Programme du ICFF+WantedDesign Manhattan, du 15 au 17 mai
Salon Wanted Design + ICFF, New York © Jenna Bascom

Programme du ICFF+WantedDesign Manhattan, du 15 au 17 mai

Mobilier, luminaires, cuisine, salle de bain, textiles, sièges, revêtements muraux et de sols, tapis, accessoires, matériaux… WantedDesign Manhattan et l’ICFF, plus importants salons de design d’Amérique du Nord, sont de retour du 15 au 17 mai au Jacob K. Javits Convention Center de New York. Au programme : des talks, des remises de prix, près de 300 marques attendues et plus d’une vingtaine de pays représentés.


Après deux années perturbées par la crise sanitaire, WantedDesign Manhattan et ICFF reviennent en personne à New York, à leur dates printanières habituelles. « C’est une bonne chose que le salon puisse se tenir aux dates traditionnelles de printemps. Pour beaucoup de marques internationales, ce sera leur premier salon en Amérique du Nord depuis 2019. » a déclaré le directement de l’ICFF, Phil Robinson.

Considéré comme un lieu de rencontre international majeur en matière de design, cette nouvelle édition de WantedDesign Manhattan et ICFF sera l’occasion de présenter les nouveautés 2022. Pour la scénographie d’espaces clés tels que Wanted Interiors et la scène de Talks,  l’organisation pourra compter sur l’expertise du designer Rodolfo Agrella. « WantedDesign Manhattan est le rendez-vous pour n’importe quel curieux désireux de découvrir de nouveaux talents, de nouvelles idées et solutions en terme de design » déclarent les co-fondatrices de WantedDesign, Odile Hainaut et Claire Pijoulat.

ICFF+WantedDesign Manhattan 2022, le programme

ICFF Studio : cet espace permettra de présenter la nouvelle génération de talents du milieu du design avec notamment le concours ICFF Studio, organisé en partenariat avec Bernhardt Design. Parmi les exposants : neuf gagnants sélectionnés en 2020 auxquels s’ajoutent six lauréats 2022.

ICFF Editors Awards : un prix qui sera décerné dans 12 catégories : Ensemble du travail, Nouveau Designer, Mobilier, Sièges, Tapis et Sol, Éclairage, Mobilier outdoor, Matériaux, Revêtement mural, Accessoires, Cuisine et Salle de bain ainsi que le meilleur stand. Le concours est ouvert à tous le participants au salon. La remise des prix aura lieue le 16 mai sur la scène réservée aux talks.

Salon ICFF + WantedDesign Manhattan, New York © Jenna Bascom

Oasis, par Float Studio : un lieu entre calme et sérénité dans lequel les visiteurs auront la possibilité d’assister à des discussions focalisées sur le design durable, le bien-être et sur des projets avec un impact social notable. Cet espace est sponsorisé par Gabriel North America, Mohawk Group et Normann COPENHAGEN.

ICFF + WantedDesign Manhattan Talks : sponsorisé par Mercato Place et American Standard, avec une scénographie imaginée par Rodolfo Agrella avec le soutien de Turf Design Midgard Licht et Be Orginal Americas, ces talks se dérouleront selon un programme alimenté par des tables rondes, des présentations et des conversations. L’idée étant de permettre de développer un contexte critique concernant l’évolution du design résidentiel et commercial. On peut compter parmi les participants à ces conversations : Paola Antonelli, Yabu Pushelberg, le duo Höweler + Yoon, le studio Friends & Founders ainsi qu’un panel de designers émergents du WantedDesign Manhattan.

Launch Pad : En partenariat avec America Standard et le média Design Milk, le Launch Pad est une plateforme mise en place pour les designers émergents désireux de présenter nouveaux concepts et prototypes de mobilier, accessoires de décoration et luminaires. Un jury de designers et de fabricants sera par ailleurs mobilisé pour sélectionner le meilleur d’entre eux parmi 46 participants.

Lampe Horizon © Anna Dawson
Collection F21 © Studio Andean

Look Book : un programme dédié spécialement à la promotion du design nord-américain. Plus de 30 designers sont attendus, notamment Mary Ratcliffe, Brave Matter, Ian Love Design, Sten Studio et Anony, ainsi que de nouveaux exposants comme Malcolm Majer, Vulpe Works, Studio Ocho Cuartos, Cofield et Hamilton Holmes Woodworking and Design.

