Paris Design Week : le programme des talks Intramuros !

Paris Design Week : le programme des talks Intramuros !

À la Paris Design Week, du 7 au 11 septembre, Intramuros prend ses quartiers au cœur de la section Factory, pour un nouveau programme de talks à suivre depuis la mezzanine de l’Espace Commines.


Rendez-vous cette année pour un partage de points de vue et d’expériences, lors des échanges proposés par la rédaction, sur la mezzanine de l’Espace Commines (au 17 de la rue Commines).

Voici le programme de cette édition 2023 :

Jeudi 7 septembre

17h-18h

Réseaux et collectifs de designers : des communautés proactives

Workshops, mutualisations des moyens, rencontres en résidence, incubateurs… Comment les communautés de designers organisent-elles de façon formelle ou informelle des réseaux d’entraide pour partager leurs expériences, développer des pratiques transversales, voire des projets communs.

Intervenants

  • Marc Aurel, designer, président de l’association des lauréats de la Fondation Bettencourt
  • Johanna Rowe Calvi, designeuse, fondatrice du collectif Women in Design
  • Pierre Charrié et Marta Bakowski, designers

18h-19h

La question du droit d’auteur

À quoi correspond le droit d’auteur pour le designer ? À quels moments du processus créatif s’applique-t-il ? Comment protéger son travail ? Quels structures ou dispositifs existent-ils pour accompagner le designer ? Quels recours contre la copie ? Retours d’expériences et conseils autour de la publication du guide réalisé par l’ADAGP en partenariat avec l’AFD ; rencontre modérée par Sandra Biaggi.

Intervenantes

  • Delphine Brun-Champy, juriste à l’ADAGP
  • Marie-Noëlle Bayard, designeuse textile, AFD
  • Laureline Galliot, designeuse

Vendredi 8 septembre

16h –17h

Les designers digital native dans ce monde connecté

Par l’expertise du digital native designer permet de créer des designs esthétiques, fonctionnels, répondant aux besoins de cette société connectée. Ils s’adaptent aux nouvelles tendances afin d’être compétitifs. Aujourd’hui notre interconnectivité crée un écosystème intelligent et impacte la façon dont nous interagissons avec le monde qui nous entoure.

Intervenants

  • Frédéric Lintz, designer associé et cofondateur Eliumstudio
  • Jaël Petit-Fournier, directeur artistique et enseignant, ESDAC

17h-18h

Le sport, vers un nouveau mode de vie ?

Par la force des valeurs partagées et le transfert d’innovations techniques, le sport a pris une place grandissante dans notre vie quotidienne, influençant nos modèles de mobilité, notre façon de se vêtir… Et il se révèle un puissant levier de nos imaginaires collectifs. Fabrication, innovation, stratégie prospective : quel rôle le design doit-il jouer, de l’accompagnement d’une pratique vers l’émergence de nouveaux usages ?

Intervenants

  • Kerensa Neale, directrice artistique de Decathlon
  • Jean-Louis Fréchin, designer, fondateur de NoDesign
  • Desolina Suter, directrice artistique de Première Vision, le textile au service du sport

18h-19h

Le design, vecteur de développement des territoires

En résumé : quelles plus-values économiques et culturelles le design peut-il apporter sur un territoire, en termes de dynamisme, de nouveaux marchés, de mise en valeur de savoir-faire, de fédération d’acteurs ?

Intervenants

  • Emmanuel Thouan, directeur de DiCI et de l’APCI/France Design Week
  • Anne Racine, directrice de la Villa Carmignac, cofondatrice du réseau Plein Sud
  • Caroline Naphegyi, fondatrice de Design for Change, membre de Mondes Nouveaux, directrice des études à l’École Camondo
  • Thomas Merlin, designer, et Bertrand Vignau-Lous, cofondateur de l’agence Entreautre

Samedi 9 septembre

15h-16h

Design culinaire, un secteur d’avenir ?

