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La Haute École d’art et de design (HEAD) de Genève, l’une des plus grandes écoles suisses du secteur, ouvre un recrutement pour un responsable du Pool numérique et de l’innovation pédagogique. Date limite des dépôts de candidatures : 12 mars.
La Haute Ecole d’art et de design (HEAD) de Genève accueille plus de 700 étudiants de 40 pays différents dans ses formations Bachelor et Master en arts visuels, cinéma, design d’espace et architecture d’intérieur, communication visuelle, media et interaction design, design mode, bijou, montre et accessoires. Parallèmement à ces différentes filières pédagogiques, la HEAD est organisée autour de différents « pools » transversaux : Pool photographie, Pool audiovisuel, Pool matériaux & prototypage, Pool impression et édition.
Ces Pools rassemblent les compétences et techniques spécifiques à ces domaines et proposent des enseignements transversaux au sein des départements et de cursus personnalisés (cours spécialisés, option libre, semaine de tous les possibles, cours de documentation, tutoriels, etc.). Ils contribuent au développement de partenariats et répondent à des demandes internes en provenance des différents services de l’école (communication, développement culturel, montage d’exposition, projets de recherche, etc.).
Ouverture d’un Pool numérique en septembre 2021
La rentrée 2021 verra l’ouverture d’un Pool supplémentaire, consacré au numérique. Il proposera une offre d’enseignement transversale aux niveaux Bachelor et Master (enjeux esthétiques, techniques, économiques et sociaux des technologies numériques), accompagnera les projets des étudiants et coordonnera la productions d’artefacts numériques à l’interne (sites Web événementiels, dispositifs interactifs, deep learning, programmation, VR & AR, expositions en ligne, etc.) et avec des partenaires extérieurs.


Les missions du responsable du Pool numérique
– Encadrer une équipe composée d’environ 5 personnes, dont deux techniciens spécialisés dans le support technique, et un artiste-designer (un assistant, ultérieurement recruté, viendra en appui).
– Assurer une veille scientifique et technologique prospective autour des enjeux numériques.
– Encourager le développement des compétences numériques auprès du personnel et des étudiants.
– Apporter une expertise spécifique relative à l’innovation pédagogique et à l’e-learning : identification de bonnes pratiques, création de scénarios pédagogiques, mise en place de projets pilotes, expos et diffusions de projets artistiques en ligne, accompagnement du personnel.
– Développer des partenariats régionaux et internationaux et participer activement aux réseaux existants, tant au niveau de la HES SO qu’au niveau suisse et international.
Compétences requises
• Formation HES ou universitaire de niveau Master ou expérience de recherche-création dans le champ des arts et du design numérique
• Expérience avérée d’au moins cinq ans dans le domaine des arts visuels et/ou du design en lien avec les technologies numériques
• Personnalité inventive, ambitieuse et dynamique
• Large connaissance des dispositifs numériques en lien avec l’enseignement (e-learning notamment)
• Expérience de la gestion de projets et de la direction d’équipes
• Aptitudes relationnelles à accompagner le changement
• Bonnes compétences linguistiques (français et anglais requis).
Date limite de candidature :
12 mars 2021
Entrée en fonction : dès que possible, 1er septembre 2021 au plus tard
Pour postuler :
Renseignements ici
Adresser les dossiers complets, sous forme électronique, à l’attention de Jean- Pierre Greff, Directeur, à rh.head@hesge.ch.
Renseignements complémentaires : Aleksandra Antosik, tél : 022 388 58 22

Vous êtes étudiant ou diplômé depuis moins d’un an ? Participez à la 8e édition du concours design Gainerie 91, dont Intramuros est partenaire. En relation avec le thème de 2021 « Storytelling : quand le packaging raconte… » , les participants devront traduire l’engagement d’une marque dans un projet en imaginant une expérience nouvelle pour l’utilisateur. Compte tenu du contexte sanitaire, les organisateurs ont revu le planning du cours et ont prolongé le dépôt de candidatures jusqu’au 28 mai.
Partant du principe que « le luxe ne s’achète pas, [qu’]il se vit », le concours design Gainerie 91 propose d’imaginer un écrin, un coffret ou encore un PLV qui raconte l’histoire d’une marque (fictive), qui partage un engagement ou des valeurs, qui facilite la compréhension du produit et son inscription dans l’univers du luxe. Les projets doivent s’inscrire dans l’une des catégories suivantes : horlogerie et joaillerie, parfums et cosmétique, vins et spiritueux, petite maroquinerie. Tous les matériaux sont autorisés et la réalisation d’une maquette ou d’un prototype conseillée. À l’issue du Concours Design Gainerie 91, les projets des gagnants seront produits au sein des entités du groupe Gainerie 91.
Qui peut participer ?
Ce concours est ouvert aux étudiants, jeunes diplômés depuis moins d’un an et résidant en France, qui n’ont pas été en relation professionnelle (stagiaire, apprenti, alternant, collaborateur, partenaire) avec Gainerie 91.
Le premier lauréat repartira avec un chèque de 2500 € (ou au choix, un lot de valeur équivalente), mais surtout la mise en production de sa proposition par leurs unités de production avec 1 an de suivi. Le second nominé se verra attribuer un chèque de 1500 € (ou au choix, un lot de valeur équivalente) et enfin le troisième lauréat pourra compter sur un chèque de 1000€ (ou au choix, un lot de valeur équivalente). Le public pourra lui aussi voter et ainsi attribuer un chèque de 800€ au lauréat qui remportera la meilleure note coup de cœur.
Les dates à retenir :
• Date de fin d’envoi des dossiers : 28 mai 2021
• Date de présélection des projets : 3 juin 2021
• Date de lancement prix du public : 7 juin 2021
• Date de sélection des gagnants au grand jury : 17 juin 2021
• Date de la remise de prix : 16 septembre 2021
Retrouvez toutes les informations sur le concours et sur le dépôt de candidature sur concoursdesign.gainerie91.com
Et télécharger les documents

