À Nice, Daniel Libeskin et la Compagnie de Phalsbourg signent ICONIC
©Hilton / Compagnie de Phalsbourg

À Nice, Daniel Libeskin et la Compagnie de Phalsbourg signent ICONIC

Implanté dans le quartier de la gare de Nice, le centre ICONIC réalisé par l'architecte allemand Daniel Libeskin incarne la vision portée par la Compagnie de Phalsbourg. Une réalisation architecturale au parti-pris très fort mais correctement inscrite dans son environnement grâce aux questionnements esthétiques et à la philosophie sociologique.

S'il est une architecture impossible à louper à Nice, c'est désormais celle du centre ICONIC. Surnommé « le diamant » par les Niçois en raison de son architecture en verre toute en angles et tension, bâtiment de 20 000m² tient autant du manifeste architectural que de l’œuvre in-situ. Coincé entre la voie rapide et les voies de chemin de fer d'un côté, et les vieux édifices du quartier de Thiers de l’autre, la construction est un véritable espace de vie multidisciplinaire. Abritant une dizaine de magasins, un hôtel Hilton quatre étoiles de 105 chambres, des restaurants, la plus grande salle de sport du centre-ville de Nice, une salle de concert ou encore deux écoles, ICONIC insuffle une nouvelle dynamique servicielle, culturelle et commerciale à un quartier en retrait du centre-ville. Imaginé comme un trait d'union entre deux univers, la création à 120 millions d'euros de Daniel Libeskin – sa première réalisée en France – incarne la vision de la Compagnie de Phalsbourg, une foncière spécialisée dans l'immobilier commercial. Une architecture en lien avec son environnement, et fruit d'une stratégie de réhabilitation des centres périurbains passant par une approche design de la construction.

Avec ses façades en dévers, le bâtiment est également une prouesse structurelle ©Hilton / Compagnie de Phalsbourg

Une architecture en lien avec les éléments

« C'était un projet très contesté lors de son lancement en 2016. C'est aujourd'hui une architecture source de changement au sein du quartier, et vectrice d'une nouvelle qualité de vie selon les habitants » relate Karine Journo, directrice du studio créatif de la Compagnie de Phalsbourg. Il faut admettre qu'avec ses 35 mètres de hauteur, l'édifice tout en verre dénote quelque peu de l'architecture environnante. Situé en plein cœur d'un quartier délaissé, le bâtiment prend place dans un écosystème architectural et social diversifié. Accolé à la gare de style Louis XIII, construction emblématique de ce quartier plutôt populaire, le lieu a été dessiné pour « s'intégrer harmonieusement dans son environnement tout en y ajoutant une touche de modernité » selon Daniel Libeskin. Car ICONIC est surtout porteur, au-delà de sa forme, « des codes de la ville » analyse Karine Journo, arrivée sur le projet il y a deux ans pour prendre en charge les aménagements intérieurs. « Nous ne voulions pas être complètement déconnectés de l'univers dans lequel le bâtiment s'implante. Pour cette raison, l'ensemble de la construction s'inspire de la ville et de son atmosphère, mais de manière différente entre l'intérieur et l'extérieur. » Ainsi, les parois aux reflets bleutés, visibles de l'extérieur, ont été mises au point selon les teintes des fonds marins de la ville, cartographiés pour l'occasion. Légèrement irisés en journée, ces grands murs vitrés évoluent quotidiennement au gré de l'ensoleillement de sorte à animer le bâtiment dans lequel se reflète le ciel et la mer. Une conception très visuelle au rendu quasi-futuriste.

