WEBINAIRE CONTRACT # 5 : L'art de vivre à la française est-il à réinventer ?

WEBINAIRE CONTRACT # 5 : L'art de vivre à la française est-il à réinventer ?

Lundi 8 juin, à 11h30, pour ce 5e webinaire organisé par  l’Ameublement français en partenariat avec Intramuros Magazine et Le Courrier du Meuble et de l’Habitat, le chef Guy SAVOY et l’architecte et designer Jean-Michel WILMOTTE débattront ensemble autour de l’art de vivre français.

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Les ENTRETIENS CONTRACT sont une nouvelle forme de prise de parole du groupement Contract de l’Ameublement français. En partenariat avec Intramuros Magazine, le Courrier du meuble et de l’Habitat, et EQUIPHOTEL, ce rendez-vous est un dialogue entre industriels, agenceurs, architectes d’intérieur et designers, pour questionner les enjeux de la profession.

Pour cette cinquième édition, nous aborderons les nouveaux enjeux qui s’ouvrent pour les professionnels du contract.

Lundi 8 juin 2020, à 11h30

avec le chef Guy SAVOY et l’architecte et designer Jean- Michel Wilmotte

Autour de la thématique :

L’art de vivre à la française est-il à réinventer ?

– La place de la relation entre la gastronomie et l’ambiance ?
-> L’architecture d’intérieur a de grands enjeux

– Les qualités des savoir-faire français sont des atouts forts ?
-> Dans l’assiette et dans l’aménagement

Ce Webinaire est animé par l’Ameublement français, en présence de :
– Béatrice GRAVIER directrice d’EQUIPHOTEL
– Max FLAGEOLLET ligne Roset Contract
– François SALANNE groupe BEE MEDIAS
– Samya AHAMADA EQUIPHOTEL pour transférer vos questions en direct

Un événement réalisé avec la participation du Codifab.

INSCRIVEZ-VOUS DÈS MAINTENANT ICI

(Réservé aux professionnels : industriels, agenceurs, architectes d’intérieurs, designers)

Pour tout renseignement, contactez philippe.jarniat@ameublement.com
Nous vous attendons nombreux ! Les inscriptions sont toutes prises en compte, 500 personnes pourront participer au webinaire en direct en interagir par des questions posées. Un lien vidéo sera envoyé à tous les inscrits.

Vous inscrire à ce webinaire nous autorise, sauf avis contraire de votre part, à vous envoyer nos informations.

Rédigé par 
Nathalie Degardin

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28/1/2026
Shoppe Object Paris : le salon du design quotidien

Partenaire de Shoppe Object Paris, Intramuros revient sur les belles découvertes de cette première édition qui prit ses quartiers parisiens 17 au 19 janvier dernier à la porte de Versailles.

Depuis plus de 35 ans, WSN group accompagne et valorise les industries créatives en imaginant des rendez-vous où dialoguent innovation, savoir-faire et marchés. Cette dynamique s’est récemment enrichie avec Matter and Shape en 2024, véritable passerelle entre mode, architecture et design, puis avec Who’s Next Home, dédié aux univers lifestyle et à l’objet. Un nouvel horizon qui ne cesse de s’élargir puisque l’année s’est ouverte avec Shoppe Object Paris, organisé du 17 au 19 janvier 2026 à la Porte de Versailles. Né de la collaboration entre ANDMORE et WSN, ce salon — dont Intramuros est partenaire — marque la première édition parisienne de l’événement new-yorkais. Il ambitionne de proposer une lecture exigeante du design contemporain et de rassembler les différentes sphères créatives du design européen et nord-américain. Pensé comme un « salon dans le salon », l’événement, scénographié par le Studio Costa-Molinos, met en lumière une multitude de projets mêlant mobilier, art de la table, objets décoratifs et accessoires. En voici une sélection.

Polimair

Lancée en mars 2024, la marque Polimair présentait sa chaise Beluga. Fabriquée en France à partir de plastique marin recyclé à 100 %, cette pièce se distingue par un assemblage sans vis ni colle. Réparable, elle se compose d’éléments — accoudoirs, assise, dossier — disponibles en huit coloris, offrant de vastes possibilités de personnalisation.

Alki

La coopérative basque Alki présentait sa nouvelle gamme d’accessoires aux côtés des chaises Biboline et Lasai, des tables Egon, ainsi que du tabouret Uhin, récemment réédité. Une sélection complétée, entre autres, par un livre consacré à la marque, paru en fin d’année.