1er prix et grands gagnants, le duo Céline Vanlaer et Antoine Brachet de l’Ensaama avec l’écrin durable Silo. “Silo conserve au frais les soins et leurs qualités cosmétiques. Contenu et contenant ont une durée de vie prolongée, sans consommation d’énergie, grâce à une technique ancestrale venue du désert. Le rituel de Silo est un intime retour à la terre.”

2e PRIX “COMME DE L’EAU DE ROCHE ” – JEANNE GUIRAUT
“Comme de l’eau de roche se compose de deux blocs de savons parfumés qui se glissent dans une pochette en tissu. À son domicile, le client pourra extraire son parfum et replacer les savons dans leur pochette pour les utiliser comme tels, et prolonger l’expérience avec sa fragrance préférée.”

3e PRIX – “LES PETITS PAPIERS” – NICOLAS BRUNETON
“Ce packaging permettra de découvrir et de comprendre la composition du parfum par un jeu de 12 notes en papiers parfumés consumables. Ce projet s’intéresse à retranscrire l’art de la parfumerie de manière ludique et accessible »

PRIX DU PUBLIC « SUGGESTION USUFRUIT » – QUENTIN LINDNER
“Le concept d’usufruit prend forme à travers un choix de matériaux, savoir-faire uniques et une reconception en profondeur de l’expérience d’usage du packaging. Ainsi, il repense à la place du packaging de luxe pour célébrer et magnifier le parfum.”

Les jeunes artistes diplômés d’écoles d’art en 2020 ont jusqu’au 7 février pour déposer leur candidature à la bourse Horizon. 42 lauréats recevront un bourse de 1500 euros.
Destinée à aider des jeunes artistes diplômés en 2020, qui subissent de plein fouet les effets de la crise sanitaire, la Bourse Horizon accompagnera 42 artistes, sélectionnés sur des critères sociaux et artistiques. Cette aide d’un montant de 1500 euros est pilotée par Artagon, association d’intérêt général dédiée au soutien, à la promotion et à l’accompagnement des jeunes artistes émergents et des étudiants en école d’art. Elle est également soutenue par la Fondation de France et l’ Association nationale des écoles supérieures d’art et de design.
À noter, cette action s’inscrit dans la continuité du Fonds de soutien pour les étudiants en école d’art mis en place par Artagon en juin 2020, qui a permis le versement d’une bourse d’urgence à plus de 300 étudiants.
Liens utiles
Page dédiée à la Bourse Horizon sur le site internet d’Artagon
Appel à candidatures
Liste des écoles d’art concernées

Le visuel officiel de la Bourse Horizon a été réalisé par la jeune artiste Sara Sadik. Née en 1994, elle vit et travaille à Marseille, et a été diplômée de l’École supérieure des Beaux-Arts de Bordeaux en 2018. Son travail a notamment été présenté lors de Manifesta 13 à Marseille en 2020 et au Palais de Tokyo en 2019. Ses œuvres, mêlant vidéo, performance, installation et écriture, portent des voix de la jeune diaspora maghrébine en France et de sa culture, telle qu’elle se diffuse dans la musique, la mode ou sur les réseaux sociaux.
Le visuel officiel de la Bourse Horizon a été réalisé par la jeune artiste Sara Sadik. Née en 1994, elle vit et travaille à Marseille, et a été diplômée de l’École supérieure des Beaux-Arts de Bordeaux en 2018. Son travail a notamment été présenté lors de Manifesta 13 à Marseille en 2020 et au Palais de Tokyo en 2019. Ses œuvres, mêlant vidéo, performance, installation et écriture, portent des voix de la jeune diaspora maghrébine en France et de sa culture, telle qu’elle se diffuse dans la musique, la mode ou sur les réseaux sociaux.

