Arik Levy, ici et ailleurs
Portrait d'Arik Levy © Floria Kleinefenn

Arik Levy, ici et ailleurs

Il est connu comme le loup blanc et le distributeur et fabricant portugais Granitrans n’a pas hésité à faire appel à lui pour aménager son showroom de Boissy-Saint-Léger dans le Grand Paris. En plein air sur le parking, s’exposent aux pires intempéries, pluie, neige, grêle, soleil… des marbres et des pierres en provenance du monde entier.

On l’y retrouve en mai 2024, entre deux voyages à Ostrava pour le séminaire Pulse et son atelier de Saint-Paul-de-Vence, où nombre de ses créations sont exposées dans son Sculpture Park.

Une rencontre

Il a rencontré Granitrans par le biais de Paco Sanchis, CEO de la marque espagnole Compac et de Ana Rita Caneira, jeune architecte devenue responsable commerciale de la marque qui est une société familiale portugaise fondée en 1987 par Humberto et Cidalia Caneira, respectivement CEO et CFO de l’entreprise. Basée à Negrais, dans le sud du Portugal, la société opère dans le domaine de la pierre naturelle, exploite deux carrières à Evora et au Cap Vert et distribue cinq marques : Compac, Neolith, Magna, Staron et sa propre marque Texta. Avec l’arrivée de Sara Caneira à la Direction marketing et communication, la société a été certifiée ISO 14001 et ISO 9001 pour sa gestion de l’environnement et a reçu la Certification EDP (énergie verte). Pour Compac, Arik Levy a conçu la ligne Ice of Genesis, déclinée dans plusieurs versions (Gold, Viola, Ink, Green, Black et White), récompensée par le Prix iF Design Award en 2023, catégorie Meubles et produits de design intérieur.

Showroom Granitrans à Boissy Saint-Léger © Granitrans

Un showroom

Dans le showroom de 500 m2, au rez-de-chaussée, c’est derrière un comptoir blanc aux formes tranchées comme le « Rock » des origines, qu’il accueille avec les propriétaires pour une visite-test de la qualité des matériaux proposés. On peut les toucher mais aussi marcher dessus, dans un espace intérieur de stockage de 1000 m2 et un espace extérieur de 3500 m2, car ils ne sont pas simplement destinés aux murs ou aux parois intérieures de l’habitat.

Showroom Granitrans à Boissy Saint-Léger © Granitrans

Le naturel offre la force de la pierre, du marbre, du granit, du basalte et le choix des coloris fait chavirer les esprits, plongés dans des motifs sans fin, comme un retour aux origines ou dans une exploration tellurique des dessous de l’Arctique ou de l’Antarctique, (ou comme un voyage en Sibérie Centrale à la recherche d’os de mammouths du paléolithique.)

Showroom Granitrans à Boissy Saint-Léger © Granitrans

Des solutions

Granitrans veut démontrer sa capacité à apporter une solution aux architectes sur toute la ligne, de l’extraction des pierres à la fabrication du produit, de la promotion auprès des cuisinistes ou des distributeurs. Elle possède des centres de distribution en Espagne (à Santiago de Compostelle) et en France à Thionville, ce qui lui permet des échanges avec la Belgique, le Luxembourg et l’Allemagne. À Evora, est extrait le granit gris, granulé et homogène. Sur Ilha a Praia, est extrait le Black Basalt, une roche magnétique de grain fin. L’ouverture du showroom avec espaces de vie (salon, chambres, salles de bains, cuisines, bureaux…) permet à l’entreprise de renforcer sa position sur le marché international et d’offrir des partenariats à une échelle élargie.

