La sélection du mois
Enceinte Acoustic Sculpture, Transparent / Collection Bryo, CFOC x Guillaume Delvigne / Tabouret I'm not wasted, Cédric Breisacher

La sélection du mois

Tous les mois, la rédaction d’Intramuros vous dévoile 5 produits qui ont retenu son attention. Pour le repérage de janvier, zoom sur quelques pièces repérées lors du salon Maison & Objet, qui avait lieu du 19 au 23 janvier 2023 au Parc des Expositions de Villepinte.


Enceinte Acoustic Sculpture, Transparent

Inspirée des formes et courbes organiques de l’oreille humaine, l’enceinte Acoustic Sculpture développée par la marque suédoise Transparent est aussi nette visuellement qu’au niveau du son. Sa géométrie sculpturale et organique permet d’amplifier le son, créant une expérience d’écoute immersive.

Canapé Oxford, Sifas

Le designer Christophe Pillet sort avec Sifas une collection outdoor particulièrement élégante. Il a ainsi dessiné le canapé Oxford, un modèle trois places qui réinterprète un archétype classique, dans des lignes  simples et contemporaines. La collection Oxford est un ensemble composé d’une table basse, de deux fauteuils – un salon et un repas –, deux tables de repas, une chaise et un canapé trois places.

Tabouret I'm not wasted, Cédric Breisacher

Sélectionné comme Talent so French lors de Maison & Objets 2023, Cédric Breisacher y a présenté un projet avec une démarche environnementale forte. Ce dernier raconte le parcours du copeau de bois, de l’arbre à l’objet, jusqu’à son réemploi. Objet-manifeste, le tabouret de la série I’m Not a Wasted intègre le copeau dès sa conception. Il a la particularité d’être le premier mobilier zéro déchet, puisqu’il intègre dans sa forme les trois états de matière que peut offrir le cycle de vie du bois.

Porte-plantes Hevea, Pedrali

Pensé comme un complément d’aménagement polyvalent, le porte-plantes Hevea conçu par la designeuse brézilienne Victoria Azadinho Bocconi permet de structurer des espaces avec un principe de séparation végétale. Les 15 pots qui composent la structure en acier se fixent de façon intuitive et peuvent être alternés ou disposés en spirale, selon les envies.

Collection Bryo, CFOC

La collection Bryo imaginée par le designer Guillaume Delvigne pour la CFOC met à l’honneur la laque. Le designer français a imaginé des objets du quotidien faits en bois laqué et matériaux naturels. Une collection qui contient des coupes, des boîtes, des miroirs et une lampe.

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1/7/2026
Le fauteuil Limit de Niels Bendtsen revient en version outdoor

Présentée lors des 3daysofdesign à Copenhague, la réédition du Limit Lounge Chair de Niels Bendtsen revient dans une version outdoor éditée par Normann Copenhagen.

Dévoilé le mois dernier à l'occasion des 3daysofdesign à Copenhague, le Limit Lounge Chair version outdoor fait son entrée au catalogue de Normann Copenhagen. Cette édition réalisée en collaboration avec Sunbrella, conserve le principe constructif d'origine tout en introduisant, pour son nouvel environnement, un piètement en acier inoxydable. La marque ajoute également un système de connecteurs permettant d'assembler plusieurs fauteuils afin de composer des assises à deux ou trois places ou des configurations modulaires. Proposée dans un large choix de revêtements textiles, la housse, toujours amovible et remplaçable, s’adapte à tous les goûts.

Limit Lounge Chair de Niels Bendtsen par Normann Copenhagen

Une économie de moyens mais pas d'idées

Dessiné en 1974 par le designer dano-canadien Niels Bendtsen, Limit Lounge Chair est né dans le contexte du premier choc pétrolier. Conçu avec un minimum de matériaux, il repose sur une structure composée de deux rails en acier entre lesquels est suspendue une assise textile matelassée, sans mousse ni élément superflu. Léger, démontable et pensé pour optimiser le transport, le fauteuil témoigne d'une approche où la logique constructive détermine la forme. Intégré à la collection permanente du Museum of Modern Art de New York, il est aujourd'hui réédité sans remettre en cause ce principe initial. Plus de cinquante ans après sa création, cette réédition remet en circulation un projet dont l'économie de moyens fait écho aux préoccupations actuelles autour de la sobriété, de la réparabilité et de la longévité des objets.