Lancée en 2018, la réforme du Diplôme National des Métiers d’Art et du Design montre actuellement les limites du passage de la projection papier vers la réalité, notamment sur la formation en métiers d’art. Depuis décembre, professeurs et étudiants se mobilisent pour alerter sur les effets directs de cette réforme, qui se traduit concrètement par une réduction drastique des heures d’ateliers.
À l’origine, la réforme des diplômes des métiers d’art (DMA) proposait un passage de 2 ans (équivalent BTS) sur 3 ans pour devenir le Diplôme National des Métiers d’Art et du Design. Cet équivalent Licence (en rejoignant les homologations européennes à Bac +3) devait notamment faciliter les poursuites d’études, par exemple l’intégration d’écoles dans des cursus étrangers. Engagée en 2018, elle s’est traduite dans les faits par la réduction du nombre d’heures hebdomadaires d’ateliers : de 16 heures sur un diplôme de DMA (diplôme des métiers d’art valent un BTS) à 8 heures voire 6 heures pour les plus restreintes. Au départ, 16 heures d’ateliers encadrés étaient déjà considérées par les enseignants comme un plafond minimal non négociable, sachant qu’ « il faut une dizaine d’années pour former “une bonne main” »
Cette réduction horaire, aujourd’hui constatée et contestée par tous – dans les formations prestigieuses comme les écoles en région – l’Ecole Boule ou l’ENSAAMA ne sont pas exemptées – induit des conséquences lourdes à terme sur l’insertion sur le marché du travail des étudiants : les promotions actuelles constatent déjà des difficultés à intégrer des stages avec moins de pratique. Ce qui interroge, à terme, sur le niveau général des savoir-faire en métiers en France.
Si dans un premier temps, la réforme des filières d’art a ouvert plus largement le recrutement, par les nouvelles passerelles supposées, les étudiants, qui intègrent ces parcours souvent à l’issue d’une sélection drastique, s’inquiètent donc de la reconnaissance de leurs compétences, face aux besoins de main-d’œuvre qualifiée que les professionnels des secteurs expriment fortement. Car la réforme pose aussi d’autres questions, dans ce nouveau cursus très généraliste qui lie formation au design et métiers d’art, le risque est de ne pas former aussi bien de futurs artisans sans vraiment parallèlement former de designers, dans cette dilution des horaires et des spécialisations. Ne souhaitant pas être « une génération sacrifiée », les étudiants de toute la France ont lancé un cri d’alarme en décembre dernier, qui se poursuit par une pétition.
Un forum pour échanger sur les formations et la situation
L’association The Craft project, fondée par Pierre Salagnac et Raphaëlle Le Baud, organise à destination des étudiants en DNMADE un forum en ligne pour échanges avec des professionnels dont ils apprennent le métier.

Maison & Objet a lancé ses Digital Days : 8 semaines orchestrées autour de thématiques hebdomadaires, alternant présentation de produits et conférences en ligne. Sous le signe d’ “Unexpected Gifts », cette première semaine propose bien sûr une sélection de produits et se terminera par un talk « Imaginer les icônes de demain » avec Guillaume Delvigne et Marc Berthier.
Pendant 8 semaines, sur l’onglet Digital Days de la plateforme MOM de Maison & Objet, sera mis en avant une sélection de marques (que l’on retrouve dans l’espace digital showroom), et de produits. Des rencontres virtuelles viennent compléter ce sourcing en ligne de produits. Ainsi, cette semaine, Vincent Grégoire présentait Takuto Imagawa, directeur de merchandising du concept store Cibone, à Tokyo, et fera découvrir le le 3 février le concept store Homeless, à Hong Kong.
Chaque thématique se clôture avec une conférence en ligne. La première aura lieu ce vendrdi 29 janvier et réunira les designers Guillaume Delvigne et Marc Berthier, et Boris Brault, PDG de Lexon, autour de cette interrogation : “Comment imaginer les icônes de demain”?
La sélection de la 2e semaine sera orientée autour du Trendy Deco. Et la conférence du vendredi 5 février portera sur le marché de seconde main, entre ventes aux enchères et ventes en leasing.
Quelques produits de la semaine

de calcium, et de sodium déposé sur les poils de la brosse à dents au moyen d’une technologie d’avant-garde. Convient aux tout-petits.

il est possible de prendre des notes.

bougies, petites sculptures, vases en papier…
À noter une série limitée en collaboration avec Jaime Hayon.

