9e édition de Paris Shop & Design : inscriptions ouvertes !

9e édition de Paris Shop & Design : inscriptions ouvertes !

Le prix Paris Shop & Design vise à récompenser les meilleures réalisations d’aménagement intérieur de commerces, d’hôtels, restaurants et lieux culturels. Les inscriptions pour participer à la 9e édition sont ouvertes jusqu’au 15 mai.


Depuis sa création par la Chambre de commerce et d’industrie de Paris (CCI Paris), le prix Paris Shop & Design récompense les 6 meilleures réalisations d’aménagement parmi 6 catégories bien définies : Alimentaire ; Bien-être, Santé, Beauté ; Culture, Loisirs, Services aux particuliers ; Hôtels, Cafés, Restaurants ; Maison, Décoration et Mode. Gratuit et ouvert à tous, le prix est à destination de tout commerçant, architecte ou designer dont la réalisation a moins de 3 ans d’existence.

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Un jury d’experts et une belle visibilité à la clé

Pour sélectionner les lauréats, la CCI Paris peut compter sur un jury d’experts, qui sera présidé cette année par le designer Olivier Saguez. Une remise de prix se tiendra à l’Hôtel Potocki à Paris, au siège de la CCI Paris Ile-de-France, le 23 octobre 2023. Une distinction qui permettra aux lauréats de promouvoir et valoriser leur réalisation, grâce notamment au soutien de partenaires intéressants tels que la Ville de Paris, Ordre des architectes en Ile-de-France, Paris je t’aime – Office du Tourisme et des Congrès de Paris, APSYS, Material Bank, Maison & Objet, et bien d’autres.

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En octobre dernier à l’Hôtel Potocki, ils avaient été 7 lauréats à avoir été récompensés, dont un prix spécial du jury, qui avait été présidé par l’architecte et designer Dorothée Meilichzon.

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Catégorie Alimentaire : Copains

Située au 60 rue Tiquetonne dans le 2e arrondissement, cette boulangerie pâtisserie bio qui propose des pains sans gluten est tenue par Baptiste Borne et Giovanni Amico.
Design : Retail Partners – Clément Perret, Architecte

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© Studio Brinth

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Bien-être Santé Beauté : Bâton Rouge

Véritable innovation pour les passionnés de rouge à lèvres, le concept de Bâton Rouge a été imaginé par Christelle Percheron et propose à ses clients de de créer leur rouge à lèvre sur-mesure. Une boutique à retrouver au 50 rue des Francs-Bourgeois, Paris 3e,
Design : ORSINI DAVENTURE – Clémence Orsini Architecte d’intérieur

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© Studio Brinth

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Culture Loisirs : we are_

Situé au 73 rue du faubourg Saint-Honoré dans le 8e arrondissement, we are_ est un espace d’impulsion créative lancé par Eric Newton, qui propose à ses quelques 800 membres toutes sortes de représentations.
Design : L’ATELIER D’ARCHI – Isabelle Juy, Architecte d’intérieur

© Studio Brinth

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Hôtels, Cafés, Restaurants : Le 39V

Situé au coeur du triangle d’or au 39 de l’avenue George V au 6e étage d’un immeuble haussmannien, le 39V est un restaurant qui offre une expérience unique sur les toits de Paris, accompagnée par la cuisine du chef étoilé Frédéric Vardon.
Design : Raphaël Navot, Designer

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Maison & Décoration : Marie Dâage

Cette boutique d’Art de la table et décoration en porcelaine, située au 12 rue de Tournon dans le 6e arrondissement est tenue par Axelle Renié.
Design : Gilles Viard

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© Studio Brinth

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Mode : Faguo

Enseigne de prêt-à-porter masculin créée en 2009, la marque Faguo est engagée dans la Fair Fashion et tente de lutter contre le dérèglement climatique en essayant d’améliorer constamment ses méthodes de production. C’est la boutique de la Gare Montparnasse, située au 17 Boulevard de Vaugirard, Paris 15e, tenue par Frederic MUGNIER et Nicolas ROHR qui a été récompensée.
Design : FAIRLY – Adeline Paty Deschamps et Gwenaëlle Lebouc, Designers

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© Studio Brinth

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Prix Spécial du jury : La Samaritaine

Exceptionnellement, le jury avait décidé de décerner un prix spécial à La Samaritaine, située au 9 rue de la Monnaie dans le 1er arrondissement. Un lieu incontournable et emblématique qui a été fermé pendant de nombreuses années avant de rouvrir en juin 2021.
Shop : Eleonore de Boysson
Design : Hubert de Malherbe – Yabu Pushelberg

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© Studio Brinth

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Informations et candidature ici.