Qu’est-ce que le design culinaire ? Entre nouveau champ créatif et territoire d’expérimentation, comment les écoles se sont-elles emparées de ce secteur ? Que traduit le design de notre rapport à l’alimentation, de nos usages, de notre culture ? Comment le design intervient-il dans une gestion plus responsable de nos déchets alimentaires ?

Intervenants

  • Julia Kunkel, directrice de Food Design Lab, École de design Nantes Atlantique
  • Marc Brétillot, designer culinaire, IDE (en visio)
  • Germain Bourré, fondateur de Germ-Studio

16h-17h

Le design par nature

Si la question de la préservation de l’environnement est aujourd’hui cruciale, le monde vivant dans son ensemble, à toutes ses échelles, est un terrain d’inspiration et de solution pour les designers.

Intervenants

  • Gavin Munro, biodesigner
  • Guillian Graves, designer, fondateur de Big Bang Project
  • Benjamin Graindorge, designer, enseignant à l’Esadse

17h-18h

Transdisciplinarités : nouveaux lieux, nouveaux modèles ?

Pop-up stores, résidences, expositions, formations et incubateurs… De nouveaux lieux multiprogrammes se développent. Une façon de redynamiser des quartiers par un ancrage de créateurs tout en favorisant la mutualisation de moyens et le développement de réseaux.

Intervenants

  • Maeva Bessis, directrice générale de La Caserne
  • Nicolas Bard, cofondateur du réseau Make Ici
  • Claire Hazart, directrice du Jardin des arts et du design

18h-19h

Le rôle des designers dans l’élaboration de l’avenir d’ALULA

Cette table ronde met en lumière les différentes initiatives d’Alula, du domaine public aux résidences. Les intervenants partageront leurs expériences avec Alula Design Award, les projets de la Design Gallery, et la résidence design à venir. Rencontre modérée par Cyril Zammit, conseiller en design et consultant, membre du Jury Alula Design Award.

Intervenants

  • Ahmed Al Mannai, associé, Shepherd Studio/Partner, Shepherd Studio
  • AlJoharah Al Rasheed, associé et directeur de la Création, Teeb/ partner and Head of Design tech
  • Hamad Homiedan, responsable de l’Académie et de l’enrichissement artistique, The Royal Commission for Alula
  • Samer Yamani, fondateur & créateur, creative Dialogue

Table ronde en anglais / Panel discussion in english

Dimanche 10 septembre

15h-16h

Les nouveaux territoires du graphisme

Outil de lien social, pour une reconnexion à l’espace public comme à une histoire commune, et de partage de langages, le design graphique intervient dans des projets très variés et des champs de recherche très larges.

Intervenants

  • Eddy Terki, designer graphique, Espace public
  • Vanina Pinter, historienne et commissaire de l’exposition « Parade » au Signe, à Chaumont
  • Silvia Dore, designeuse graphiste à Stéreo Buro et présidente de l’AFD

16h-17h

Design et mondes immersifs

Web 3, NFT : dans la foulée des artistes, les designers investissent l’espace virtuel pour des installations, des performances, des prototypages de projets, des extensions de l’univers de marques, voire des produits augmentés… Quand les artistes n’hésitent pas à faire le chemin inverse. Décryptage prospectif d’acteurs du domaine.

Intervenants

  • Alessio Scalabrini et Ariel Claudet, designers à Deverse Studio
  • Anthony Authié, designer à Studio Zyva
  • Gilles Alvarez, directeur artistique de la Biennale internationale d’arts numériques Nemo

Lundi 11 septembre

17h-18h

Production et écoresponsabilité : mutualiser les compétences

Si la recherche autour de la mise au point des matériaux à partir de matières locales ou d’éléments recyclés avance, le passage de l’expérimentation à une production en grand volume en industrie n’est pas sans difficulté. Partage d’expériences pour accompagner ces phases de transition, avec des acteurs qui s’engagent, quitte à mutualiser leurs outils et leurs compétences.

