible à la beauté intrinsèque des matériaux naturels, collabore aussi avec des artisans d’exception pour mêler au bois, le bronze et le verre soufflé. Une rencontre dont est issue sa première chauffeuse tapissée Ma. Révélée par AD100 en 2021, Victoria Magniant fait partie du Mobilier National depuis 2024.
À travers VW FACTORY, Victoria Wilmotte conçoit et fabrique à Paris l’ensemble de ses pièces auto-produites, du petit objet aux œuvres monumentales. Son travail développe un langage sculptural fondé sur des volumes précis, des textures affirmées et des couleurs audacieuses. Présenté à l’occasion de Maison&Objet In The City, le VW FACTORY Market proposera des vases, bougeoirs, suspensions, petit mobilier et éléments lumineux accessibles, ainsi que plusieurs créations inédites réalisées dans son atelier parisien.
Designer américain basé à Milan, Haydn Von Werp développe une pratique à la croisée de l’architecture, de la sculpture et de l’artisanat italien. Avec sa dernière collection, il explore l’essence des formes architecturales à travers le bois et la pierre, inspiré par les ruines antiques et une esthétique contemporaine aux lignes simples. Banc, daybed et bar cart composent un langage durable, fondé sur l’équilibre, la proportion et la géométrie. Un sens de la construction et de la composition, hérité de sa formation initiale en photographie.
Fondée par Laurence Bonnel, la galerie Scène Ouverte présentera l’exposition « Les Formes Enchaînées », qui réunira dix designers et artistes contemporains. L’exposition proposera un parcours reliant des œuvres de mobilier, céramique, textile et sculpture, réalisées avec des savoir-faire artisanaux et des démarches expérimentales. Les pièces exposées interrogeront les liens entre forme, matière et fonction, sur fond de pratiques traditionnelles et d’approches contemporaines. « Les Formes Enchaînées » proposera ainsi une mise en perspective collective de la diversité du design contemporain.
La galerie MCDE préserve et réinvente l’héritage de Pierre Chareau en éditant et fabriquant artisanalement ses meubles et luminaires. À l’occasion du parcours In The City 2026, elle présentera une sélection de pièces emblématiques, telles que des luminaires, un bureau ou encore une étagère du designer. En complément, la galerie dévoilera également une édition exclusive de l'applique La Corbeille en albâtre, fruit de son partenariat avec Hauvette & Madani, poursuivant une approche contemporaine de la lumière sur fond de patrimoine et d'innovation créative.
Theoreme Editions est une maison d’édition française spécialisée dans le mobilier et les objets de design contemporain. Elle collabore avec des designers dont Wendy Andreu, Adrien Messié ou encore Emmanuelle Simon, et des artisans européens afin de produire des pièces à partir de matériaux nobles. Les collections se caractérisent par des formes sculpturales, une approche minimaliste et une attention portée à la matière et à la couleur. Implantée au Palais Royal, la galerie présentera également des œuvres de peinture, de photographie et de sculpture, inscrivant son activité dans un dialogue entre design et art contemporain.
Réalisée en plâtre - parfois ciré - la collection « White Noise » semble sortie d’un monde souterrain. Évoquant une forme de vivant minéralisé, les pièces de Clémence Mars et Thomas Lelouch - respectivement issus de la scénographie et du cinéma d’animation - questionnent. Très sculpturales, leurs créations brouillent les codes habituels du mobilier par leurs formes douces et irrégulières ouvrant ainsi de nouvelles sensations.
Avec pour designer attitré Marc Held, la galerie Promitto présentera une édition exclusive en bois de l’Ottoman Culbuto en frêne brûlé créé en 1970. Fabriquée en France par des ateliers labellisés EPV, cette œuvre a été imaginée pour accompagner le corps dans ses mouvement. Une sensibilité naturelle que l’on retrouvera également dans la collaboration avec le chef Alain Passard, présentée temporairement dans la galerie. Une complémentarité étonnante proposant un nouvel écho au modernisme des pièces habituellement présentées.
Les designers Guillaume Garnier et Florent Linker présentent l’exposition « A Contre-Jour ». Au programme, une collection de lampes à poser, d’appliques et de suspensions en séries limitées. Réalisées dans un atelier de Kyoto, les pièces sont les druits du savoir-faire ancestral de l’étain martelé. Une technique qui capte la lumière et semble offrir une double source lumineuse. En complément, le studio dévoilera ses dernières créations, dont une collaboration avec le studio KO, et une sélection d’objets et mobilier.
À l’occasion de la sortie de Latitude, son designer Frédéric Sofia et KETTLER convient les professionnels du secteur de venir découvrir cette chaise et rencontrer les acteurs de sa conception. L'événement, qui se tiendra le mercredi 14 janvier de 18h30 à 21h30 au showroom Silvera Université, marquera l’entrée officielle de cette pièce sur le marché européen. De plus, pour les 100 premiers architectes et architectes d’intérieur présents au cocktail, un an d’abonnement à Intramuros leur sera offert sur présentation de leur carte professionnelle.