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Éco Impact lance la Résidence, une semaine intensive d'éco-conception mobilier réservée à 12 designers, au Domaine des Escaunes (Gard), du 4 au 11 avril 2027. Un programme 100% financé pour les artistes-auteurs (AFDAS) et les dirigeants de TPE/PME (subvention ADEME).

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Au programme : une immersion complète dans les outils d'analyse de cycle de vie et d'éco-conception, avec des experts pointus — Christophe Lemaire (Consiliom, pitch et argumentaire projet), David Legouix (FCBA, matériaux et innovation), Grégoire Gérard et Camille Cousté (Eco Impact) — et un grand témoin d'exception : Anthony Lebossé, cofondateur de Studio 5.5, lors d'un dîner-conférence.

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Pour plus d'informations et s'inscrire c'est ici : https://www.release-aec.com/fr/participer#register

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Au musée Fabre de Montpellier, l’exposition « Le design selon Pierre Paulin », ouverte jusqu’au 1er novembre, revient sur plus de cinquante ans de création d’un designer qui a fait de la matière le terrain d’une perpétuelle expérimentation.

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Des courbes, de la couleur et des formes, toujours. Mais cette fois-ci, c’est au design que le musée Fabre de Montpellier consacre son espace d’exposition temporaire. Avec « Le design selon Pierre Paulin », l’institution revient, jusqu’au 1er novembre, sur plus de 50 ans de création d’un designer obsédé par la forme. Un créateur qui n’a cessé de repousser les limites de l’assise pour donner corps à certaines des silhouettes les plus iconiques du XXe siècle. Influencé par son grand-oncle maternel, Frédy Balthazar Stoll, sculpteur formé dans l’atelier de Rodin, et son oncle paternel, Georges Paulin, designer automobile à qui l’on doit notamment l’invention du système Éclipse – permettant au toit des véhicules de se rabattre dans le coffre –, Paulin tire deux grandes lignes : la forme et le fonctionnalisme. Une pensée moderniste que l’étudiant en architecture intérieure au Centre d’art et des techniques (aujourd’hui Camondo) retrouve dans les travaux de l’entre-deux-guerres signés Charlotte Perriand ou Jean Prouvé, qu’il admire. De cette influence naît le fauteuil Première réalisation. Une assise imaginée comme un prototype, mais qui révèle déjà des facultés certaines pour la conception et le pousse à réaliser ses premières pièces inspirées par la Scandinavie, où il séjourne en 1951. Rapidement édité par Thonet Frères et Meubles TV, puis exposé au Salon des arts ménagers en 1953, le designer s’engage dans une voie moderniste, troquant la géométrie nordique pour les formes organiques.

In-situ de l'exposition "Le design selon Pierre Paulin" © Musée Fabre

Naissance de l’esthétique Paulin

Loin des ensembliers qui avaient révolutionné la première moitié du XXe siècle, Paulin appartient à la seconde moitié du siècle, celle de l’industrie. L’arrivée de nouvelles fibres, dont le jersey, textile souple et élastique symbole de la révolution industrielle des années 1960, lui ouvre de nouvelles possibilités. Il imagine alors de nouvelles formes. Parmi elles, le Groovy et le Mushroom marquent cette décennie et lui confèrent l’image d’une époque colorée, notamment grâce à des figures comme Kho Kiang Ie, directeur artistique d’Artifort, ou le designer textile américain Jack Lenor Larsen, avec qui Paulin développe un nouveau langage. Un dialecte à part sur la scène du design qui lui vaut d’entrer au MoMA en 1969 – trois ans après avoir contribué au lancement de l’ARC initié par Jean Coural – grâce au F300 et à la Tongue Chair. Une assise si basse dont on lui avait dit qu’elle ne pourrait être commercialisée. Elle deviendra pourtant l’un des grands succès du designer, pour qui la hauteur de l’assise influe sur les échanges humains au sein d’un même lieu.

In-situ de l'exposition "Le design selon Pierre Paulin" © Musée Fabre

Ce rapport à l’espace, Paulin l’aborde également avec une structure mobile développée pour les salons. Bien des années plus tard, cette réflexion l’amène jusqu’aux appartements privés de l’Élysée, où il conçoit le célèbre fumoir du couple Pompidou. Une réalisation emblématique de son talent que le designer tentera d’exporter outre-Atlantique avec une collaboration avec Herman Miller et le développement du concept d’open loft. Un projet tombé à l’eau, sans doute trop précurseur à l’aube des années 1970.

