Exposition Richard Peduzzi : scénographier la diversité
Une mise en scène de pièces signées Richard Peduzzi ©Simon d'Exéa

Exposition Richard Peduzzi : scénographier la diversité

La galerie des Gobelins accueille jusqu'au 31 décembre l'exposition « Perspective » dédiée à  Richard Peduzzi. Un événement qui rassemble une grande variété de créations ayant pour constante la théâtralité et le goût des lignes architecturales.

« Perspective ». Derrière le nom de cette exposition dédiée à Richard Peduzzi, une sorte d'évidence. Depuis plus d'un demi-siècle, le créateur pluridisciplinaire a touché à tout, de la scénographie théâtrale à la mise en scène muséale en passant par la conception design. Une diversité liée d'un fil rouge, ou devrait-on dire d'un trait rouge, par le dessin. Retracée par une multitude de projets et de médiums, la carrière du créateur s'étale sur les deux niveaux de la galerie des Gobelins. Jonglant entre onirisme et radicalité, l'exposition propose une approche plurielle et scénique du monde Peduzzi.

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Mettre en scène une vie de scénographe

Scénographiée par Richard Peduzzi lui-même et sa fille Antonine - et mise en lumière par Simon Broggini -, l'exposition trouve certainement sa force et son caractère dans ce lien direct entre le sujet et les concepteurs. En résulte un ensemble qui, outre son contenu, permet de cerner un esprit pour mieux en comprendre l'univers. Car ce que propose « Perspective », ce n'est pas simplement exposer, mais établir un dialogue entre les projets d'hier et ceux d'aujourd'hui. Un défi rendu possible par la pluralité des éléments présentés dans une mise en scène délicate très chorégraphiée. Au rez-de-chaussée, sous les luminaires en laiton brossé d'inspiration religieuse, les chaises volent, les salons s'animent au rythme des praticables géométriques bleu nuit inclinés tandis que les cimaises disproportionnellement grandes tracent en reflets et en surface, les limites d'un monde onirique. « J'avais besoin que l'exposition soit en mouvement. Rien n'est jamais terminé. Il reste encore plein de choses à faire et à dire » explique Richard Peduzzi. Une volonté maintenue à l'étage dans un décor inspiré des couleurs douces de Giorgio Morandi et tapissé de photographies, de créations et de croquis furtivement accrochés sur le mur et les tables.

Au rez-de-chaussée, des pièces des années 80 côtoient celles plus contemporaines réalisées pour un projet d'appartement à Vienne ©Simon d'Exéa

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Le dessin, porte d'entrée dans l'univers architectural de Peduzzi

Véritable ode à la pluridisciplinarité des Arts décoratifs - dont il fut directeur de l'école de 1990 à 2002 avant de prendre les rênes de la Villa Médicis pendant six ans -, le parcours laisse percevoir la sensibilité du créateur par le biais d'une centaine de dessins. Gouache, huile, aquarelle, mais également mine de plomb se succèdent tantôt avec une forme de naïveté formelle rappelant Matisse, tantôt avec la précision d'une gravure romantique. Une complémentarité stylistique qui fait du crayon, la colonne vertébrale de son œuvre. Mais si le papier a toujours été la préface de toute matérialisation design ou scénique, il n'a pour autant jamais été dénué d'une forme d'architecture. « Parfois, dans les lignes, dans les perspectives et les formes d’un meuble, apparaissent de nouvelles architectures. Inversement, dans certaines architectures, je trouve le dessin d’une table, d’un secrétaire ou d’une vitrine » décrit Richard Peduzzi qui parle alors de « construire sa peinture. » Une qualification, traductrice d'une certaine vision de la conception, et qui se concrétise en 1967 lors de sa rencontre avec le metteur en scène Patrice Chéreau. Une collaboration dont naîtront plusieurs décors souvent métaphoriques. Visibles dans une salle confidentielle de l'exposition, les maquettes évoquent dans l'intimité d'un abat-jour central, les inspirations urbaines relatives à l'enfermement ou l'industrie parfois construites sous les traits d'une cité perdue. Des thématiques issues de l'enfance du créateur passée loin de ses parents, au Havre, ville portuaire d'après-guerre, et misent en exergue dès 1972 dans Massacre à Paris.