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Maria Jeglinska a grandi entre la France et la Pologne. Après de premières expériences à Paris, elle fonde son studio à Varsovie en 2012 pour y développer des projets qui oscillent entre pratique et recherche. Tournée vers le rapport à l’espace, elle place l’humain et l’usage au cœur de son travail.
« C’est important pour moi d’avoir une partie pratique mais également un aspect de recherche plus académique. En créant mon studio, je voulais justement me laisser un espace de réflexion où je peux tout simplement développer des idées. Je pars du principe que l’humain doit être au centre, et que les objets doivent nous servir. » Formée à l’Esad de Reims puis à l’Écal de Lausanne, d’où elle sort diplômée en 2007, la designer franco-polonaise a longtemps jonglé entre la France et la Pologne. Elle travaille notamment pendant trois ans à la Galerie kreo avant de finalement fonder son studio à Varsovie en 2012.
Pour ses projets de mobilier, de scénographie et d’exposition, Maria Jeglinska accorde une grande importance à la relation que l’objet entretient avec l’espace. « On peut parler d’échelle de l’objet, mais il faut aussi prendre en compte l’espace, car un objet n’est jamais vraiment seul : il s’inscrit dans un contexte spécifique. » Une idée qu’elle explore notamment dans son projet Portable Walls, réalisé pour le musée des Arts décoratifs de Budapest. À partir d’un objet choisi dans la collection du musée – en l’occurrence, une chaise du designer hongrois Sándor Mikó –, elle imagine une série de quatre structures amovibles aux formes abstraites, déplaçables dans l’espace pour créer différentes atmosphères selon leur disposition. Une réflexion sur la place occupée par les objets dans l’espace qui l’anime depuis longtemps : « La relation de l’objet à l’espace a toujours été importante pour moi. J’ai mené de nombreux projets autour de ce lien, de ces mini-architectures qui peuvent fonctionner ensemble ou de manière indépendante. » Une démarche qu’elle poursuit dans ses scénographies, notamment à la Villa Noailles, en travaillant sur l’architecture de l’espace et ainsi placer l’objet au centre de l’attention. « On passe autant de temps à regarder une chaise qu’à s’asseoir dessus. Dans mon travail, je cherche une ergonomie aussi bien visuelle que fonctionnelle. »
Dans toutes ses collaborations, Maria Jeglinska commence par s’imprégner du contexte pour en définir le cadre. « Le contexte donne déjà des premiers éléments de réponse, mais le dessin, le geste, la main, me permettent de retranscrire mes intuitions. » En 2020, en pleine crise sanitaire, elle collabore avec l’American Hardwood Export Council, chargé de la promotion des essences de bois américaines.
Pour ce projet, réalisé avec Benchmark, elle doit concevoir une table et une chaise en temps de pandémie en utilisant trois essences différentes. « J’ai travaillé sur l’idée d’une assise pensée comme une architecture, car je crois que la première manière de définir l’espace, c’est par notre corps. J’ai imaginé une chaise avec un grand dossier enveloppant qui crée une sorte de barrière avec le reste de l’espace. » En 2022, elle conçoit le porte-manteau Ramo pour l’éditeur polonais MDD, présenté au salon Orgatec, suivi plus récemment de la collection outdoor Flaner. Partant d’un dessin instinctif, elle s’est inspirée de l’archétype de la chaise dans son usage et sa fonction, mais se démarque par des piétements originaux que l’on retrouve sur toutes les pièces de la collection.
Début 2025, à l’occasion du salon Matter and Shape à Paris, elle présentait pour la première fois sa marque GestGest, créée avec son mari. Fabriquées en éditions limitées et numérotées, les pièces sont majoritairement réalisées à la main en Pologne, en Roumanie et en République tchèque. Parmi elles, le bout de canapé Portare et la chaise aux lignes architecturales Cabana. « GestGest rend hommage à toutes les gestuelles liées au projet : dans le geste de fabrication, dans le dessin, mais aussi autour de l’utilisateur et de l’usage. »
La frugalité n’implique pas la médiocrité. Bien choisir l’objet de ses désirs, c’est aimer pour durer, durer pour aimer, préférer le savoir-faire au savoir paraître, l’excellence à la nouveauté. Dans un temps court où tout se vaut, mettant sur un pied d’égalité toute chose créée à partir de bonnes intentions, « Intramuros » célèbre, une fois de plus, le goût du beau, du bien fait et du durable.
Qu’ils soient designers, horlogers, galeristes, éditeurs ou industriels, de Jean-Marie Massaud à Lehni en passant par Richard Mille, Flos ou la galerie kreo, tous ont comme point commun l’extrême exigence, le culte de la rigueur au service de la création d’objets ludiques et utiles. Une forme de nouvelle excellence n’ayant aucun besoin de matières précieuses, lourdes ou encombrantes : elle s’exprime d’abord dans la précision, la légèreté, la circularité, l’innovation au service du l’usage, rationnel ou pas.