Lampe Phase, studio Anony © Jake Sherman
Chaise longue Bangu, studio Ocho Cuartos © Alec Cotugno

Wanted Interiors : au sein de cet espace, sponsorisé par Ultrafabrics,  des marques telles que que Turf, Mohawk Group, 3M, Ressource + Rezina, Precious Woods et Visual Magnetics seront invitées à présenter leur matériaux à travers des présentations immersives et interactives afin de démontrer l’importance des innovations dans l’aménagement d’espaces. En parallèle, le mouvement multidisciplinaire ECO Solidarity, fortement axé sur l’écologie, le changement climatique, le design équitable et durable, en profitera pour y présenter neuf studio européens. The Lounge reviendra également avec un concept indoor-outdoor inédit. Parmi les partenaires on peut citer Ligne Roset, Bend Goods, Havwood, 3M et wakaNINE.  

Assises Taburet © MOYA, présenté dans le cadre du mouvement Eco Solidarity

Nouveauté 2022 : les écoles s’exposent !

Afin d’accompagner au mieux la nouvelle génération de designers, WantedDesign Manhattan ouvrira cette année un nouvel espace spécifiquement dédié à la présentation de projets étudiants, venus d’écoles de design du monde entier. Une opportunité qui permettra l’émergence de discussions, de propositions de partenariats éventuels et de retours critiques de la part de professionnels du design. Design Milk et Alessi, sponsors de l’évènement, seront en charge de choisir sélectionner les étudiants qu’ils considèrent comme étant les plus prometteurs.

Les informations à retenir

Dates : du 15 au 17 mai 2022

Horaires : 10h-18H (15-16 mai) et 10h-16h (17 mai)

Lieu : Jacob K.Javits Convention Center, New York (Etats-Unis)

À noter que le salon ouvrira ses portes au grand public le mardi 17 mai.

Plus d’informations sur : https://icff.com

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26/1/2026
« Weight of Light » : la seconde exposition du Modulonova Art Project

Jusqu’au 15 février 2026, le showroom parisien de Modulnova accueille l’exposition photographique « Weight of Light », dédiée au travail de Renato D’Agostin. À travers dix-sept clichés argentiques, l’artiste vénitien dialogue avec l’univers de la marque italienne autour de la lumière.

C’est dans le cadre de la seconde édition du Modulnova Art Project, à la croisée de l’art, de l’architecture et du design que la marque de cuisine italienne présentait début janvier son nouveau projet intitulé Weight of Light. Après Photopastel de Patrizia Mussa, célébration de la mémoire et des lieux suspendus, la marque s’est tourné vers Renato D’Agostin, figure majeure de la photographie contemporaine et qui propose ici un projet entreobscurité et révélation, geste et contemplation.

La lumière comme matière première

Chez Modulnova comme chez D’Agostin, la lumière n’est jamais un simple outil : elle devient matière première. Les dix-sept photographies qui exposées à Paris rendent sensibles l’attention portée aux détails comme c’est le cas dans les collections de la marque italienne. Conçu comme un récit initiatique en trois actes intitulés L’origine dans l’obscurité, Devenir lumière et Le poids de la lumière, le parcours nous plonge dans une expérience de transformation. La chambre noire - dans laquelle les photographies prennent vie - occupe une place centrale. Un travail de patience et de minutie qui prend vie dans l’obscurité sous la lumière rouge, à travers un processus artisanal qui résonne avec la philosophie de Modulnova, pour qui le temps, la précision et l’écoute sont au cœur de toute création. « Pour toutes les photographies, il faut beaucoup de patience pour permettre à chaque détail d’apparaitre au fur et à mesure. Pour cette exposition, j’ai aimé l’idée de faire dialoguer les photographies avec les collections de Modulnova, notamment avec les matériaux » expliquait Renato D’Agostin.

Exposition "Weight of Light", Modulnova Art Project © Renato D’Agostin

Une exposition à retrouver au flagship parisien de Modulnova boulevard Raspail, première étape d’une tournée internationale qui sera organisée au sein des showrooms les plus emblématiques de la marque. Une manière pour Modulnova d’affirmer, une fois encore, que le design peut être un territoire de dialogue où la lumière devient expérience et la matière, émotion.