Intervenants

  • Julien Diard, directeur général de Moore Design
  • Stéphane Joyeux, designer, directeur artistique de Roger Pradier
Rédigé par 
Maïa Pois

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3/9/2026
Fritz Hansen célèbre les 70 ans du fauteuil PK22

Dessiné par le Danois Poul Kjærholm, le fauteuil PK22 fête cette année ses 70 ans. En guise de cadeau, Fritz Hansen lance un nouveau cuir et élargit sa collection en éditant une autre pièce du designer.

« C’est certainement l’un des designers les plus précoces du XXe siècle que nous célébrons cette année » se réjouit Stéphane Legue, directeur des ventes France chez Fritz Hansen. Figure centrale et emblématique de la marque, Poul Kjærholm est mis à l’honneur à l’occasion des 70 ans de son fauteuil PK22. Une pièce emblématique du courant moderniste scandinave cher au créateur, dont la collaboration avec l’éditeur danois débute grâce à The element - depuis renommé PK25 -, un projet de diplôme novateur réalisé à 21 ans.

Une structure au service de la pensée

Cousin danois de la Barcelona de Mies van der Rohe, le PK22 dessiné en 1956 incarne une vision du design résolument moderne pour l'époque. « L’approche du design de Poul Kjærholm était dépouillée. Il ne voulait pas de capitonnage, le métal ne devait pas refléter la lumière et comme il considérait que des soudures même parfaites seraient toujours imparfaites, il a introduit dans ses pièces des vis Allen jusqu’alors réservées à l’aéronautique. » Cette conception ingénieuse, le designer la signait également par l'utilisation de métal plat. « Kjærholm était un socialiste dans l’âme et le métal était pour lui une manière d’avoir une constance dans le procédé industriel. Mais contrairement à Breuer qui avait imaginé une structure tubulaire en s’inspirant d’un cadre de vélo, il privilégiait des montants plats qui offraient d’autres possibilités structurelles. » Un souci du détail qui ne permettra jamais à la PK22 de devenir une assise grand public en raison de son coût de production. Mais qu’à cela ne tienne, le modèle est récompensé par le Grand Prix de la Triennale de Milan en 1957 et offre à son créateur un coup de projecteur international.

Fauteuil PK22 et table PK61 par Poul Kjærholm ©Fritz Hansen

La simplicité comme esthétique de collection

Au cours de ses seize années de collaboration avec Fritz Hansen, Poul Kjærholm a développé un ensemble particulièrement riche. Faisant la part belle à une grande diversité de matériaux (acier, cuir, toile, granit, bois, cordage…), la collection revendique une esthétique discrète et équilibrée privilégiant des pièces n’excédant pas trois médiums différents. « Il était très inspiré par ce qu’il voyait dehors et disait souvent “Il n’y a pas de vache bleue ou rouge dans les champs, donc je ne veux que des couleurs naturelles.” Cette approche se constate encore aujourd'hui », raconte Stephen Legue.

Paravent PK111, table PK61 et fauteuils PK22 par Poul Kjærholm ©Fritz Hansen

Inchangé depuis plus d’un demi-siècle, - à l’exception de l’acier, à l’origine chromé nickelé devenu au début des années 2000 un acier inoxydable -, le mobilier imaginé par le designer à cependant su évoluer avec le temps. Pour son anniversaire, la PK22 se voit enrichie d’un nouveau cuir d’exception, haze, légèrement poncé en surface. En parallèle, Fritz Hansen introduit un nouveau granit poli gris-blanc pour le plateau de la table PK61 dont la géométrie fait écho à l’œuvre de Piet Mondrian, et édite pour la première fois le paravent PK111. Composé de panneaux de multiplis en pin Douglas à clipser, cette nouvelle typologie haute de 140 cm a été pensée pour préserver une certaine intimité lorsque l’on est assis à table, tout en offrant une vue dégagée sur la pièce lorsque l’on se lève ; une conception directement liée à la maison ouverte sur l’extérieur de Poul Kjærholm. Deux pièces qui témoignent, chacune à leur manière, de son intérêt pour les principes du modernisme et sa recherche d’un équilibre entre fonctionnalité, architecture et espace. Une filiation que prolongent la chaise PK3, rééditée depuis fin 2025, et le fauteuil PK23, dévoilé à l’occasion de 3daysofdesign 2026. Reconnaissables à leurs dossiers fendus, les assises ont été découpées pour permettre d’obtenir un dossier en 3D à une époque où seul le cintrage en deux dimensions était possible. Plus qu’un simple anniversaire, c’est surtout un hommage à l’ingéniosité d’un esprit auquel la marque danoise rend hommage.