Showroom Granitrans à Boissy Saint-Léger © Granitrans

Un designer international

Le choix d’Arik Levy n’est pas sans raison. Sa capacité à jongler entre Paris rue des Panoyaux et Saint-Paul-de-Vence où son Sculpture Park personnel expose ses pièces les plus iconiques, entre design et art contemporain, lui offre un équilibre original qui explique son parcours de marques internationales en marques internationales.  Quand on l’interroge sur ses produits favoris, dans une carrière de 33 années de bons et loyaux services aux grandes marques, suite à un diplôme brillamment décroché en 1991 dans le Art Center of Design Europe de Vevey en Suisse, il cite volontiers Hennessy (2016) et son packaging de bouteille, tranché d’une faille lumineuse.

Collaboration avec Hennessy, 2016

Né à Tel Aviv, la lumière est sa force. Les Rock Craters, en cristal aussi noir que le charbon, pour le fabricant de bijoux et lentilles de vue autrichien Swarovski (2011), symbolisent clairement son désir humain de voir au-delà des limites de l’œil nu, un désir de voir plus loin, aussi ancien que l’humanité elle-même. La ligne de sanitaires pour salles de bains Voyage pour le fabricant turc de céramique VitrA remettent au cœur de la rénovation le souci de préservation de l’eau. La ligne de fauteuils, chaises, tables et chaise-longue d’extérieur Shine (2013) pour le fabricant italien EMU en aluminium, empilables avec ou sans accoudoirs en teck FSC 100 %, remet le plaisir du farniente au cœur de la vie quotidienne. Le fauteuil de salon Split (2015), pour Ton, le fabricant tchèque d’assise en bois courbé, n’oublie pas d’exploiter un savoir-faire et une maîtrise, partagées de part et d’autre de frontières qui n’ont plus de raison d’exister.

Collection Split pour Ton, 2015

Art, artisanat et high-tech

Le stand de Samsung, sur le salon Basel World en 2017, qui offrait les mêmes volumes que le galet Rock, a adopté sa vision des volumes, à la fois à l’échelle du stand qu’à l’échelle de la montre. La lampe de table Ghost pour Pere Llonch, CEO de la marque barcelonaise Vibia (2019), avec qui il partage le même goût de la perfection, fait suite à la magie de Wireflow, une suspension de fil qui traçait dans l’espace les silhouettes d’araignées sympathiques et sculpturales et reconnaissables entre mille, sur tous les salons du luminaire, (avec le record de plus de 1000 km de câbles vendus dans le monde sur la dernière décennie - l’équivalent de 1208 Burj Khalifa en câble, sachant qu’elle culmine à 828m à Dubaï). La table Corail pour l’éditeur espagnol Punt (2023), elle, n’a pas été conçu en 3D mais patiemment dessinée à la main. Le miroir Silica pour l’Italien FIAM s’appuie contre les murs jusqu’à 2,40m. Le fauteuil de bureau, sur roulettes ou piétement fixe, bas et confortable Marien 152 (2020), pour l’éditeur Coalesse du groupe Steelcase, conçu pendant le confinement pour inviter les employés à revenir au bureau, présente un esprit habitat et pratique.

Lampe de table Ghost et suspension Wireflow pour Vibia, 2019

Dans le monde entier, Arik Levy persiste à tutoyer les étoiles avec simplicité, modestie et professionnalisme. Il sait transformer en réalité le rêve ancestral d’atteindre un pouvoir de vision quasi divin. Jusqu’au 1er septembre, il expose à la Galerie Pilevneli à Bodrum, en Turquie. Du 11 au 15 septembre, il participe à la Art Week Berlin. Et jusqu’au 21 octobre 2024 à Saint-Paul-de-Vence, il expose « Fragile Balance » à la Podgorny Gallery. Une idée de voyage.

Rédigé par 
Bénédicte Duhalde

Vous aimerez aussi

Temps de lecture
17/4/2026
Concours « Unica-Menta / Back to the 80’s » : les candidatures sont ouvertes !

Pour célébrer les 40 ans de son produit Unica, la marque de fitness Technogym s’associe au magazine Intramuros et lance « UNICA-MENTE | Back to the 80s », un concours invitant designers et architectes à imaginer des espaces de bien-être immersifs, entre héritage des années 80 et visions contemporaines. Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 29 mai !