Dans « Crossing Over », Vincenzo Di Cotiis propose une série de pièces sculpturales,reflets d’une exploration d’un imaginaire urbain. On y retrouve l’obsession de l’architecte et artiste italien pour la recherche de la « parfaite imperfection ». Découvrez l’exposition dématérialisée de la Carpenters Workshop Gallery.
Né en Italie à la fin des années 50, Vincenzo De Cotiis a étudié l’architecture au Politecnico de Milan et a fondé son atelier et sa galerie en 1997. Au fil de ses projets d’aménagement intérieur et de son exploration artistique, il s’est imposé sur la scène internationale par son approche ultra contemporaine du matériau. Sa signature est profondément marquée par une forme de sublimation de la patine, une interprétation de la beauté révélée par le temps. Comme on le constate encore dans cette exposition « Crossing over », il s’est approprié au fil de son parcours nombre de matériaux recyclés, souvent marqués par le temps et l’usure, qu’il réinterprète dans ses créations en leur associant d’autres matières nouvelles et précieuses. Dans sa recherche esthétique de la “parfaite imperfection”, il procède par étapes et strates, en alternant des phases de décomposition suivies de recompositions augmentées.
Parallèlement à cette exposition dématérialisée de la Carpenters Workshop Gallery, « Crossing Over « est présentée jusqu’au 3 juin dans la galerie de Vincent De Cotiis à Milan.


laiton argenté antique, résine, laiton, bois recyclé, bois verni (DC 1413B / 2020)

peints à la main et recyclés. (UNTITLED 5 / 2020)

Hôtels, galeries, boutiques, concept stores … découvrez les dernières ouvertures et inaugurations de lieux aménagés par des designers et architectes d’intérieur.
Pierre Arts Design dans le Marais

Seule galerie parisienne spécialisée dans le mobilier scandinave – notamment l’âge d’or du design danois des années 1950-60 –, la galerie Pierre Arts Design est ouverte depuis septembre 2020 au cœur du Marais. Son fondateur Pierre Raguideau y « présente les principaux designers scandinaves des années 50 tout en les associant à des créateurs de mobiliers et luminaires d’inspiration et d’origines différentes ainsi qu’à des artistes contemporains. » Il propose ainsi une sélection exigeante aux collectionneurs, amateurs et professionnels, notamment des pièces signées par Hans J. Wegner, Borge Mogensen, ou encore Peter Hvidt & Orla Molgaard Nielsen, Tobjorn Afdal, de luminaires par Alain Richard ou Etienne Fermigier ainsi que des objets de provenance africaine, japonaise et scandinave.
63 rue de Turenne, 75003 Paris

éditée par Nordisk Solar. Aluminium
L’agence Jouin-Manku signe l’espace bien-être inauguré à l’Hôtel Les Haras
L’agence Jouin Manku poursuit sa collaboration avec les Haras de Strasbourg. Après avoir rassuré la rénovation-reconversion en 2014 du site royal en hôtel 4 étoiles,et de son restaurant, Patrick Jouin et Sanjit Manku viennent de dévoiler une extension du lieu comprenant un spa, de salles de conférence et 60 chambres, dans les murs d’une ancienne clinique adjacente, tenue par les soeurs Diaconesse. Dans ces nouveaux espaces dédiés au bien-être (l’hôtel est en partenariat avec Nuxe), les volumes, la lumière, ont été travaillés dans une approche de soins, d’attention et de sérennité. On retrouve cette recherche d’épure et de simplicité dans le design des éléments de mobilier, le choix de matériaux chaleureux pour facilite une approche sensorielle.


Un nouvel espace Molteni signé Vincent van Duysen

Au 22 rue des Saints Pères, Molteni ouvre un nouvel espace, à proximité du showroom historique UniFor (situé au n°6 ) rénové en 2019. Conçu par Vincent Van Duysen, ce projet – de plus de 550 mètres carrés avec sept vitrines – se décline sur deux niveaux reliés par un escalier sophistiqué défini par une finition en travertin et en laiton, tout en respectant les caractéristiques d’origine du bâtiment : sont conservés son sens de l’espace et la perception de sa conception d’origine du début des années 1900. Les murs de séparation subdivisent des volumes généreux, entrecoupés de hauts portails en laiton. Le Flagship Store y présente les toutes dernières collections des deux marques du groupe : Molteni&C et Dada.
Berluti ouvre une boutique à New York en collaboration avec Oitoemponto
Pour valoriser le patrimoine, les savoir-faire artisanaux exclusifs de la Berluti, OITOEMPONTO a choisi de privilégier la lumière naturelle, les textures et les matériaux nobles dans un cadre très sobre. Le duo a sélectionné un mobilier en accord avec l’univers masculin discret de la maison : lampes graphiques, canapés et tabourets tapissés de cuirs et tables en marbre or « Picasso » ainsi que deux iconiques fauteuils club signés František Jirák.

Kave Home : deux ouvertures de magasins en 2020
Après sa première ouverture en France en août dernier à La Roche-sur-Yon (85°, Kave Home a inauguré son deuxième magasin physique en décembre à Montévrain. La marque espagnole s’installe ainsi au parc commercial du Clos du Chêne, l’un des plus grands centres commerciaux à ciel ouvert en Île-de-France.Avec plus de 450 m2 d’espace dédié, le magasin présente les collections phare de la marque, entre meubles et objets de décoration.