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22/1/2026
Sand Stone de Technogym : allier design et performance

À l’occasion de Maison & Objet, Technogym présentait Sand Stone, une collection inédite qui renouvelle les codes du design des espaces bien-être haut de gamme. Dévoilée au cœur du salon parisien, cette nouvelle ligne incarne une approche où esthétique, innovation et reconnexion à la nature dessinent une nouvelle ère du Wellness Luxury Living.

Inspirée par la minéralité du grès méditerranéen, la collection Sand Stone présente une palette pensée pour créer des environnements enveloppants et apaisants. Les tons neutres et les finitions toutes en détails dialoguent naturellement avec le bois, la pierre et les matériaux nobles utilisés, permettant une intégration fluide dans les contextes les plus exclusifs, des résidences privées aux hôtels et clubs de fitness premium.

Un langage de design global pensé pour tout type d’entrainement

Plus qu’une signature esthétique, Sand Stone introduit une vision globale du bien-être. La collection permet de concevoir des espaces où cardio, musculation et entraînement fonctionnel cohabitent à travers un seul et même langage formel unique dans lequel chaque équipement participe à une expérience fluide, où la performance s’intègre naturellement à l’architecture intérieure.

Des matériaux sensoriels, qui conjuguent design et technologie

Et cette cohérence de langage se prolonge jusque dans le choix des matériaux. Les coques Speckled Stone, enrichies de mica naturel et de composants recyclés, évoquent la pierre authentique. Les structures Warm Titanium apportent une dimension technologique et contemporaine, tandis que les surfaces tactiles en finition Clay et les éléments en bois de hêtre et de frêne renforcent la dimension sensorielle et organique de l’ensemble.

Avec Sand Stone, Technogym compose un langage de design holistique, chaleureux et inclusif, transformant les espaces d’entraînement en lieux d’expérience, où le luxe se fait discret, naturel mais surtout profondément humain.

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22/1/2026
Au BDMMA, le design français made in Japan

Pour la cinquième année consécutive, le Bureau du Design, de la Mode et des Métiers d’Art présente les travaux de designers français et d’artisans japonais réunis dans le cadre du programme Edo Tokyo Kirari.

À l’heure où l’on parle de design global, le Bureau du Design, de la Mode et des Métiers d’Art propose quant à lui un design mondial. Lancé en 2021 afin de valoriser les exportations tout en ancrant les savoir-faire dans des enjeux patrimoniaux et sociaux, le programme Edo Tokyo Kirari, soutenu par Paris et Tokyo, réunit chaque année des designers français et des manufactures tokyoïtes.Riche d’ateliers, dont certains pluricentenaires, la ville offre un vaste éventail de savoir-faire, aussi bien dans les domaines de la verrerie et du bois que dans celui du textile.
Une aubaine pour Hanako Stubbe, Studio BehaghelFoiny et Florent Coirier, les trois designers sélectionnés cette année par l’institution parisienne.Réunis à la suite de vœux bilatéraux, les créateurs, chacun associé à deux entreprises japonaises, ont disposé de huit mois pour concevoir six pièces. Exposées jusqu’au 4 février dans une scénographie signée Jules Levasseur, les œuvres sont présentées en miroir des pièces les plus connues des studios. L’occasion de tisser des liens entre des approches européennes contemporaines et d’autres, nourries d’histoires et de techniques plus confidentielles.