Sur le toit, la terrasse du Hilton permet d'observer Nice à 360° ©Hilton / Compagnie de Phalsbourg

À l'inverse, « l'intérieur a été traité avec beaucoup de rondeur et des couleurs douces et claires dans les espaces communs ». Conjugués aux nombreuses essences méditerranéennes choisies par le fondateur de la Compagnie de Phalsbourg, Philippe Journo, les espaces de déambulation « proposent une approche différente de la ville, portée sur la douceur de vivre ». Une atmosphère que l'on retrouve également au sein du Hilton DoubleTree – une nouvelle gamme - dont les chambres ont été conçues avec Cécile Bleux, directrice de projet au sein du studio créatif de la Compagnie de Phalsbourg. « Nous avons souhaité penser cet hôtel non pas comme un hôtel de gare, mais sous forme d'un boutique-hôtel. Nous voulions créer un sentiment de confort de sorte à ce qu'ICONIC ne soit pas un simple lieu de passage, mais une vraie destination. Et c'est réussi puisque les touristes réservent cet hôtel pour plusieurs nuits » assure Karine Journo.

Un projet illustrateur d'une stratégie globale

Pensé par Daniel Libeskin comme un espace ayant pour vocation de devenir « naturellement un pôle d'attraction vibrant et dynamique » répondant « aux besoins des résidents, des travailleurs et des visiteurs », ICONIC est intrinsèquement lié à l'approche de la compagnie. « Lorsqu'elle a été créée en 1989, c'était avec une vision nouvelle : réinstaurer du beau dans les zones périurbaines. Comme de nombreuses banlieues notamment industrielles, souvent maltraitées avec des constructions semblables à des boîtes à chaussures, des quartiers ferroviaires comme celui de Nice, ont parfois été oubliés. Or, il s'agit du premier visage de la ville aux yeux des visiteurs. Nous avions donc besoin de rapporter de l'esthétisme et une forme de beauté au quartier. » Une mantra pour la compagnie, mais également une réponse architecturale à un besoin éminemment sociologique de la Cité des anges azuréenne. En témoigne la création d'une promenade privée reliant le centre ICONIC à la gare et permettant à la compagnie comme à la ville de dessiner par le biais de cet espace sécurisé et très arboré, les contours d'un nouveau visage pour le quartier. Une démarche appliquée par le prisme d'une architecture ultra-contemporaine « à vocation indirectement sociale » grâce au brassage de population nouvellement généré par la multitude de services regroupés. « Nous pensons que la beauté doit être accessible à tout le monde et en ce sens, l'architecture doit en être un vecteur notamment dans les zones périurbaines en réduisant les fractures comme ici à Nice, entre le nord et le sud » conclut Karine Journo.

Rédigé par 
Tom Dufreix

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24/6/2026
Protéger son habitat : Allianz et la nouvelle valeur de la maison

La maison n’est plus seulement un lieu que l’on occupe. Elle est devenue un espace que l’on façonne, que l’on améliore, que l’on équipe et dans lequel on projette une part importante de son mode de vie. Appartement rénové, maison familiale, résidence secondaire ou intérieur meublé avec soin : l’habitat contemporain concentre aujourd’hui une valeur à la fois matérielle, esthétique et affective.

Dans cette évolution, la question de la protection du logement prend une dimension nouvelle. Assurer son habitation ne relève plus uniquement d’une obligation ou d’une démarche administrative. C’est une manière d’accompagner la valeur du lieu, de préserver les biens qui le composent et de sécuriser le confort construit au fil du temps. C’est précisément sur ce terrain que l'assurance habitation avec Allianz s’inscrit, en proposant une approche de l’assurance habitation pensée pour répondre aux usages réels des particuliers.

La maison comme patrimoine du quotidien

Un intérieur se construit par étapes. Il y a les travaux, les choix de matériaux, le mobilier, les équipements, les objets, les luminaires, parfois les œuvres ou les pièces de design. Chaque élément participe à l’identité du lieu. Une cuisine équipée, un parquet ancien restauré, une bibliothèque sur mesure ou un salon aménagé avec précision ne sont pas de simples détails décoratifs : ils composent un cadre de vie.

Cette valeur est souvent sous-estimée. On pense spontanément aux murs, à la surface, à l’adresse, mais moins à tout ce qui rend le logement réellement habitable. Pourtant, en cas de sinistre, ce sont bien ces éléments qui peuvent être touchés. Un dégât des eaux, un incendie, un bris de glace, un vol ou un incident domestique peuvent affecter en quelques instants un intérieur construit avec attention.