Pensé comme une expérience globale, le wellness dépasse aujourd’hui le simple fitness pour intégrer repos, santé mentale, nutrition et lien social. Le concours « UNICA-MENTE | Back to the 80s » propose ainsi de concevoir un espace de bien-être hôtelier où l’architecture devient un catalyseur de sensations. Inspirés par les années 80 et l’univers d’Unica, les projets devront traduire une approche sensorielle du design, à travers la lumière, les matériaux, le végétal, le son et l’atmosphère. Au total, cinq axes devront structurer les propositions : le mouvement, la récupération, le bien-être mental, le social et de manière optionnelle, la nutrition.

Un concours en plusieurs étapes clés

Après le lancement officiel des candidatures à la mi-avril, les projets sont attendus au plus tard le 29 mai. Ces derniers seront ensuite soumis à un jury de professionnels du secteur - dont les noms seront dévoilés prochainement -, qui désigneront les lauréats le 5 juin. La remise des prix est ensuite attendue le 18 ou 19 juin prochain. Tous les projets seront évalués sur leur créativité, leur faisabilité, leur qualité de présentation et leur impact global.

Récompenses et visibilité

Le ou la lauréat(e) bénéficiera d’une mise en avant dans le magazine Intramuros et recevra des produits Technogym. Les dix meilleurs projets seront également exposés à Paris. Les trois premiers lauréats remporteront également un séjour de trois jours au Technogym Village, en Italie, avec une immersion au cœur des équipes design.

Modalités de participation  

Pour participer au concours, les candidats devront envoyer une présentation de 5 à 10 pages (format A3) de leur projet/concept accompagné d’une affiche d’exposition (format A1). Les projets seront à déposer via une plateforme dédiée.

Retrouvez toutes les informations et modalités du concours ICI.

Temps de lecture
17/4/2026
RIMOWA x Lehni : vers une nouvelle contrée

À l’occasion de la Milan Design Week 2026, RIMOWA et Lehni dévoilent une collaboration inédite où l’objet de voyage trouve sa place dans l’espace domestique. Entre rigueur industrielle et élégance minimaliste, deux pièces en édition limitée redéfinissent le rangement comme un geste de design.

Présentée à Milan du 21 au 24 avril, la collaboration RIMOWA Lehni marque la rencontre de deux maisons centenaires réunies par une même culture du matériau. D’un côté, RIMOWA, dont les valises en aluminium accompagnent le mouvement depuis des décennies ; de l’autre, Lehni, référence suisse du mobilier moderniste et des systèmes modulaires. Ensemble, ils imaginent un banc et un tiroir conçus pour accueillir les valises cabine, deux solutions pensées pour la maison. Réalisées en aluminium anodisé noir ou argent, ces pièces, fabriquées à la main à Zurich, jouent sur un équilibre précis entre usage et mise en scène. Le banc peut recevoir jusqu’à deux valises, exposées simplement côte à côte dans une structure ouverte. Le tiroir, lui, propose un rangement plus compact, avec une composition empilée et un compartiment fermé pour les objets du quotidien. Dans les deux cas, chaque détail compte. Les étagères sont habillées d’un feutre mat anti-rayures développé sur mesure, discret mais essentiel, qui protège les surfaces tout en renforçant l’impression de douceur.