Calligaris ouvre un espace à Marseille
Avec 74 revendeurs en France dont 11 magasins monomarques, Calligaris s’installe au 179 rue de Paradis, en plein cœur du VIe arrondissement de Marseille. Ce nouvel espace de la marque italienne met en avant les dernières collections sur plus de 150 m2. On y retrouve notamment les tables Orbital, Echo et Cameo, les canapés Le Marais, les chaises Saint Tropez, Fifties…

Sapide Design met en scène la Maison Philippe Conticini
Située au 31 rue Notre-Dame de Nazareth, dans le 3e arrondissement, la nouvelle boutique de la Maison Philippe Conticini vient de s’ouvrir, dirigée par le chef et son associé, Yoav Peretz.L’aménagement qui mise sur un jeu de textures a été conçue par le duo Sapide Design, concepteur et fabricant de mobilier.


Avec Gautier Home, il sera possible de concevoir et de co-créer avec l’aide d’un agenceur, sa solution de rangement et ce, d’après ses propres plans.
Pour ses 60 ans, Gautier inaugure un nouveau concept de magasin et a ouvert une nouvelle boutique à Paris dans le 15e arrondissement en décembre dernier. Son objectif : faciliter l’accès à la marque en centre-ville pour imaginer et concevoir de A à Z ses projets d’aménagement intérieur . Dans cette optique, le magasin assure dorénavant un service digitalisé baptisé « Gautier Home » , qui mise sur la 3D pour imaginer des solutions de rangements modulables et personnalisées, notamment grâce à une matériauthèque complète. Elle propose un bon choix de finitions pour les meubles, de tissus et cuirs pour les canapés et fauteuils, et de papier peint. Pour marque vendéenne s’est associée en 2019 à deux grands spécialistes de la 3D : Dassault Systèmes pour son expertise de logiciels spécialisés dans la conception 3D et Inspi, experte en configurateur 3D et en réalité augmentée dans l’univers de la maison. A noter, Gautier a été la première marque à bénéficier de ces expertises réunies en un seul outil pour créer Gautier Home.
Gautier revendique un savoir-faire de fabricant français et maîtrise l’ensemble de la chaîne, depuis le bois jusqu’au produit: les meubles sont fabriqués à partir de bois français, issu de forêts durablement gérées toutes situées à moins de 300 km de ses usines vendéennes. Côté fournisseur, l’entreprise travaille avec des PME locales situées à 50 km de ses sites de production (matelas, pièces usinées bois, métallerie…).

Vous êtes producteurs de mobilier ou agenceurs ? Vous réfléchissez à des solutions de réemplois des matériaux dans la production en série ? Postulez à la 2e édition de “Booster circulaire” : durant 18 mois, les 20 structures seront accompagnées pour prototyper un meuble témoin en économie circulaire et le commercialiser auprès des marchés B-to-B ou B-to-C. Limite des candidatures le 29 janvier.
Eco-conception, allongement de la durée de vie des produits, réemploi des matériaux, réparation, les acteurs de l’ameublement et de l’agencement doivent apprendre à concevoir différemment et à réduire leur empreinte environnementale : tel est l’objectif du programme “Booster circulaire”. Fort du succès de la 1ère édition, un nouvel appel à candidatures est lancé jusqu’au 29 janvier pour recruter 20 producteurs de mobilier et agenceurs. Impulsé par l’association Les Canaux et l’éco-organisme Valdelia,en partenariat avec Camif et avec le soutien de l’Ameublement français, du Sicoval et du FCBA, le dispositif les accompagne pour concevoir, produire en série et commercialiser ces produits exemplaires d’un point de vue environnemental.
Pendant 18 mois, 20 structures bénéficieront d’un accompagnement complet. À l’instar de tables réalisées à partir de menuiserie de fenêtre récupérées, luminaires en papier sulfurisé déclassé, anciennes barrières de CRS transformées en canapé…, sous la direction du studio de design 5.5, il s’agira de développer un meuble témoin en économie circulaire qui puisse être produit en série. Pour y arriver, les entreprises participeront à des formations, des ateliers collectifs et des sessions de coaching individuel prodiguées par des experts. Objectif final : commercialiser ces produits au travers de marchés publics et privés. Pour cette deuxième édition, une “collection capsule” à destination des particuliers sera développée et mise en vente sur la plateforme Camif.
Ce programme d’envergure mobilise l’ensemble des acteurs de la filière, partout en France. Cette seconde édition s’ancrera particulièrement en Occitanie, avec un objectif de 50% de structures occitanes accompagnées.
Date limite de dépôt de candidature : 29 janvier. Pour postuler, renseignez-vous ici.