L’assurance habitation devient alors un outil essentiel pour protéger ce patrimoine du quotidien. Elle permet d’anticiper les imprévus et de limiter leur impact sur le logement, les biens et l’équilibre du foyer.

Allianz, une réponse aux usages réels de l’habitat

Les modes de vie ont profondément transformé la manière d’habiter. Le logement accueille désormais plusieurs fonctions : se reposer, recevoir, travailler, stocker, créer, se connecter, parfois même exercer une activité professionnelle à domicile. Cette pluralité d’usages implique une protection adaptée, capable de prendre en compte la réalité de chaque foyer.

C’est dans cette logique qu’une assurance habitation avec Allianz permet d’envisager la protection du logement de façon plus concrète. L’objectif n’est pas seulement de disposer d’un contrat, mais de choisir une couverture cohérente avec son lieu de vie, ses équipements, ses biens et ses besoins.

Cette réflexion concerne aussi bien les locataires que les propriétaires. Pour un locataire, l’assurance habitation permet notamment de couvrir les risques liés au logement occupé. Pour un propriétaire, elle participe à la protection du bien, des aménagements et des conséquences qu’un sinistre pourrait avoir sur son environnement immédiat. Dans les deux cas, l’enjeu reste le même : protéger ce qui fait la valeur réelle du lieu.

Adapter sa couverture à la valeur de son intérieur

Tous les logements ne nécessitent pas le même niveau de protection. Un studio, un appartement familial, une maison avec jardin ou une résidence secondaire ne présentent ni les mêmes risques ni les mêmes besoins. La surface, le nombre de pièces, la valeur du mobilier, les équipements installés ou encore la présence d’objets spécifiques peuvent faire évoluer le choix des garanties.

Avec Allianz, l’assurance habitation invite à se poser les bonnes questions : quels biens doivent être pris en compte ? Quels plafonds d’indemnisation sont adaptés ? Quelles garanties sont indispensables au regard du logement ? Quelle franchise reste à la charge de l’assuré en cas de sinistre ? Ces éléments permettent d’éviter une couverture trop générique, parfois éloignée de la réalité du foyer.

Cette précision est particulièrement importante dans les intérieurs contemporains, où les équipements techniques, le mobilier de qualité et les aménagements sur mesure occupent une place croissante. Un logement bien pensé mérite une protection pensée avec la même exigence.

Une protection discrète, mais essentielle

Dans l’art d’habiter, la sérénité tient souvent à ce que l’on ne voit pas. Une circulation fluide, une lumière bien orientée, des rangements intégrés ou une isolation maîtrisée participent au confort sans s’imposer visuellement. L’assurance habitation fonctionne de manière similaire : elle reste discrète au quotidien, mais devient essentielle lorsque l’imprévu survient.

Protéger son logement avec Allianz, c’est inscrire cette démarche dans une vision plus complète de l’habitat. La maison n’est pas seulement un décor, ni un simple bien immobilier. Elle est un lieu de vie, un espace d’investissement, de confort et de projection. La préserver, c’est prolonger l’attention portée à son aménagement, à ses usages et à sa valeur.

À l’heure où les intérieurs deviennent plus personnels, plus équipés et plus précieux, l’assurance habitation s’impose comme un prolongement naturel de l’art d’habiter. Une manière de faire durer ce que l’on a pris le temps de construire.

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19/6/2026
Retour sur Les Rencontres de la Qualité 2026 !

Les Rencontres de la Qualité 2026, événement dédié aux façades et fenêtres aluminium s’est tenu le 18 juin à Paris. Retour sur les enjeux et temps forts de cette édition.

Dans un contexte de renforcement des exigences réglementaires et environnementales, la qualité des façades et fenêtres aluminium est un enjeu central pour tous les acteurs de la construction et de la rénovation.