©Lehni x Rimowa

Deux héritages industriels au service d’un même matériau

Cette collaboration s’inscrit dans la continuité des trajectoires des deux maisons. Fondée en 1898, RIMOWA s’est imposée comme un acteur majeur du bagage premium en intégrant dès les années 1920 l’aluminium inspiré de l’aviation. Un matériau devenu depuis une signature. L’entreprise, aujourd’hui intégrée au groupe LVMH, continue de faire évoluer ses produits entre innovation technique et durabilité, comme en témoigne l’introduction du polycarbonate au début des années 2000 ou, plus récemment, sa garantie à vie. De son côté, Lehni, fondée en 1922 à Zurich, s’est construite autour d’un savoir-faire précis du travail du métal, nourri par des collaborations avec des figures du modernisme et par le développement de systèmes modulaires devenus emblématiques. En adaptant ici son langage formel aux valises RIMOWA, la marque suisse prolonge cette tradition tout en l’appliquant à un nouvel usage. Le projet RIMOWA Lehni apparaît ainsi comme un point de convergence entre deux histoires industrielles, où la précision technique et la durabilité restent des lignes directrices communes.

Temps de lecture
17/4/2026
GUBI inaugure une GUBI House à Paris

Après deux premières ouvertures à Copenhague et Londres, GUBI vient d’inaugurer sa GUBI House parisienne, dans un appartement typique de la capitale. Un espace pensé comme un véritable lieu de vie, au sein duquel les produits s’inscrivent parfaitement dans leur environnement et offrent une expérience qui va au-delà d’un simple showroom.

C’est en plein coeur du 8e arrondissement, à quelques pas du Parc Monceau, dans un appartement de plus de 300m2, que la troisième Gubi House a choisit de prendre place avec  l’objectif principal de renforcer sa présence en Europe. Un espace unique, à l’image de la ville et de son héritage culturel, dont Marie-Kristine Schmidt, CEO de la marque, a accepté de nous partager la vision plus en détails.

Pourriez-vous nous en dire plus sur l’ADN des GUBI Houses ?

Les GUBI House sont nées d’un désir de dépasser la simple présentation pour aller vers l’expérience. Plutôt que de montrer des objets de manière isolée, nous créons des environnements où le design se comprend en relation avec la vie. Chaque House est façonnée par son contexte, mais toutes partagent la même intention : refléter la manière dont la collection s’inscrit dans le quotidien. Il s’agit surtout d’un dialogue entre les pièces, les époques et les personnes. Dans ce sens, la “House” est moins un format qu’un état d’esprit. Elle nous permet de présenter le design comme quelque chose avec lequel on vit, et non simplement quelque chose que l’on regarde.

GUBI House Paris © GUBI

Il s’agit de la première ouverture en France. Pourquoi était-il important pour la marque de s’implanter à Paris ?

Paris occupe une place unique dans le paysage mondial du design. Ce n’est pas seulement une ville influente, c’est aussi un lieu profondément interconnecté. Architecture, mode, art et design d’intérieur se nourrissent constamment les uns des autres pour créer un rythme culturel historique et contemporain. S’installer durablement à Paris nous permet de participer plus directement à ce dialogue entre passé et présent.

GUBI House Paris © GUBI

Qu’est-ce qui rend la GUBI House parisienne unique ?

Ce qui distingue GUBI House Paris, c’est l’intimité du lieu. Il s’agit d’un véritable appartement, doté d’une identité forte avec moulures, cheminées et détails architecturaux. Nous n’avons pas imposé un concept à l’espace ; nous avons travaillé avec ce qui existait déjà et le résultat s’intègre naturellement dans le contexte de la ville. La collection n’est pas mise en scène, elle est inscrite dans un mode de vie très spécifique à Paris et la manière dont les pièces s’enchaînent offre une expérience plus émotionnelle et sensorielle, ce qui donne moins l’impression de visiter un showroom mais plutôt d’entrer dans un intérieur privé.

GUBI House Paris © GUBI

Quelles sont vos ambitions à long terme pour cet espace ?

Nous envisageons GUBI House Paris comme une plateforme évolutive plutôt qu’un espace figé. Elle se transformera continuellement à travers de nouvelles installations, des lancements de produits et des collaborations, afin que chaque visite offre une perspective différente. En parallèle, nous souhaitons en faire un lieu d’échange dans lequel nous organiserons des dîners et des rencontres réunissant designers, architectes et créatifs de différentes disciplines. À terme, notre ambition est que la House devienne une composante du tissu culturel de la ville où l’on partage des idées, et pas seulement des objets.