Le festival ¡ Viva Villa ! fait le pari de réunir les artistes des plus prestigieuses résidences : la Villa Kujoyama à Tokyo, la Villa Médicis à Rome et la Casa de Velázquez à Madrid. Cette 5e édition qui a débuté le 24 octobre à La Collection Lambert présenter quelque 50 artistes et est prolongée jusqu’au 14 mars. [ mise à jour du 18/1/2021]

En octobre, l’inauguration a regroupé des performances, une exposition à la Collection Lambert, et le lancement d’ un catalogue, qui permet de mettre en avant le travail des écrivains en résidence. Avec pour fil rouge, les « vies minuscules » –une référence à Pierre Michon – la programmation rassemble ainsi des œuvres sur des thèmes aussi divers que ceux de la foule, de l’anonymat, du microcosme, de la migration, des réseaux, de la solitude, du collage, du montage, des fragments, de la couture, de filiation, d’affects… dans des visions nécessairement intimes et subjectives.
Retrouver les projets de deux exposantes, Jeanne Vicerial et Sarah Kamalvand dans le dernier numéro d’Intramuros.
À noter, pour sa prochaine édition, le festival passera en format de biennale. Un appel à candidature a été lancé pour le commissariat.
¡ Viva Villa !
du 24 octobre 2020 au 14 mars 2021 (prolongation)

Stratasys vient de sortir la J55, une imprimante 3D qui cible les studios de design : compacte, elle est conçue pour rester à portée de main des équipes de conception de produits, directement dans les espaces de travail, sans gêner l’environnement. Sa qualité d’impression permet de proposer des premiers prototypes réalistes aux clients.
Sortie l’an passé, ultra compacte, le point fort de l’imprimante 3D J55 proposée par Stratasys est d’avoir été pensée pour les équipes de conception de produits, pour tester les idées tout en ayant un maximum de précision dans le rendu. Grâce à ses cinq matériaux d’impression simultanée, elle permet d’obtenir près de 500 000 couleurs validées Pantone, des effets de textures ou de transparence sur une seule et même pièce imprimée.

La J55 comprend une plate-forme de fabrication rotative brevetée et une tête d’impression fixe : cette technologie, conçue pour en optimiser la fiabilité et simplifier la maintenance, permet par ailleurs d ’améliorer le rendement malgré sa taille compacte au sol, tout en réduisant largement le bruit, qui est comparable à celui d’un réfrigérateur. En association avec la technologie de filtration ProAero pour éviter les odeurs, la J55 peut parfaitement être installée dans n’importe quel environnement de travail.

Compatible avec le logiciel GrabCAD Print, la J55 permet d’importer aisément les fichiers CAO les plus courants (SOLIDWORKS, CATIA, PTC Creo, Siemens NX, Inventor) ainsi que les tout derniers formats 3MF, qui constituent une amélioration significative par rapport aux fichiers traditionnels STL, OBJ et VRML. Et pour la première fois, Stratasys facilite plus encore le flux de travail des couleurs 3MF grâce au logiciel de rendu 3D KeyShot de Luxion Inc.
Simple à installer et à utiliser, « nous avons développé cette imprimante 3D innovante pour véritablement transformer le processus de développement des produits par les concepteurs et ingénieurs du monde entier », explique Omer Krieger, vice-président exécutif produits chez Stratasys. Son coût a été travaillé pour répondre aux besoins d’équipes de conception produit, tout en gardant un haut niveau de qualité des pièces imprimées en 3D.
Conçue comme un complément plus petit mais tout aussi performant, que la série J8 de Stratasys pour les petits ateliers, la J55 est capable de réaliser la totalité du processus de design et de lancer l’impression le même jour, tout en réduisant au minimum la phase du post-traitement. Offrant la même résolution exceptionnelle et les mêmes détails que les imprimantes 3D de la série J8, elle est capable de réaliser des modèles qui ont la forme, le matériau, la couleur et la finition des produits finis. Pour en savoir plus et demander des devis : https://www.stratasys.com/fr/3d-printers/j55


En 2021, le jardin n’est plus seulement une pièce en plus : c’est la pièce recherchée par excellence, privilégiée, quand on se recentre sur son habitat. Entre compléments de collection, pièces sculpturales, collaborations diverses et engagement, les dernières actualités du secteur outdoor.
EGO PARIS COMPLÈTE SUTRA

EGO PARIS complète sa collection Sutra (design Studio 5.5) de 4 nouveautés : une table de repas extensible (jusqu’à 6, 10 ou 12 personnes), une chaise, un fauteuil, un bain de soleil Toute la collection garde l’inspiration des ganivelles, et associe un tissus Serge Ferrari sur des structures aluminum.

TECTONA mise sur la courbe
Christophe Delcourt a signé la collection Exeter pour Tectona, qui s’agrandit d’un fauteuil bridge. Le travail des lignes courbes, et notamment la fluidité du prolongement des accoudoirs dans le piétement traduit le savoir-faire de la marque en ébénisterie. On y lit la solidité du teck sans pour autant un effet pesant dans un principe ajouré qui évite un effet massif. Parmi les autres nouveautés, on note aussi dans les pièces plus imposantes le banc circulaire qui vient agrandir la collection 1800.