Pour tenter d’apporter des réponses aux professionnels, les Rencontres de la Qualité ont été conçues dans le but de donner des clés afin de mieux comprendre les nouvelles obligations qui s'imposent à la filière, identifier les critères qui distinguent un ouvrage fiable d'un ouvrage à risque, et découvrir comment les démarches de certification - notamment les LABEL façadealu et LABEL fenêtrealu, audités par SOCOTEC - permettent de sécuriser vos choix de prescription et de maîtrise d’ouvrage. « Concevoir un bâtiment, c’est en garantir la pérennité. Aujourd’hui, la qualité n’est plus une option, mais un impératif – réglementaire, environnemental et éthique. Les LABEL façadealu et LABEL fenêtrealu, portés par le SNFA et audités par SOCOTEC, incarnent cette vision : allier performance technique, durabilité et responsabilité." déclarait notamment Dominique Thomasson, Président du SNFA.


Un rendez-vous riche en échanges et rencontres, qui s’est notamment accompagné de deux tables rondes thématiques :

  • Façades aluminium : entre performance, bas carbone et règles de l’art avec Marc Franco, Coldefy ; Loïc Soria, Ouest Alu ; Anne Bongrand Gudefin, SMABTP ; Benjamin Allouis,TESS.
  • Fenêtres aluminium : comment garantir la qualité de production ? Avec Maxime Runtz, Somalu ; Igor Ferreira, CARE Promotion ;
    Romain VIAULT, Architecte chez Architecte(s) ; Christian Verbeke, ancien expert judiciaire.


Plus d’informations sur : https://www.batir-en-alu.fr/pros/les-rencontres-de-la-qualite/

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19/6/2026
Sofia, l’archétype revisité par Ethimo

Avec Sofia, Ethimo et Patrick Jouin revisitent l’iconique chaise de réalisateur. Entre savoir-faire artisanal, confort et élégance contemporaine, cette nouvelle assise outdoor transforme un archétype fonctionnel en objet de design raffiné.

Longtemps associée à une esthétique fonctionnelle et anguleuse, la chaise de réalisateur inspire aujourd’hui une nouvelle lecture sous l’impulsion d’Ethimo et du designer Patrick Jouin. Avec Sofia, le duo revisite cet archétype en lui insufflant davantage de douceur, de confort et d’élégance, sans renoncer à ce qui fait son identité.

Le principe constructif en X, caractéristique de la chaise de réalisateur, demeure au cœur du projet, mais les lignes sont ici retravaillées pour gagner en fluidité. Les accoudoirs dessinent un tracé continu, tandis que le pied arrière se prolonge naturellement dans l’inclinaison du dossier pour créer une silhouette plus souple et accueillante.

Chaise Sofia, design : Patrick Jouin © Ethimo

Une nouvelle forme de confort

Cette recherche d’équilibre se retrouve également dans le travail du teck, matériau emblématique de l’univers outdoor utilisé pour façonner cette chaise. Sublimé par une finition brillante qui révèle la richesse de son veinage, le teck dépasse ici son simple rôle structurel pour devenir un véritable élément de confort et d’expression.

Pensée pour une utilisation en extérieur, Sofia mets en avant le bien-être grâce et le confort grâce à une assise qui accompagne naturellement le corps et à un revêtement légèrement rembourré, offrant une sensation proche de celle d’un mobilier d’intérieur. Entre savoir-faire artisanal, qualité des matériaux et justesse des proportions, cette création réinterprète avec sensibilité une icône du design fonctionnel pour en faire une pièce contemporaine et chaleureuse.

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16/6/2026
FUJIFILM : une idée fidèle du design

La marque japonaise FUJIFILM, fondée en 1934, développe depuis plus de 90 ans des produits qui allient design et innovation dans les domaines de la photographie, de la santé ou encore des solutions destinées aux entreprises. Pour la toute première fois, la marque a accepté de dévoiler sa vision du design à travers les témoignages des designers Sumire Kuroda et Masahiko Yamamoto, présents à Milan à l’occasion de la Design Week.