Transparent

La marque audiophile suédoise Transparent, fondée par Per Brickstad et Martin Willers (anciens membres du studio People People), exposait une large partie de sa gamme connectée. Célèbre pour ses enceintes transparentes en aluminium et verre trempé, la marque présentait également le spectaculaire Brutalist Speaker, déjà aperçu à Milan et plus récemment présenté dans nos pages.

Flos

L’éditeur italien mettait à l’honneur ses petites lampes à poser, parmi lesquelles les différentes déclinaisons colorées de l’iconique Lampadina d’Achille Castiglioni, mais aussi Mayday de Konstantin Grcic, Bon Jour Unplugged de Philippe Starck, sans oublier la Bilboquet de Philippe Malouin.

Atelier Zemonsta

Influencée par un parcours en anthropologie et une expérience fondatrice au Maroc, Audrey Abbal-Duteille développe un langage visuel nourri de formes, de motifs et de couleurs. Sa collection de luminaires en aluminium Switch & Match incarne une vision du design en mouvement grâce à un diffuseur mobile.

Burgio.

Basé à Florence, BURGIO. est un studio de design contemporain qui explore la céramique à travers la culture du café et du partage. Façonnée et émaillée à la main en Italie, la marque présentait sa collection Super Glossy : des surfaces ultra-brillantes et une palette de couleurs vives qui transforment les tasses en objets à collectionner.

Fredericks & Mae

Fondé en 2007, Fredericks & Mae est un studio de design new-yorkais animé par une passion commune pour les matériaux, la couleur et la curiosité tactile. Installée à Brooklyn, la marque détourne des objets du quotidien pour en faire des pièces ludiques et visuellement singulières, à l’image de ses planches à découper Confetti.

Finn

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Manu Matters

Facilement identifiable grâce à son plissé — devenu une signature — Manu Matters présentait une nouvelle fois Jane, sa lampe à poser. Déclinée en trois dimensions (Baby, Teen et Lady), cette lampe filaire est fabriquée à partir de bouteilles en PET recyclé. Opaque, semi-opaque ou translucide, pied et abat-jour se déclinent dans une large palette de couleurs pour des compositions sur mesure.

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Connue pour ses objets dédiés à la maison, Serax brouille les typologies et multiplie les styles à travers des collaborations variées. La marque présentait notamment le vase hibou After Midnight issu de sa collaboration avec Marni, mais aussi des pièces étonnantes comme la collection Les Objets Mouleversants de Wouters & Hendrix ou les vases-sacs de Kseniya Kravtsova. Un dialogue audacieux avec des designs plus classiques signés Kris Van Assche ou Ann Demeulemeester, révélant l’étendue du savoir-faire de la manufacture belge.

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Minkyu Park est une marque de design franco-coréenne qui explore le potentiel caché des objets du quotidien et des formes négligées. Jouant avec l’irrégularité et la mémoire, la marque développe des structures modulaires et de petits objets. Les bougies incarnent pleinement cette esthétique raffinée, minimaliste et poétique, offrant une expérience évolutive où le design devient aléatoire au fil de la fonte de la cire.

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Au BDMMA, le design français made in Japan

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À l’heure où l’on parle de design global, le Bureau du Design, de la Mode et des Métiers d’Art propose quant à lui un design mondial. Lancé en 2021 afin de valoriser les exportations tout en ancrant les savoir-faire dans des enjeux patrimoniaux et sociaux, le programme Edo Tokyo Kirari, soutenu par Paris et Tokyo, réunit chaque année des designers français et des manufactures tokyoïtes.Riche d’ateliers, dont certains pluricentenaires, la ville offre un vaste éventail de savoir-faire, aussi bien dans les domaines de la verrerie et du bois que dans celui du textile.
Une aubaine pour Hanako Stubbe, Studio BehaghelFoiny et Florent Coirier, les trois designers sélectionnés cette année par l’institution parisienne.Réunis à la suite de vœux bilatéraux, les créateurs, chacun associé à deux entreprises japonaises, ont disposé de huit mois pour concevoir six pièces. Exposées jusqu’au 4 février dans une scénographie signée Jules Levasseur, les œuvres sont présentées en miroir des pièces les plus connues des studios. L’occasion de tisser des liens entre des approches européennes contemporaines et d’autres, nourries d’histoires et de techniques plus confidentielles.