EMU joue les prolongations
Chez Emu, la collection Carousel désignée par Sebastian Herkner s’agrandit d’un sofa d’un pouf et de tables basses carrées et rectangulaires. Parmi les nouveautés dans les collections préexistantes, on note aussi une nouvelle version de l’ensemble Tami de Patrick Norguet, avec une structure en bambou ; la chaise longue Cozy de la collection Snooze de Chiaramonte-Marin en version d’intérieur ; le lit de jour pour la gamme Shine d’Arik Levy et la table rectangulaire de la collection Nova. Parmi les toutes nouvelles sorties, on repère la collection Cannolè (design Anton Cristell & Emmanuel Gargano) forte d’une large structure composée de tubes d’acier, et d’une assise au coussinage profond et épais.


Ethimo travaille la nuance
Paola Navone complète sa collection Rafael avec des tables de repas de différentes dimensions et des fauteuils, qui allient la structure en teck à un jeu de tressages réalisés en corde. Les tables se démarquent par leur forme asymétrique et leur plateau, en marbre ou en pierre de lave émaillée, dont les nuances rappellent celles de la mer.

VONDOM mixe les matériaux

L’éditeur espagnol renforce ses collections outdoor avec des accessoires (comme les pots et jardinières Venus de Marcel Wanders) ou des hybridations de matériaux : la collection Faz de Ramon Esteve se décline désormais en Faz Wood, par la proposition d’un piétement en bois.
Cassina voit le jardin en grand
Parmi les éditeurs qui développent leur marché outdoor, on notera aussi le Trampoline imaginée par Patricia Urquiola pour Cassina. Ce daybed XXL est inspiré des petits trempolines présents dans les jardins des maisons au Groenland. Et forme à lui seul un espace en soi.

B&B Italia valorise le cycle de vie des produits

Borea est une collection complète de sièges et de tables outdoor conçue par Piero Lissoni.La collection mise sur des structures métalliques tubulaires au design fluide, sans coutures, sans joints ni interruptions,. Les procédés de cintrage du métal tirent parti des techniques habituellement utilisées dans le secteur aéronautique. En plus d’utiliser des matériaux recyclés et recyclables, tous les meubles de la collection peuvent en fait être entièrement démontés et chaque élément peut être séparé.
Parmi les collaborations intéressantes qui suivent le même principe de cycle de vie du produit, on remarquera la sortie en 2020 des poufs Tramae. Cette collection a été conçue avec unPizzo, une agence d’artisanat textile spécialisée dans le tressage pour l’ameublement, qui réinterprète ici le travail des paniers en osier.


Pour sa prochaine édition, ¡Viva Villa! , le festival qui met en avant les résidents de la Casa de Velázquez, de la Villa Kujoyama et de la Villa Médicis, fait évoluer son format et recherche un commissaire d’exposition, qui sera ponctuellement en résidence curatoriale à Madrid, Kyoto et Rome. Limite de dépôt des candidatures : 25 janvier 2021.
Après cinq éditions présentées à Paris, Marseille et Avignon, le festival ¡Viva Villa! prend un nouvel élan et réinvente son format : l’exposition collective pluridisciplinaire réunissant les résidents des trois institutions aura désormais lieu tous les deux ans. Cette biennale donnera à voir le travail de deux promotions d’artistes, créateurs et chercheurs issus de chaque résidence, soit entre 50 et 70 talents.
Dans le cadre de l’édition 2022 du festival, ¡Viva Villa! lance un appel à candidatures pour une résidence curatoriale à destination des commissaires d’exposition francophones, sans limite d’âge ni critère de nationalité.
La résidence curatoriale s’inscrit dans le cadre d’un programme d’accueil inédit entre les trois institutions organisatrices, l’Académie de France à Rome – Villa Médicis, la Casa de Velázquez à Madrid, la Villa Kujoyama à Kyoto, en collaboration avec la Collection Lambert en Avignon, partenaire associé de cette édition-pilote de la biennale des résidences d’artistes.
La ou le commissaire en résidence se verra confier le co-commissariat de l’édition 2022 du festival ¡Viva Villa! qui se tiendra à l’automne 2022 à la Collection Lambert en Avignon, conjointement avec le directeur artistique délégué de la Collection Lambert.
Pendant deux saisons culturelles, le ou la co-commissaire effectuera une série de séjours d’un mois à Rome, Madrid, Kyoto et Avignon afin de concevoir le projet curatorial avec les artistes, créateurs et chercheurs accueillis au sein des trois résidences d’artistes à l’étranger. Elle ou il sera en charge d’assurer la conception et la réalisation d’une exposition, le développement d’actions artistiques auprès des publics et le suivi éditorial du catalogue.
Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 25 janvier 2021 à 13h00 (Heure France métropolitaine).
Retrouvez les portraits de Jeanne Vicerial et Sara Kamalvand, respectivement résidentes 2020 à la Villa Médicis et à la Casa de Velázquez dans le dernier numéro d’Intramuros.
Retrouvez nos articles sur le festival 2020 les éditions précédentes.