GUBI House Paris © GUBI

Au-delà de cette ouverture importante, y a-t-il d’autres projets en développement, de nouveaux lancements, des projets spéciaux ou des collaborations à venir

GUBI est une marque en constante évolution, dans ses collections mais également dans la manière dont celles-ci sont présentées. Aux côtés de nouvelles créations et de rééditions d’archives, les collaborations restent essentielles pour élargir notre perspective. Un exemple récent est notre partenariat avec Bonacina 1889, avec qui nous avons réédité le fauteuil lounge P3 et la chaise longue P3S de Tito Agnoli. Cette collaboration associe plus d’un siècle de savoir-faire italien du rotin à la vision contemporaine de GUBI, reflétant notre attachement commun à l’intégrité des matériaux et à un design durable.

GUBI House Paris © GUBI

D’autres GUBI Houses sont-elles en préparation ?

Notre approche à travers ces GUBI Houses est de croître avec discernement. Chaque lieu repose sur la même idée, mais se façonne en fonction de son contexte. Ensemble, ces espaces constituent un réseau de lieux qui interprètent les collections à travers différents prismes culturels. À l’avenir, nous continuerons d’explorer de nouvelles implantations là où l’alignement est fort, avec la même intention : créer des espaces authentiques, singuliers et profondément ancrés dans leur environnement.

GUBI House Paris © GUBI
Temps de lecture
15/4/2026
À la Carpenters Workshop Gallery, la sobriété en dialogue avec l’exubérance

La Carpenters Workshop Gallery expose jusqu’au 1er août une sélection de designers contemporains. Parmi eux, l'artiste Ingrid Donat dont les œuvres ont été mises en regard avec des pièces de Pierre Jeanneret, pour certaines repensées.

Il est souvent plus facile d’engager une discussion lorsque tout le monde parle la même langue. Et quand ce n’est pas le cas, reste à trouver un dialecte commun. Pour l'exposition Dialogues, la Carpenters Workshop Gallery située au 54 Rue de la Verrerie, dans le quatrième arrondissement de Paris, a choisi de réunir un corpus d'œuvres hétéroclites, mais toutes (ou presque) très contemporaines. Une articulation autour de laquelle se retrouvent une douzaine de designers et d’artistes dont les frères Campana, Nacho Carbonell, Rick Owens Furniture ou encore Wendell Castle. Des personnalités différentes dont les univers parviennent néanmoins à communiquer grâce à une scénographie valorisant les correspondances, notamment chromatiques, au gré des trois niveaux de la galerie. De quoi laisser entrevoir, à défaut de techniques communes, l'omniprésence de savoir-faire particuliers.

©Benjamin Baccarani

Une discussion hors du temps

Au rez-de-chaussée de l’exposition, c’est une autre forme de dialogue que la galerie a souhaité instaurer. Plus abouti que les autres, celui-ci ne conjugue plus les esthétiques, mais les fusionne, et ce, par-delà les époques. Ainsi, Ingrid Donat, spécialiste du bronze, ouvre un dialogue avec les pièces de Pierre Jeanneret. Parmi elles, deux Committee chairs et un Lounge Set ont pour l’occasion été retapissés par l’artiste contemporaine. Outre la nouvelle expression stylistique donnée par la toile de jute, elle propose une lecture plus contemporaine de l’objet tout en conservant, de par le choix de ce textile connoté industriel, l’âme de ce mobilier dessiné au milieu du siècle dernier. À cela s’ajoute également un bureau revetu en cuir et décoré des motifs signatures de l’artiste. Un langage pictural et ornemental que l’on retrouve sur de grandes compositions tapissant les murs de la galerie. Une manière de démontrer que l’art contemporain peut encore faire évoluer ces icônes modernistes déjà bien assises.

Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir chaque semaine l’actualité du design.