Fauteuil PK23 par Poul Kjærholm ©Fritz Hansen
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3/9/2026
À Shoppe Object Paris, Intramuros expose « Second Life »

Pour cette deuxième édition de Shoppe Object Paris, Intramuros vous invite à venir découvrir l'exposition « Second Life » et le travail des designers mis à l’honneur dans les pages de notre dernier numéro à découvrir en kiosque.

Pour sa deuxième édition française, Shoppe Object Paris s’installe de nouveau Porte de Versailles du 5 au 7 septembre 2026. Dédié aux secteurs de la maison, du design et du lifestyle, le salon s'inscrit cette année dans la thématique globale de Who's Next : Le dîner. Imaginée en accord avec cette dernière, la scénographie s’articulera autour d’une grande table d’exposition regroupant plus de 80 marques, parmi lesquelles Michie Studio, Tiptoe ou Rikke Falkow.

Intramuros au cœur du dispositif

En écho à la dimension curatoriale du salon, Intramuros prendra part à l’événement en dévoilant l’exposition « Second Life », présentant les travaux des designers issus de notre numéro de septembre. Plus qu’un sujet dans l’air du temps, ce sont des perspectives concrètes et novatrices dont nous avons souhaité parler. Convaincus que les enjeux ne doivent pas nous amener à renoncer à produire, mais au contraire à ouvrir de nouveaux horizons créatifs en révélant le potentiel de la matière, cette thématique entend célébrer l’ingéniosité d’un secteur qui réinvente les gestes et les méthodes. Celles qui réparent, transforment, réemploient, reconditionnent et transforment ce que nous, consommateurs, destinons au rebut.Certains que la circularité ne peut se faire au détriment du désirable, notre sélection rassemble quatorze histoires que la rédaction vous invite à découvrir jusqu’à lundi au sein de Shoppe Object Paris :

- Sander Wassink

- Lucie Gholam

- Fab.BRICK

- Iranzo

- Polimair

- Rikkert Paauw

- ecoBirdy

- James Shaw

- Furniture For Good

- Dirk van der Kooij

- QDB Editions

- Carton Studio

- Maximum

- Antônio Frederico Lasalvia × Moroso

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2/9/2026
BOLD, l’architecture de l’effort

À Paris, Rudy Guénaire imagine pour BOLD un studio de sport haut de gamme dédié au running et au strength training. Pensé comme une expérience sensorielle en deux temps, le lieu oppose la douceur lumineuse du Club House à l’intensité immersive des salles Train et Run.

Au 22 rue Croix des Petits Champs, BOLD propose une autre manière d’entrer dans l’univers du sport. Imaginé par Rudy Guénaire, le premier sport studio haut de gamme dédié au running et au strength training construit son identité sur un principe de contraste. Le parcours commence dans un Club House volontairement doux et lumineux. Dans un espace blanc, les panneaux de merisier américain apportent chaleur et matière, tandis que d’épais calepinages et quelques porte-à-faux structurent l’architecture et lui donnent du relief.