Ober, spécialiste de surfaces décoratives et panneaux acoustiques pour l’agencement intérieur, ouvre un espace Matériauthèque à Paris. Un lieu riche de plus de 2000 références, entièrement dédié aux professionnels.
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La 2e édition du concours « Ton atelier Prototype » est ouverte : les designers peuvent déposer leur candidature jusqu’au 15 janvier compris : les lauréats bénéficieront d’une demi-journée à l’usine CFT pour la réalisation d’un premier prototype entre le 3 et le 5 février.
Membre de la FrenchFab et du groupe Metalians, CFT INDUSTRIE est spécialisée depuis plus de trente ans dans le cintrage et assemblage de fil, tube et tôle. L’usine comprend aussi un département d’études qui peut accompagner aussi la conception et l’industrialisation des projets.

À l’automne 2020 est lancé le premier concours « Ton atelier prototype » : l’objectif est d’aider des designers à fabriquer le premier prototype d’un projet. En novembre dernier, les 8 professionnels sélectionnés ont pu réaliser des prototypes de tables, sièges, ou d’accessoires.
Compte tenu de l’intérêt suscité par cette opération, CFT INDUSTRIE a décidé de la renouveler en ce début d’année. Les candidats ont jusqu’au 15 janvier pour déposer leur dossier. Parallèlement à un formulaire d’inscription détaillé, ceux-ci doivent fournir des plans complets. Après l’étude des dossiers (matériaux, complexité des pièces à réaliser, analyse de l’assemblage…) l’équipe de CFT sélectionnera les 6 lauréats : ces designers bénéficieront d’une demi-journée en usine, entre le 3 et le 5 février, pour la réalisation d’un premier prototype, après un accompagnement personnalisé en amont.

Cintrage tube métallique, CFT Metalians ©2020
Toutes les informations pour postuler sont ici : https://cintragefiltube.com/atelier-prototype-du-3-au-5-fevrier-2021/

Jusqu’au 15 janvier, le showroom Saint-Germain de Silvera accueille une exposition de Victoria Wilmotte. Tout en dévoilant des pièces en avant-première et des pièces phares, la designeuse en profite pour marquer les dix ans de son atelier et dévoiler un ouvrage rétrospectif.

Dans le showroom de Silvera, une quinzaine de produits dressent un aperçu significatif de la signature de Victoria Wilmotte. On y retrouve notamment des pièces élémentaires, comme la collection Pli ou le miroir Piega édités par ClassiCon, et des créations plus magistrales comme une table à manger en marbre. Surtout l’exposition fait la part belle au travail de la matière au cœur de l’inspiration de la designeuse : métal, marbre sont découpés, plissés, traités, disciplinés avec audace, dans des lignes à la fois douces et énergiques. Parmi les pièces étonnantes placées en vitrine, des luminaires en marbre Marquina qui intègrent des leds apportent une chaleur particulière tout en renouvelant la perception de la matière. De même, parmi les nouveautés de la VW Factory, une console associe un plateau en marbre noir tout en contraste avec un piétement en acier plié thermolaqué d’un bleu électrique.

La présentation comporte aussi les vases édités par Daum, et d’autres versions en acier, mais le point d’orgue est la présentation de prototypes d’ canapé et d’un fauteuil, revêtu de velours : Pierre Frey, qui semble annoncer l’exploration du textile par la créatrice dans les futures années.
Jusqu’au 15 janvier, Silvera, 209 boulevard Saint-Germain , 75007 Paris.


VICTORIA WILMOTTE : À MI-CHEMIN ENTRE ÉDITION ET AUTO-ÉDITION

« Depuis 2015, j’ai cet espace à Paris que j’appelle la VW Factory, un lieu multifonctionnel qui accueille à la fois bureaux et showroom, ainsi qu’un atelier pour travailler le métal avec des machines-outils qui me permettent de concevoir prototypes, tests et petites séries. J’ai toujours aimé la production, la fabrication, avoir la possibilité de mettre des formes en volume et, surtout, de créer en faisant. J’ai toujours conçu en parallèle des pièces en dehors des maisons d’édition. L’auto-édition apporte une grande liberté, elle représente 50 % de mon travail. Son inconvénient ? L’auto-distribution ! (…) Je souhaite continuer à me faire éditer, je poursuis mes collaborations, notamment avec Haviland et Daum, car j’aime collaborer avec des marques qui ont un savoir-faire bien spécifique. C’est important de montrer que je peux adapter mes dessins et me plier à des sujets imposés. » ( « L’auto-édition, une stratégie d’appoint ? » article d’Isabelle Vatan paru dans le numéro 199 d’Intramuros, mars 2019)