Ni style ni label, l’excellence ne se proclame pas, elle se pratique. À l’heure où l’image circule plus vite que les idées et où la nouveauté prend trop souvent le pas sur la valeur réelle de l’idée et de son exécution, rappeler ce que signifie réellement le savoir-faire devient un acte nécessaire, valorisant une intelligence collective qui refuse de cloisonner création et industrie, usage et poésie, éthique et audace, sobriété et ambition, désir et responsabilité.
Sommaire
Design 360
Design story
Frédéric Sofia x Kettler, radical et sensible Kann Design : sobriété audacieuse Studio Œ, matières en exploration CPRV, Le minimalisme comme bagage Sophia Taillet, au service de l’émotion
Fritsch-Durisotti, le design sans limites Keiji Takeuchi, l’art du simple et du sensé. Samuel Accoceberry Clair-obscur Adrian Bursell, cocktail scandinave
Amazing !
Thom Browne, élégance subversive Galerie kreo, designer du design Lehni, heavy metal Carré Bleu : l’excellence à la française Flos : Identités lumineuses Jean-Marie Massaud : séduire pour durer Quiet Luxury, Force tranquille
Arts sur table Matières sensibles Prix Liliane-Bettencourt : récompenser l’excellence Bottega Veneta : l’audace comme signature Steinway & Sons. Haute symphonie L’horlogerie hors des gonds Bugatti : hyperbolique
Experimenta
Laboratoire des pratiques durables Vers une nouvelle grammaire des matériaux
In the air
Technogym x Intramuros : un concours pour imaginer la Home Gym du futur Paris Déco Off et Paris Déco Home 2026 redonnent la main aux artisans Shoppe Object bouscule Paris Au Mobilier national, l’exposition anniversaire célébrait l’art de faire ensemble Rivalen, fabricants français de luminaires durables. News Agenda
Retrouvez ce numéro en kiosque mais aussi directement sur notre boutique en ligne.
Avec le MAISON PERRIER® Art Prize, Perrier crée un concours international pour soutenir et accompagner les artistes émergents en arts visuels.
Héritière d’un nom historiquement associé à la finesse des bulles, MAISON PERRIER® s’inscrit aujourd’hui dans une nouvelle dynamique, tournée vers la création contemporaine. Lancée en 2023–2024 comme une entité à part entière distincte de la marque Perrier, MAISON PERRIER® prolonge toutefois un dialogue de longue date entre la maison et le monde de l’art. De l’Américain touche-à-tout Andy Warhol au publicitaire français Raymond Savignac, jusqu’à Philippe Starck qui célébrait en 2023 les 160 ans de la petite bouteille verte. C’est dans cette continuité que la marque annonce la première édition du MAISON PERRIER® Art Prize, un concours imaginé pour soutenir la nouvelle scène des arts visuels, avec une attention particulière portée à la peinture et au dessin. L’occasion pour Maison Perrier d’accompagner des artistes émergents en leur offrant un soutien financier et une visibilité internationale.
Pour cette première édition, l’entreprise s’est entourée d’un jury aux profils diversifiés :
Laurent Le Bon, président du Centre Pompidou à Paris
Fabrice Bousteau, critique d’art, journaliste, conservateur et rédacteur en chef de Beaux Arts Magazine et du Quotidien de l’Art
Jimena Blázquez Abascal, directrice du Centro Andaluz de Arte Contemporáneo (CAAC) à Séville
Cathia Lawson-Hall, cofondatrice du Comité d’acquisition Afrique du Centre Pompidou
Thomas E. Moore III, directeur exécutif de l’American Friends of the Louvre
Un corpus présidé par l’artiste ghanéen Amoako Boafo, figure majeure de l’art contemporain et reconnu pour ses portraits monochromes réalisés au doigt. Un travail pictural qui a valu, à cet ancien étudiant de l’Académie des Beaux-Arts de Vienne, le prix Walter Koschatzky Art Prize.
Un prix destiné aux artistes
Ouvertes jusqu’au 31 mars à minuit, les candidatures sont destinées aux artistes âgés d’au moins 25 ans et titulaires d’un diplôme en école d’art ou d’un établissement d’enseignement supérieur en arts plastiques, arts appliqués ou design graphique. La sélection s’appuiera sur un portfolio d’œuvres originales réalisées au cours des cinq dernières années, accompagné d’un court texte présentant la pratique, les influences et les ambitions des candidats. Le lauréat de cette première édition sera désigné courant mai par Amoako Boafo. Il bénéficiera d’une résidence artistique et d’un programme de mentorat de six semaines à Accra, au Ghana, au sein de la résidence dot.ateliers fondée par l’artiste. Ce premier temps d’accompagnement se poursuivra en 2027 avec la création d’une édition limitée MAISON PERRIER®, destinée à révéler la vision du lauréat au public international. Une perspective réjouissante, qui mériterait sans aucun doute un petit verre de bulles.