©Robin Le Febvre

Puis l’ambiance bascule. Dans la salle Train, un long plafond lumineux programmable réagit à la musique et se prolonge dans un mur miroir. Lumière, son et mouvement composent un environnement immersif où l’architecture accompagne directement l’intensité de l’entraînement. La salle Run adopte une esthétique plus graphique. Des parois aux courbes futuristes segmentent l’espace et organisent les postes de course semblable à des alcôves. L’ambiance est ici plus radicale, presque cinématographique et portée par une réflexion sur des dispositifs lumineux évolutifs.

Pour Rudy Guénaire, lorsque le cœur s’emballe, la conscience se rétrécit pour faire rentrer la personne dans un nouvel état. BOLD cherche à matérialiser ce moment. Un « Out There » comme disent les athlètes américains, que l’architecture traduit ici par la lumière, le son et la matière.

©Robin Le Febvre
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29/7/2026
Marc Held (1933-2026), l’esprit libre du design français

Le designer, architecte et photographe Marc Held est décédé le 27 juillet à l’âge de 93 ans. Avec lui disparaît l’une des figures les plus singulières du design français d’après-guerre, un créateur dont l’œuvre, longtemps restée à l’écart des projecteurs, n’a cessé de gagner en reconnaissance au fil des décennies.

Marc Held (1932-2026), designer, architecte et photographe français. © DCW éditions

Autodidacte, Marc Held n’a jamais cherché à s’inscrire dans une école ou un courant. Son regard s’est construit au croisement de la photographie, de l’architecture et du dessin industriel, avec une même exigence : faire dialoguer intelligence d’usage, liberté formelle et poésie du quotidien. Une approche qui donnera naissance à plusieurs pièces devenues emblématiques, à commencer par le célèbre fauteuil Culbuto (1967), dont la silhouette ludique et le principe d’assise en mouvement continuent d’inspirer plusieurs générations de designers.

Fauteuil Culbuto, Marc Held pour Knoll International © Galerie Gastou

Cette volonté de faire entrer la modernité dans la vie quotidienne trouve dès 1966 l’une de ses expressions les plus fortes dans sa collaboration avec Prisunic. Pour l’enseigne, Marc Held imagine une collection de meubles en fibre de verre — lits, tables, bureaux et sièges — aux formes enveloppantes et résolument nouvelles. Au-delà de leur esthétique aujourd’hui emblématique des années 1960, ces pièces portaient une ambition profondément politique : rendre accessible au plus grand nombre un mobilier contemporain jusque-là réservé à quelques initiés. Marc Held résumait lui-même cette promesse par une formule restée célèbre : proposer « le beau au prix du laid ». Une utopie industrielle qui ne connaîtra pas la diffusion espérée, mais qui demeure l’un des chapitres majeurs de l’aventure de Prisunic et de la démocratisation du design en France.

Lit avec tables de nuit et lampes intégrées, Marc Held pour Prisunic, 1971.© Les Arts Décoratifs / Photo Jean Tholance

Mais réduire Marc Held au Culbuto et à ses créations pour Prisunic serait oublier l’ampleur de son parcours. Mobilier, architecture, photographie, urbanisme, son travail témoigne d’une curiosité rare et d’une volonté constante de penser les modes de vie autant que les formes. Cette liberté intellectuelle s’enracine sans doute dans une trajectoire personnelle hors du commun : enfant caché pendant la Seconde Guerre mondiale puis engagé très jeune dans la Résistance, il conservera toute sa vie une indépendance de pensée peu commune.

Desserte mini-bar en polyester renforcé de fibre de verre, dessinée par Marc Held pour Prisunic, vers 1968-1970. © @bazaar_brocante

Longtemps davantage célébré par les connaisseurs que par le grand public, Marc Held aura finalement vu son œuvre retrouver la place qu’elle mérite. Rééditions, expositions, publications et l’intérêt renouvelé des collectionneurs ont confirmé l’actualité d’un travail qui n’avait jamais cherché l’effet de mode, préférant l’intelligence des usages à la démonstration stylistique.

À sa famille, à ses proches et à tous ceux qui ont croisé son chemin, la rédaction d’Intramuros adresse ses plus sincères pensées.

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