©14Septembre Mobilier national


Des objets aux références culturelles multiples

« Lorsque je suis allé au Japon, j’ai remarqué que les Japonais utilisent souvent les caisses de bouteilles pour s’asseoir dans la rue ou comme tables. L’idée des rangements KOFFR, mi-table,mi-tabouret, réalisés avec Lllast, vient de là, de ce mode de vie », explique Florent Coirier. Car au-delà des questions d’artisanat et de technique, les créations traduisent surtout un lien discret mais profond avec la culture japonaise. La manufacture Mori Seimenjo et le Studio BehaghelFoiny à l'origine d'une veste d'intérieur,d'un lit transformable en pouf et d'un plaid, ont ainsi choisi les couleurs des pièces selon les espèces de fleurs endémiques de l’île d'Izu. Un clin d’œil à la fois culturel et environnemental. Cette attention se retrouve aussi dans les travaux d’Hanako Stubbe menés avec la manufacture Domyo, dont les panneaux décoratifs muraux s’inspirent de symboles japonais tels que Taiyō, le soleil, source de vitalité ; Moss, la mousse, évoquant douceur et sérénité ; ou encore Sakura, le cerisier. Un parti-pris visuel fort, et différent de sa collaboration avec la maison familiale Maekawa Inden, où le cuir laqué est traité de manière plus sobre,invitant à l’introspection.
En complément, l'exposition invite aussi les visiteurs à aborder une autre facette tout aussi connue du Japon : ses boissons. Réalisés par les manufactures Glass-Labet Kimoto Glass Tokyo, deux styles de verres rendent, chacun à leur manière, hommage au saké et au thé par le biais de nouvelles textures et des nouvelles formes.


À noter qu'une sélection de produits issus des précédentes éditions est en vente au sein du concept store HIS, 2 rue du Renard, dans le quatrième arrondissement de Paris, jusqu'au 4 février.

©14Septembre Mobilier national
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22/1/2026
Maison&Objet In the City : 5 nouveautés qui nous ont fait de l’œil

Comme chaque année, Maison&Objet In the City, l’incontournable rendez-vous qui s'est tenu du 14 au 19 janvier, nous a réservé son lot de belles découvertes. En voici cinq qui ont particulièrement retenu notre attention.

Si la thématique hivernale Past Reveals Future laissait entendre un regard tourné vers le passé, c’est pourtant bien vers l’avenir que nous a entraîné cette nouvelle édition de Maison&Objet In the City. Portée par un Off foisonnant de nouvelles collections, de jeunes studios et de collaborations inédites, cette semaine dédiée au design semble avoir esquissé de nouvelles perspectives créatives. Un corpus de créateurs, pour certains déjà reconnus dans le champ transversal de l’architecture intérieure, s'est affirmé à travers l’objet et la pièce de mobilier. Une liberté de ton et d’approche qu'ont partagé de nombreux studios parmi lesquels cinq coups de cœur.

Adret

Co-fondateurs de l’agence d’architecture intérieure RMGB, Guillaume Gibert et Baptiste Rischmann ont créé Adret en septembre 2025. Un nom issu d'un terme ancien désignant le versant de la montagne exposé au soleil. Un lieu propice à l’habitat et à l’enracinement, évoquant le temps long : celui de la réflexion comme celui du lien durable entre l'objet et son propriétaire.
Après une première participation remarquée à l'avant dernière Paris Design Week, la maison d’édition présentait de nouveau sa première collection. Un ensemble de pièces aux lignes tendues, où chaque création semble répondre à des règles de géométrie précises. Jouant sur l’association des volumes et des décalages, le studio révèle de petites constructions évoquant parfois les traits de Pierre Chareau. Un parti-pris contrebalancé par des pièces plus rondes, comme en léger décalage, à l’image du fauteuil tout en transparence dessiné par l’artiste plasticienne Esther Hess au début des années 1970, ou de la table d'appoint Colt reprenant les codes de cette époque. Une mise en perspective du temps et de la complémentarité des formes, éclairée par un lampadaire en céramique réalisé avec Alice Trescart.

©Stéphane Ruchaud

Studio Coutansais Castillo

Issus de l’École Camondo où ils ont mené leurs premiers projets, Clara Rebillard Castillo et Victor Poirier Coutansais présentaient leur première collection de mobilier. Une ambition nourrie par la livraison récente du restaurant coréen Balhyo, dans le 6ᵉ arrondissement de Paris. Imaginée dans la continuité de l’esprit du studio d’architecture intérieure éponyme, Coutansais-Castillo, la collection s’inscrit dans la tradition des ensembliers. Réunissant un ottoman, une lanterne, une console murale et un tapis, elle fait la part belle aux volumes généreux et à une sobriété maîtrisée. Le chêne massif, travaillé par l’Atelier Lousteau, dialogue avec un papier népalais ciré, enchâssant une gaze. Un jeu sur la lumière et le relief que l’on retrouve dans les jetés de coton beige, arrangés en filet noué et perles de laiton patiné, disposés sur des assises en shantung de soie sauvage réalisées par l’atelier Asseyons-nous. Autant d'échos à l'art décoratif, ici mis en perspective par les toiles contemporaines de la galerie Dvir.