Réunies dans un petit espace, les maquettes de scénographies théâtrales proposent un rapide aperçu de l'univers de Richard Peduzzi ©Simon d'Exéa

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Le design au cœur

Reconnu très tôt pour son apport au théâtre, il faut attendre 1988 pour que Richard Peduzzi mette un premier pied dans le monde du design. Et c'est par les planches qu'il le fait en dessinant Chaise longue pour Le conte d'hiver de Shakespeare. Une relation transversale entre ces deux arts, éminemment présente dans l'exposition où se répondent esquisses scénographiques et éléments de mobilier. Parmi eux, le célèbre rocking-chair et la table Pyramide réalisés en 1992 par l'Atelier de Recherche et de la Création (ARC) du Mobilier national. Une institution pour laquelle le créateur réalise une trentaine d'œuvres entre 1989 et 2013. Une activité prolifique mais également diversifiée comme en témoignent les lampes en métal, les tapisseries ou encore les tableaux en marqueterie de paille présentés ici. Une richesse technique et esthétique où les lignes courbes esquivent astucieusement les lignes tendues de leurs voisines alors même que les pleins et les vides se confrontent. Sorte de conte moderne, cette exposition – et « ne parlez pas de rétrospective », car du haut de ses 81 ans, l'artiste « est encore trop jeune pour entendre ça ! » - propose une déambulation entre les variations créatives de celui qui considère le décor comme un acteur à part entière.

À l'étage, la conception donne à l'espace des airs d'atelier ©Simon d'Exéa
Rédigé par 
Tom Dufreix

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21/9/2026
Les lauréats du France Design Impact Award 2026

Le France Design Impact Award a dévoilé, le 18 septembre à Paris, les lauréats de sa deuxième édition. Le palmarès 2026 récompense, parmi plus de 200 projets, des réponses concrètes aux enjeux environnementaux, sociaux et économiques.

Dévoilés le 18 septembre à l’Hôtel de l’Industrie à Paris, les lauréats du France Design Impact Award 2026 ont été sélectionnés parmi près de 200 candidatures. Présidé par la designer Ionna Vautrin, le Grand Jury a distingué 40 projets nominés selon leur capacité à produire des impacts environnementaux, sociaux et économiques tangibles. Créé dans le prolongement des Assises du Design de 2019, le prix entend rendre visible la contribution du design aux transformations de la société. Cette deuxième édition confirme surtout une évolution de son périmêtre. Moins centré sur l’objet fini, le design agit ici sur les usages, les infrastructures, les comportements et les systèmes.

C'est d'ailleurs dans l'optique de renforcer ces recherches transversales que Le France Design Impact Award passe désormais à un rythme biennal. Les candidatures pour l’édition 2028 ouvriront en novembre 2026. Mais d'ici là, retour sur les projets récompensés cette année, tant dans les secteurs de la mobilité et de la santé, que du réemploi ou de l’adaptation climatique.

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Catégorie impact environnemental

Prix Empreinte réelle — Déploiement du tri sélectif dans les espaces de transport, RATP. Le projet adapte 6 200 poubelles existantes du métro et du RER à la collecte multiflux, évitant leur remplacement.

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Prix Futur durable — Sea Blocks, Aurore Torrigiani & Olivier Meynard. Des modules de récifs artificiels low-tech, fabriqués à partir de coproduits marins, associent restauration des écosystèmes et sensibilisation du public.

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Catégorie impact social

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Prix de la cohésion sociale — Gamme SRT (Self Rehabilitation Technology), Distorsion & Dessintey. Des dispositifs ludiques et immersifs favorisent l’autonomie des patients et augmentent le temps de pratique en rééducation.

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Prix des transitions sociétales — Boxer 37.1, 37 Degrés. Ce boxer de contraception masculine thermique, réversible et durable, propose une nouvelle solution contraceptive et interroge le partage de la responsabilité contraceptive.

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Catégorie impact économique

Prix Solutions d’entreprise — Véhicule intermédiaire, Æmotion. Ce véhicule électrique à quatre roues se positionne entre le deux-roues et la voiture, avec un châssis de 79 cm de large et 80 % de pièces locales.

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Prix Solutions du quotidien — Mât Source®, Coopérative Mu & Water Connect. Cet équipement urbain multifonction associe point d’eau, brumisation et ombrage pour répondre aux fortes chaleurs tout en maîtrisant la consommation d’eau.

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Catégorie impact en faveur des transitions

Prix de la réinvention — [board], Entreautre. Une plateforme électrique modulaire permet d’adapter un même véhicule à plusieurs usages professionnels et de limiter la multiplication des véhicules.