©14Septembre Mobilier national


Des objets aux références culturelles multiples

« Lorsque je suis allé au Japon, j’ai remarqué que les Japonais utilisent souvent les caisses de bouteilles pour s’asseoir dans la rue ou comme tables. L’idée des rangements KOFFR, mi-table,mi-tabouret, réalisés avec Lllast, vient de là, de ce mode de vie », explique Florent Coirier. Car au-delà des questions d’artisanat et de technique, les créations traduisent surtout un lien discret mais profond avec la culture japonaise. La manufacture Mori Seimenjo et le Studio BehaghelFoiny à l'origine d'une veste d'intérieur,d'un lit transformable en pouf et d'un plaid, ont ainsi choisi les couleurs des pièces selon les espèces de fleurs endémiques de l’île d'Izu. Un clin d’œil à la fois culturel et environnemental. Cette attention se retrouve aussi dans les travaux d’Hanako Stubbe menés avec la manufacture Domyo, dont les panneaux décoratifs muraux s’inspirent de symboles japonais tels que Taiyō, le soleil, source de vitalité ; Moss, la mousse, évoquant douceur et sérénité ; ou encore Sakura, le cerisier. Un parti-pris visuel fort, et différent de sa collaboration avec la maison familiale Maekawa Inden, où le cuir laqué est traité de manière plus sobre,invitant à l’introspection.
En complément, l'exposition invite aussi les visiteurs à aborder une autre facette tout aussi connue du Japon : ses boissons. Réalisés par les manufactures Glass-Labet Kimoto Glass Tokyo, deux styles de verres rendent, chacun à leur manière, hommage au saké et au thé par le biais de nouvelles textures et des nouvelles formes.


À noter qu'une sélection de produits issus des précédentes éditions est en vente au sein du concept store HIS, 2 rue du Renard, dans le quatrième arrondissement de Paris, jusqu'au 4 février.

©14Septembre Mobilier national
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21/1/2026
Une collaboration inédite entre Swatch et Guggenheim

Avec sa nouvelle collection Swatch × Guggenheim, l’horloger suisse poursuit son Art Journey en traduisant quatre icônes de l’art moderne en objets du quotidien, à la croisée de l’art, du design et de la pédagogie.

Depuis plus de quarante ans, Swatch explore les frontières entre art et objet usuel. En ce début d’année 2026, la marque suisse ouvre un nouveau chapitre avec une collection réalisée en collaboration avec le musée Guggenheim de New York et la collection Peggy Guggenheim de Venise composée de quatre montres, inspirées d’œuvres majeures de Degas, Monet, Klee et Pollock.

Collection Swatch x Guggenheim

Un dialogue transatlantique entre art et design

Cette collaboration s’inscrit dans une relation ancienne entre Swatch et l’institution Guggenheim, amorcée dès les années 1990. La collection revendique un dialogue culturel entre deux continents et deux champs créatifs que sont l’art muséal et le design industriel. Les œuvres sélectionnées, dont trois sont conservées à New York et une à Venise, sont réinterprétées non comme des reproductions, mais comme des compositions graphiques adaptées à la montre. Un parti pris fidèle à l’ADN de Swatch, qui considère le temps comme un médium créatif autant qu’une mesure.

Collection Swatch x Guggenheim, modèle Klee’s Bavarian Don Giovanni

Quatre œuvres, quatre écritures visuelles

Swatch × Guggenheim se décline ainsi en quatre univers artistiques distincts. Degas’s Dancers transpose la grâce fragmentée des Danseuses vertes et jaunes (1903) d’Edgar Degas, dans une composition centrée sur le mouvement, jouant sur les cadrages et les aplats colorés. Monet’s Palazzo Ducale s’inspire des vibrations lumineuses du Palais Ducal vu de Saint-Georges Majeur (1908) de Claude Monet avec un cadran qui se révèle sous UV, évoquant les variations chromatiques chères à l’impressionnisme.

Collection Swatch x Guggenheim, modèle Monet’s Palazzo Ducale

Plus conceptuelle, Klee’s Bavarian Don Giovanni exploite la géométrie narrative de Paul Klee dans son œuvre The Bavarian Don Giovanni (1919) et introduit une roue de calendrier multicolore, dont la variation quotidienne fait écho à l’instabilité poétique de l’œuvre originale. Enfin, Pollock’s Alchemy restitue l’énergie gestuelle de l’expressionnisme abstrait de Jackson Pollock avec Alchemy (1947), à travers une composition libre, presque explosive, où le cadran et le bracelet deviennent surface picturale continue.

Collection Swatch x Guggenheim, modèle Pollock’s Alchemy

Une collection qui au-delà de l’objet, affirme une vision : celle d’un art qui ne se contemple pas uniquement au musée, mais qui peut s’inviter dans le quotidien. En traduisant des œuvres patrimoniales en pièces accessibles, Swatch revendique un rôle de passeur culturel, tout en soutenant la conservation des collections Guggenheim.

Collection Swatch x Guggenheim, modèle Degas’s Dancers
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