©Coutansais Castillo

Ebur

C’est dans son propre appartement que Racha Gutierrez expose,avec son amie d’enfance et cofondatrice du studio Ebur, Dahlia Hojeij Deleuze, l’exposition Acte IV. Un ensemble de créations du studio, connu tant pour son approche architecturale que pour ses luminaires en soie sauvage. Une gamme que la marque étend aujourd’hui avec Chimera. Pensée comme un dialogue entre formes et matières, cette nouvelle collection associe à la douceur et à l’imperfection visuelle de la soie sauvage, une matière froide et minérale : le plâtre. Un médium que le duo explore ici pour la première fois dans le champ du luminaire. Imaginées comme des sculptures architecturales, les pièces résultent d’un mélange d’inspirations africaines et libanaises, dont la construction renvoie parfois à un langage plus européen.

©Matteo Verzini

Necchi

Pour sa première collection de mobilier, intitulée Ec8, le studio Necchi Architecture, fondé par Charlotte Albert et Alexis Lamesta, a choisi de faire confiance à Monde Singulier. Exposées au sein du showroom de la rue de Charlot, les pièces se déployaient dans une scénographie duveteuse et bleutée, procurant un sentiment d’appartenance et de réconfort.
Fidèle à l’ADN de la plateforme, cette collection en édition limitée célèbre un design de caractère, nourri d’anachronismes assumés et de références aux années 1930-1940. Ec8 revisite ainsi les codes du mobilier bourgeois et familial avec humour et liberté. Les pièces associent forme et fonction, en contraste avec un choix de matériaux affirmé : laques brillantes, inox, marqueterie, cuir ou encore velours de mohair. Pensées comme des objets de transmission, à l’image de ces meubles de famille que l’on se lègue de génération en génération, les créations incarnent une vision du design expressive et résolument intemporelle.

©Necchi

Haydn

Fondée par le designer Haydn Von Werp, la marque américaine Haydn dont le studio est basé à Milan, présente Arcus. Une collection de trois pièces conçue comme un ensemble cohérent. Ici, le banc, le daybed et la bar Cart forment un ensemble basé sur les codes de l'architecture. Inspirée par la solidité des ruines antiques, le tryptique explore la notion de structure et, à travers elle, celle de la proportion.
Portés par le savoir-faire italien, la pierre et le bois s'articulent dans une quête d'équilibre. Il ne s’agit pas ici d’empiler volumes et matières, mais de construire le meuble comme on érige un bâtiment. Un bel exemple de l’imprégnation de l’Art déco dans le design collectible contemporain.

©Haydn
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9/1/2026
Soft Panels : une touche de douceur chez USM

La marque Suisse USM présente Soft Panels, une gamme de panneaux textiles.

Reconnue pour ses astucieux rangements métalliques modulables, USM vient de dévoiler Soft Panels, une nouvelle alternative textile aux célèbres portes en acier thermolaqué. Une proposition par laquelle le Suisse, né il y a 140 ans, entend intégrer un système innovant et ludique à son mobilier USM Haller.

Réalisés en fibres synthétiques composées à 40% de plastique marin recyclé, les panneaux sont munis de quatre aimants permettant aux portes de se clipser facilement à la structure tubulaire. Ainsi fixées, les portes s’ouvrent vers le haut ou le bas, et peuvent être déplacées facilement pour permettre au meuble d’évoluer au gré des besoins et des envies. Imaginés comme une alternative visuelle autant que pratique - le revêtement textile absorbe légèrement le bruit - les panneaux sont disponibles dans une dizaine de coloris et trois finitions différentes. L’utilisateur peut ainsi composer son USM Haller à la manière d’un puzzle dont les revêtements texturés varient entre des rainures verticales, diagonales ou courbes. De quoi ramener un nouveau rythme aux lignes de la marque, et une certaine douceur aux bureaux, buffets et autres rangements connus pour la radicalité de leur conception.

À noter que les USM Haller Soft Panels sont disponibles en trois tailles : 750 × 350 mm, 500 × 350 mm, 350 × 350 mm.

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