C’est dans les bureaux milanais de FUJIFILM que Sumire Kuroda et Masahiko Yamamoto ont accepté de présenter, en avril dernier, la philosophie de la marque, sa conception du design et ses produits emblématiques. Une intervention d’autant plus symbolique qu’elle s’est tenue en parallèle de la Design Week de Milan. « Introduire pour la première fois en Europe le concept de "Faithful Design" lors de la Design Week de Milan est un moment hautement symbolique pour nous », a notamment déclaré Luana Porfido, responsable de la communication européenne chez FUJIFILM.

Depuis sa création en 1934, l’univers FUJIFILM a considérablement évolué, tant en matière de produits que de déploiement international. L’entreprise compte aujourd’hui plus de 75 sociétés en Europe - la première ayant été implantée à Düsseldorf, en Allemagne, en 1966 - et emploie plus de 7 500 personnes sur tout le continent européen. Au-delà de cette présence grandissante et stratégique, la marque affiche surtout la volonté de proposer des produits toujours plus diversifiés, destinés à un large public tout en restant fidèles à son ADN.

Une devise : « Faithful Design »

« Notre philosophie "Faithful Design" est une approche qui place au cœur de ses préoccupations l’authenticité, l’innovation et une attention particulière aux besoins et aux usages de chacun », confiait Luana Porfido. Une vision qui place l’utilisateur au centre de la réflexion et qui repose sur une observation attentive des comportements sur le terrain. Dans les bureaux pour le développement des imprimantes, ou au sein des hôpitaux et services de radiologie pour les appareils de radiographie ou d’IRM, l’étude des habitudes et des besoins des utilisateurs constitue la pierre angulaire du processus de conception. « Le design n’est pas uniquement lié à l’esthétique ; il concerne également la manière dont les produits vont être utilisés. Aujourd’hui, nous pouvons appliquer notre philosophie à l’ensemble des produits que nous concevons, y compris lorsqu’il s’agit de nouveaux secteurs de développement », expliquait notamment la designer Sumire Kuroda.

Un objectif : la diversification des produits

Depuis sa création, la marque s’attache à développer des produits toujours plus diversifiés dans des secteurs parfois très éloignés les uns des autres. On pense notamment à la photographie, avec ses appareils numériques ou instantanés tels que les Instax Mini, Evo ou Pal, qui ont rencontré un large succès. L’entreprise est également présente dans les solutions d’impression pour les bureaux avec la gamme Apeos ou Revoria, ainsi que dans le milieu médical avec le développement un appareil de radiographie portable, une première dans le secteur. Ces produits, reconnus pour leur innovation et leur diversité, ont permis à FUJIFILM de remporter de nombreuses distinctions internationales, parmi lesquelles les IDEA (International Design Excellence Awards), les iF Design Awards, les Red Dot Design Awards ou encore les Good Design Awards.

Un espace dédié au design : Clay Studio

Après avoir longtemps travaillé au sein d’espaces partagés avec d’autres départements, FUJIFILM a décidé de créer un lieu entièrement dédié à ses équipes de design, qui regroupent près d’une centaine de designers au Japon. Initié avant la pandémie, ce projet a finalement été inauguré à Tokyo en 2023 sous le nom de Clay Center. Un espace sur-mesure, qui a été entièrement conçu par les designers eux-mêmes, de la façade extérieure du bâtiment jusqu’à l’aménagement intérieur et au choix du mobilier. Pensé comme un lieu de recherche et de développement, il favorise les échanges entre les différentes sections de design, les laboratoires de recherche, les équipes business mais également avec les étudiants et créateurs extérieurs. Véritable laboratoire d’idées, le Clay Center encourage l’émulation collective et offre à chacun la possibilité de développer des projets en accord avec la philosophie du « Faithful Design » portée par la marque.

En dévoilant pour la première fois en Europe sa vision du design, FUJIFILM révèle une approche où l’innovation naît avant tout de l’observation et de l’écoute des usages. Une vision discrète mais ambitieuse, qui fait du design un outil de dialogue entre technologie et expérience humaine, pour continuer d’accompagner la diversification de l’entreprise.

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