Limit Lounge Chair de Niels Bendtsen par Normann Copenhagen
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30/6/2026
IN FINE, le nouveau tube de DCW éditions

DCW éditions présente IN FINE, une nouvelle collection de luminaires dessinée par Gaëlle Lauriot-Prévost et Dominique Perrault, dans la continuité de leur travail engagé autour de la forme tubulaire.

Depuis 2017, DCW éditions développe avec Gaëlle Lauriot-Prévost et Dominique Perrault une famille de luminaires inspirée de l'univers industriel. Avec IN THE TUBE lancé en 2015, puis IN THE TUBE 360° trois ans après et décliné en applique (FLAPS) ou suspension (WINGS), les deux designers poursuivent leur exploration fondé sur le tube lumineux. Présentée en 2026, IN FINE parachève cette évolution. La collection associe un tube en verre opale à un socle métallique facetté, complété par une bague métallique modulable. Déclinés en plusieurs longueurs et finitions, les luminaires peuvent être installés en intérieur comme en extérieur, en applique ou en suspension, seuls ou en composition.

© DCW éditions

L'évolution ne concerne pas uniquement le dessin. Le driver est désormais intégré au luminaire afin de faciliter l'installation. La fabrication fait appel à un aluminium traité contre la corrosion, des fixations en acier inoxydable et un indice de protection IP65 en applique (IP44 en suspension), autorisant notamment une utilisation en bord de mer. À travers cette nouvelle collection, DCW éditions poursuit ainsi le développement d'un langage formel initié il y a près de dix ans, où des références issues de l'industrie sont adaptées aux usages de l'éclairage architectural et domestique.

© DCW éditions
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3/7/2026
Jun Yasumoto dévoile une table pour Tiptoe

Tiptoe dévoilait fin juin une table dessinée par le designer franco-japonais Jun Yasumoto. Une création simple et robuste imaginée pour s’insérer facilement dans nos intérieurs.

« J’ai le sentiment que dans un foyer, la table à manger est le point de rencontre de tous les membres de la famille. C’est autour de celle-ci que je partage le plus de moments avec mes enfants », raconte Jun Yasumoto. Habitué à réaliser des assises caractérisées par l’efficacité des lignes plus que par la recherche d'un style marqué, le designer s’est associé à la marque Tiptoe pour créer Post. Un nom qui fait référence au tube central en acier qui soutient et définit l’équilibre de l'objet. Plus qu’un détail, ce principe constructif a été le point de départ du projet. « À vrai dire, lorsque Matthieu Bourgeaux m’a contacté il y a deux ans, j’ai rapidement proposé l’idée d’une table avec un piétement “en T”. Ce que j’aimais avec cette idée, c’était sa présence graphique qui apporte du caractère sans pour autant rendre le mobilier bavard. C'est un base qui sait s’effacer. » Un parti pris esthétique mais également fonctionnel puisque la construction de la table - allant de 120 cm à 240 cm - permet de dégager l’espace central et les côtés, favorisant une certaine liberté d’installation.

©Jonathan Mauloubier pour Tiptoe

Une nouvelle ouverture

Connue notamment pour ses pieds de table et ses étagères reprenant le système du serre-joint, Tiptoe propose avec Post une approche totalement différente et détachée de ce principe. « Il ne faut pas voir dans cette absence un choix délibéré de ma part, mais il me semble que Tiptoe ne souhaitait pas non plus s’enfermer dans cette typologie particulière. » Moins guidé par l’identité de la marque que par la forme qu'il a imaginé, Jun Yasumoto explique avoir voulu dessiner un objet à la conception très rationnelle. « Ma table est livrée à plat, son montage est facile, sa structure est robuste, les matériaux sont qualitatifs. Lorsque je dessine un produit, je fais toujours très attention à ne pas sacrifier l’aspect fonctionnel à l’aspect visuel. Aussi, nous avons travaillé en étroite collaboration avec l’équipe de développement technique de Tiptoe. » Une union dont résulte une typologie libre d’interprétation, faite pour déjeuner comme pour travailler.

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24/6/2026
Protéger son habitat : Allianz et la nouvelle valeur de la maison

La maison n’est plus seulement un lieu que l’on occupe. Elle est devenue un espace que l’on façonne, que l’on améliore, que l’on équipe et dans lequel on projette une part importante de son mode de vie. Appartement rénové, maison familiale, résidence secondaire ou intérieur meublé avec soin : l’habitat contemporain concentre aujourd’hui une valeur à la fois matérielle, esthétique et affective.