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Prix de l’optimisation — InfraSystem®, Grégoire Borach, Procédés Chénel International & Iwoodlove. Ce système de structures intérieures démontables et réutilisables associe tubes en carton, connecteurs en peuplier et éléments en acier.

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Prix de la médiation — WALDI, Studio Cynara & Parc naturel régional des Vosges du Nord. Cet abri forestier en douglas local est conçu comme un kit assemblable par les bénévoles du Club Vosgien.

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Prix de l’engagement — Open Printer, Opentools. Cette imprimante open source, fabriquée à partir de composants standards et conçue pour être réparée, reçoit également le Coup de cœur du public, avec 5 117 votants.

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Prix de la transmission — Footing vertical, Tamim Daoudi & MBS Industry. Un système d’assistance mécanique permet à des personnes âgées ou en situation de handicap de pratiquer l’escalade en salle.

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Grand Prix

Le Grand Prix France Design Impact Award 2026 est attribué à 200 écarts, porté par EDF Pulse Design. Le projet développe pour SEI Guyane des kits solaires autonomes destinés aux villages isolés de Guyane, afin de remplacer les groupes électrogènes diesel par une production et un stockage d’énergies renouvelables. Le projet a été distingué pour son approche combinant impacts environnementaux, sociaux et économiques.

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Prix Espoir

Nouveauté 2026, la catégorie Espoir distingue des projets émergents encore en phase amont de développement ou de développement, afin de mettre en lumière des démarches dont le potentiel d’impact pourra contribuer demain aux transitions environnementales, sociales et économiques. Cette année, cinq projets ont été retenus :

- Vers une Pratique Gynéco Éthique de Juliette Ferry

- Demos d’Anaïs Cart

- Projet Chaleur de Lucile Sauzet

- Structures Standards de Laurine Schott et Collectif 17h25

-Histoires d’eau : quels usages par les habitants ? de Kenza Drancourt.

Parmi les cinq Lauréats Espoir, Projet Chaleur de Lucile Sauzet reçoit le Prix Espoir. Le projet s’empare d’un enjeu devenu très concret, les conséquences du changement climatique et de la chaleur. Ce projet apporte à la fois des réponses simples tout en faisant de l’exposition un outil de transmission et de sensibilisation.

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30/9/2026
Artek x Hender Scheme : la patine du temps

Le finlandais Artek et le japonais Hender Scheme présentent une première collaboration autour du vieillissement naturel des matériaux et du pouvoir esthétique du temps.

Notre attachement à certains objets ne s’explique pas par leur valeur intrinsèque, mais par leur histoire. Celle qui cause l’usure et attaque parfois la forme, voire la fonction. C’est avec cette question du temps qui passe en toile de fond qu’Artek et Hender Scheme se sont associés. Spécialiste du mobilier en bois cintré depuis 1935, la marque finlandaise avait amorcé en 2024 un nouveau tournant en tolérant, à l’occasion d’une collection avec le studio Formafantasma, les défauts du bouleau dans ses assises. Un rapport au naturel que la société, fondée par Aino et Alvar Aalto, interroge cette fois-ci avec un fabricant de chaussures et d’accessoires en cuir, le japonais Hender Scheme.

Suspension ©Artek x Hender Scheme

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La valeur du temps

Si les objets sont façonnés par l’industrie qui les fait naître, cette collection entend montrer qu’ils continuent de vivre entre les mains de leurs utilisateurs. En faisant du cuir tanné végétal l’élément central de cette collaboration, les marques proposent un nouveau revêtement qui se patine naturellement avec le temps. Un rapport sensible à la vie des meubles qui confère aux pièces leur unicité. De ce choix naît aussi un échange entre les deux entreprises. La première introduit le langage stylistique du couple Aalto dans un univers codé et japonisant, lorsque l’autre importe son savoir-faire en dotant le célèbre Stool 60 de souliers de cuir. Un clin d’œil qui met en valeur le piètement en L caractéristique de la célèbre assise.

Tabourets Stool 60 avec « chaussures » ©Artek x Hender Scheme

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« New Craft » ou le concept d’un artisanat technologique

Cette nouvelle connexion est également l’occasion pour Hender Scheme de développer son concept de « New Craft ». Une idée selon laquelle l’artisanat et la technologie moderne se rencontrent et fusionnent au service de nouvelles réalisations. Parmi elles, la suspension A330 Golden Bell, dessinée par les Aalto. L’abat-jour en laiton est pour l’occasion réinterprété en cuir moulé. La technique traditionnelle du moulage humide est associée à l’impression 3D pour offrir de nouvelles qualités visuelles et tactiles sans altérer la forme initiale. Une proposition forte en écho au traitement plus classique du cuir valorisé sur différentes typologies dont une horloge, un porte-clés et des dessous de verre reprenant la forme courbe « Riihitie », imaginée par Aino Aalto. Dévoilés au London Design Festival, ces objets seront disponibles à la vente à partir du 10 octobre.