In-situ de l'exposition "Le design selon Pierre Paulin" © Musée Fabre

Un design marqué par les innovations

De l’artisanat au concept du déhoussable, en passant par les structures exosquelettes des fauteuils Vague ou de la table Cathédrale, Paulin n’aura eu de cesse d’entremêler les concepts, les innovations et les styles. Et ce, jusqu’à revenir, vers la fin de sa vie, à une esthétique Art déco valorisant la géométrie. En témoignent encore aujourd’hui les tapis abrités par le Conseil économique et social de Paris, basés initialement sur les plans du concours remporté par Buren au Palais-Royal, ou le bureau dessiné pour François Mitterrand. Une remise en question perpétuelle de son travail qu’il poursuivra jusqu’à la fin, avec Ligne Roset ou Magis.

In-situ de l'exposition "Le design selon Pierre Paulin" © Musée Fabre

De ses premières assises aux pièces devenues iconiques, l’exposition raconte la carrière d’un homme qui avait fait du design une matière à penser. L’occasion de redécouvrir – et d’essayer – certaines des silhouettes les plus célèbres du XXe siècle, façonnées par un esprit qui n’a cessé de réinterpréter ses dessins pour qu’à travers eux se lise une histoire moderne.

In-situ de l'exposition "Le design selon Pierre Paulin" © Musée Fabre
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8/10/2026
Edgar Jayet retapisse le design industriel pour la Villa Médicis

Pour la Villa Médicis, le designer Edgar Jayet livre trois fauteuils Tapestry. Une réinterprétation du Swivel de la maison d’édition danoise Vipp, retapissé d’un jacquard paysagé.

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S’il existe une place qui, parmi plus que nulle autre, a traversé les époques pour garantir à la création un lieu d’expression, c’est la Villa Médicis. Fondée en 1666 par Louis XIV, l’institution française bâtie sur les hauteurs de Rome accueille depuis 2022 le programme « Réenchanter la Villa ». Entamée par India Madhavi, cette nouvelle campagne de rénovation se poursuit aujourd’hui avec les appartements des pensionnaires. Et c’est au numéro 10 que l’architecte et directeur artistique Edgar Jayet présente « Tapestry ». Derrière ce nom, une typologie que le designer considère « comme ce qui est un peu le nouveau chevalet de l’artiste » : la chaise de bureau. « Nous nous sommes intéressés à elle car c’est une pièce essentielle mais, à mon sens, souvent décevante en termes de design, de conception. Je suis donc rentré en contact avec l’éditeur danois Vipp pour y chercher la Swivel chair que j’adore. » Une assise pivotante au design industriel mais surtout à la hauteur du lieu, selon le prescripteur.

Fauteuil Tespetry, design Edgar Jayet © VIPP

Un style néo-éclectique

Fidèle à une certaine vision très « dix-neuviémiste » de l’ameublement, Edgar Jayet a souhaité introduire dans ce projet un pont entre les époques et les styles. « Je me suis interrogé sur ce qu’était l’opposé d’un design industriel et je suis tombé sur la tapisserie. Un élément qui ramène à la naissance des Arts décoratifs, au Moyen Âge, à la Renaissance, à la manufacture des Gobelins… » Une réflexion qui amène alors le designer à sélectionner un jacquard au style forestier de chez Schumacher. « La ligne d’horizon, le feuillage… Pour moi, la notion de paysage intérieur est essentielle dans un atelier d’artiste. C’est une ouverture vers l’extérieur qui fait écho, dans notre cas, au jardin de la Villa Médicis », détaille le designer, marqué par l’ambiance néo-médiévale émanant des chaises tapissées de sa grand-mère. Grâce au métrage relativement long, les trois assises de la Villa se complètent sans que le motif ne se répète et offrent ainsi à l’espace une complémentarité stylistique.

Fauteuil Tespestry, design Edgar Jayet © VIPP

Un projet à acquérir

Imaginé à l’origine pour l’institution romaine, le fauteuil Tapestry sera également disponible à la vente à partir du mois de janvier. Avec ses 50 pièces, cette collection capsule s’inscrit dans la volonté plus globale de la maison d’édition danoise de développer des collaborations bespoke autour de leur best-seller : la Swivel. L’occasion de s’offrir un petit morceau de la Villa et de connecter, comme elle, les époques par le prisme du design.

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