Dans cette évolution, la question de la protection du logement prend une dimension nouvelle. Assurer son habitation ne relève plus uniquement d’une obligation ou d’une démarche administrative. C’est une manière d’accompagner la valeur du lieu, de préserver les biens qui le composent et de sécuriser le confort construit au fil du temps. C’est précisément sur ce terrain que l'assurance habitation avec Allianz s’inscrit, en proposant une approche de l’assurance habitation pensée pour répondre aux usages réels des particuliers.

La maison comme patrimoine du quotidien

Un intérieur se construit par étapes. Il y a les travaux, les choix de matériaux, le mobilier, les équipements, les objets, les luminaires, parfois les œuvres ou les pièces de design. Chaque élément participe à l’identité du lieu. Une cuisine équipée, un parquet ancien restauré, une bibliothèque sur mesure ou un salon aménagé avec précision ne sont pas de simples détails décoratifs : ils composent un cadre de vie.

Cette valeur est souvent sous-estimée. On pense spontanément aux murs, à la surface, à l’adresse, mais moins à tout ce qui rend le logement réellement habitable. Pourtant, en cas de sinistre, ce sont bien ces éléments qui peuvent être touchés. Un dégât des eaux, un incendie, un bris de glace, un vol ou un incident domestique peuvent affecter en quelques instants un intérieur construit avec attention.

L’assurance habitation devient alors un outil essentiel pour protéger ce patrimoine du quotidien. Elle permet d’anticiper les imprévus et de limiter leur impact sur le logement, les biens et l’équilibre du foyer.

Allianz, une réponse aux usages réels de l’habitat

Les modes de vie ont profondément transformé la manière d’habiter. Le logement accueille désormais plusieurs fonctions : se reposer, recevoir, travailler, stocker, créer, se connecter, parfois même exercer une activité professionnelle à domicile. Cette pluralité d’usages implique une protection adaptée, capable de prendre en compte la réalité de chaque foyer.

C’est dans cette logique qu’une assurance habitation avec Allianz permet d’envisager la protection du logement de façon plus concrète. L’objectif n’est pas seulement de disposer d’un contrat, mais de choisir une couverture cohérente avec son lieu de vie, ses équipements, ses biens et ses besoins.

Cette réflexion concerne aussi bien les locataires que les propriétaires. Pour un locataire, l’assurance habitation permet notamment de couvrir les risques liés au logement occupé. Pour un propriétaire, elle participe à la protection du bien, des aménagements et des conséquences qu’un sinistre pourrait avoir sur son environnement immédiat. Dans les deux cas, l’enjeu reste le même : protéger ce qui fait la valeur réelle du lieu.

Adapter sa couverture à la valeur de son intérieur

Tous les logements ne nécessitent pas le même niveau de protection. Un studio, un appartement familial, une maison avec jardin ou une résidence secondaire ne présentent ni les mêmes risques ni les mêmes besoins. La surface, le nombre de pièces, la valeur du mobilier, les équipements installés ou encore la présence d’objets spécifiques peuvent faire évoluer le choix des garanties.

Avec Allianz, l’assurance habitation invite à se poser les bonnes questions : quels biens doivent être pris en compte ? Quels plafonds d’indemnisation sont adaptés ? Quelles garanties sont indispensables au regard du logement ? Quelle franchise reste à la charge de l’assuré en cas de sinistre ? Ces éléments permettent d’éviter une couverture trop générique, parfois éloignée de la réalité du foyer.

Cette précision est particulièrement importante dans les intérieurs contemporains, où les équipements techniques, le mobilier de qualité et les aménagements sur mesure occupent une place croissante. Un logement bien pensé mérite une protection pensée avec la même exigence.

Une protection discrète, mais essentielle

Dans l’art d’habiter, la sérénité tient souvent à ce que l’on ne voit pas. Une circulation fluide, une lumière bien orientée, des rangements intégrés ou une isolation maîtrisée participent au confort sans s’imposer visuellement. L’assurance habitation fonctionne de manière similaire : elle reste discrète au quotidien, mais devient essentielle lorsque l’imprévu survient.

Protéger son logement avec Allianz, c’est inscrire cette démarche dans une vision plus complète de l’habitat. La maison n’est pas seulement un décor, ni un simple bien immobilier. Elle est un lieu de vie, un espace d’investissement, de confort et de projection. La préserver, c’est prolonger l’attention portée à son aménagement, à ses usages et à sa valeur.

À l’heure où les intérieurs deviennent plus personnels, plus équipés et plus précieux, l’assurance habitation s’impose comme un prolongement naturel de l’art d’habiter. Une manière de faire durer ce que l’on a pris le temps de construire.

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