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Ci-dessous de gauche à droite : dessous de verre et horloge

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30/9/2026
« Under Pressure » : Marie et Alexandre exposent à la galerie signé

Jusqu’au 10 octobre, le duo Marie et Alexandre présente à la galerie signé l’exposition « Under Pressure », dans laquelle la pression est explorée sous plusieurs aspects : dans les techniques et les matières employées, mais aussi, plus largement, dans leur rapport à la création.

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« L’idée derrière cette exposition était de travailler la pression un peu différemment, en utilisant des techniques diverses, avec cette idée d’explosion rapide, et de réussir à les allier toutes ensemble. » Pour cette exposition, le duo de designers formé en 2018 a choisi de faire de la pression son point de départ. Le titre, « Under Pressure », fait notamment référence à l’hydroformage, un procédé industriel dans lequel la pression de l’eau permet de donner forme au métal. Au sein de la galerie, Marie et Alexandre présentent ainsi des pièces façonnées par différentes forces et contraintes, réalisées en collaboration avec plusieurs artisans spécialisés. Mais la pression ne désigne pas seulement ici une technique de façonnage. Elle devient également une condition de création, exercée par la matière, par le temps, le doute, les choix parfois irréversibles ou encore la volonté de faire apparaître quelque chose qui n’existe pas encore.

Exposition "Under Pressure", collection de Vases en céramique émaillée, design : Marie et Alexandre © Charlotte Robin

Allier techniques et savoir-faire

Au sein de l’exposition, qui réunit une dizaine de pièces, les designers se sont associés à différents artisans pour explorer la pression sous toutes ses formes. Avec Antoine Giret, ils présentent ainsi une console, un système d’étagères et une chaise autour d’un travail de l'aluminium fondé notamment sur la vibration de la matière et la création de systèmes. Accompagnés par Jean-Marie Foubert, ils ont imaginé une collection de vases en céramique, déclinés en versions simple et double ainsi qu’en différents formats. Avec le verrier Simon Rio, ils sont allés vers un autre registre en imaginant une table basse dont le plateau est en verre thermoformé. Enfin, avec l’atelier Blam - notamment connu pour avoir participé à la réalisation du cheval mécanique apparu lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024 -, ils ont imaginé une table sur piston ainsi qu’un médaillon en métal et feuille d'argent dont la forme naît directement de la contrainte exercée sur la matière. Ce dernier sera ensuite destiné à rejoindre la Cité du design de Saint-Etienne, récemment inaugurée.

Exposition "Under Pressure", médaillon et table sur piston, design : Marie et Alexandre © Charlotte Robin

À travers cette exposition, Marie et Alexandre semblent faire évoluer leur langage formel vers davantage de retenue. Les formes se resserrent et les moyens se réduisent, sans pour autant perdre leur fonction et leur intensité. Un moyen finalement pour le duo de questionner son propre processus créatif.

Exposition "Under Pressure", chaise et système d'étagères en aluminium, design : Marie et Alexandre © Charlotte Robin
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29/9/2026
Panton Cubes : le design en jeu

Imaginé par Verner Panton dans les années 1970, le système modulaire Panton Cubes est aujourd’hui réédité par Vitra sous la forme de quatre kits représentant des figures animales.

Imaginés par Verner Panton en 1974, les Panton Cubes associent jeu et design. Constitués de structures cubiques pouvant être assemblées entre elles à l’aide de clips, les cubes sont ensuite habillés de panneaux colorés ou chromés. Ce système permet de composer des volumes et des motifs variés, allant de sculptures figuratives à des constructions plus abstraites.

Développée par Vitra en collaboration avec Verner Panton Design AG à l’occasion du centenaire de la naissance du designer, cette réédition propose quatre modèles : un canard, un flamant rose, un chat et une girafe. Chacune des versions est proposée dans une combinaison de deux couleurs ou avec une finition chromée. Les modèles bicolores reprennent la palette vive caractéristique du travail du créateur danois. En laissant à chacun une grande liberté de construction, le concept des Panton Cubes illustre de manière ludique les possibilités offertes par un système modulaire.

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Ci-dessous : ©Panton Cubes - Vitra

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