La toute première semaine mondiale de la construction se tiendra à Paris en 2021

La toute première semaine mondiale de la construction se tiendra à Paris en 2021

La Paris Construction Week réunira, à Paris en avril 2021, les acteurs internationaux de la filière construction. Cette première historique s’articulera autour de quatre évènements fédérateurs avec l’ambition de mobiliser les professionnels face aux défis environnementaux, sanitaires, sociétaux et économiques actuels.

De quoi mettre du baume au cœur des professionnels de la construction. Alors que les reports ou annulations d’événements se succèdent, Comexposium annonce le lancement de la toute première semaine internationale de la construction. Au total, ce sont quatre évènements en un, prévus pour avril 2021, qui ont l’ambition de rassembler les acteurs de la construction, du bâtiment et des infrastructures, de l’aménagement urbain et des territoires durables. Près de 190 000 visiteurs sont attendus pour venir découvrir les 1 800 exposants de la Paris Construction Week, répartis sur les quatre salons : Intermat Paris, World of Concrete Europe, Bim World et Solution Bas Carbone.

INTERMAT Paris et World of Concrete of Europe – du 19 au 24 avril 2021 à Paris Nord-Villepinte

INTERMAT Paris, le salon référence de la construction et des infrastructures, inscrira son édition 2021 sous le sigle de l’innovation : en plus de la présentation des avancées technologiques en matière d’équipements, de techniques et de matériaux, le salon se placera en vecteur de l’innovation afin de favoriser le succès des projets de demain.
Conférences, ateliers, tables rondes et démonstrations se succéderont six jours durant, autour de cinq pôles d’expertise :

  • Terrassement
  • Démolition & Transports/Routes
  • Industries des matériaux & Fondations/Bâtiment & Filière du Béton/Levage & Manutention
  • Nouvelles Technologies, une nouveauté de l’édition 2021

Le World of Concrete Europe, le salon international de la filière béton présentera un panorama du marché européen de la filière à travers des expositions, des conférences et des démonstrations axées sur l’avenir du matériau.

BIM World et Solution Bas Carbone – du 21 et 22 avril 2021 à Paris-Porte de Versailles

BIM World mettra en avant l’usage du numérique dans la conception, la construction et l’exploitation des ouvrages autour de trois pôles : Construction 4.0 pour concevoir des ouvrages plus performants avec le numérique, Building as a service pour valoriser les ouvrages et développer de nouveaux usages et Smart data pour des infrastructures digitales et des plateformes de services pour les professionnels.
Le nouvel événement Solutions Bas Carbone, dédié à une économie bas carbone, a pour ambition de fédérer les grands acteurs publics et privés engagés dans les grands défis de la transition environnementale. Pour cela, trois univers de solutions seront mis en place :

  • Matériaux et performance environnementale : optimiser l’impact carbone des ouvrages tout au long du cycle de vie
  • Énergie et performance d’exploitation : garantir les performances en diminuant les consommations d’énergie et les émissions carbone
  • Smart Territoires et performances d’usage : développer les usages les plus efficients pour l’habitat, les immeubles, les territoires, les infrastructures et les aménagements
Rédigé par 
Rémi de Marassé

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20/10/2026
Design Miami Paris 2026 : courants alternatifs

Pour sa cinquième édition, Design Miami Paris a invité trente galeries à prendre possession de l’hôtel de Maisons. L’occasion de regrouper, en cette semaine de l’art, les arts décoratifs français, le design moderniste et collectible. Une rencontre entre plusieurs univers dont nous a parlé Jen Roberts, directrice générale de l’événement.

Le mois d’octobre est devenu, depuis quelques années, le rendez-vous annuel des collectionneurs et des amateurs d’art. En parallèle d’Art Basel, Design Miami Paris s’ouvre ce mardi 20 octobre pour cinq jours. Implantée au sein de l’hôtel de Maisons, derrière les hauts murs du 51 rue de l’Université, cette cinquième édition s’articule autour de la thématique « Design for presence ». Une présence incarnée par différents courants artistiques. Ici, les lignes modernistes des bijoux dessinés par Pierre Charreau et le mobilier de Jean Prouvé se confrontent aux formes généreuses et aux techniques ornementales présentées par un corpus de galeries internationales. Une approche contrastée de la création sur laquelle nous éclaire Jen Roberts, directrice générale de Design Miami depuis 2015.

©Galerie Rossella Colombari

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Cette année, le design historique français et les arts décoratifs seront à l'honneur. Pourquoi ce choix ?

C’est à Paris qu’une grande partie de l’histoire du design et des arts décoratifs français s’est écrite, et c’est là qu’elle reste aujourd’hui encore très vivante. La ville abrite une concentration exceptionnelle de galeries spécialisées, d’ateliers et de collectionneurs qui connaissent parfaitement ces périodes. Ici, les œuvres historiques sont comprises et activement collectionnées. Il est donc logique que notre édition parisienne leur accorde plus de place que celle de Miami.

Cette dynamique se ressent tout au long du salon. La Galerie Maxime Flatry rassemble un ensemble rare d’œuvres modernistes françaises des années 1930, articulé autour d’un ensemble majeur de Robert Mallet-Stevens et présenté aux côtés d’œuvres de Pierre Chareau, Eileen Gray et Pierre Legrain. Laffanour | Galerie Downtown présente des œuvres de Le Corbusier, Pierre Jeanneret et Charlotte Perriand. Mitterrand expose des œuvres de Claude et François-Xavier Lalanne, notamment une paire exceptionnelle de « Singes Attentifs » et une « Pomme de Londres » datant de 2007. Et dans les jardins, dans le cadre de « Design at Large », les visiteurs pourront découvrir « Le Très Grand Ours » de François-Xavier Lalanne, un ours en bronze de trois mètres de haut.

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Comment la sélection de Design Miami Paris — qui se concentre principalement sur les pièces de collection — s’inscrira-t-elle dans ce thème historique ?

Il existe un lien naturel entre le thème historique et l’orientation du salon vers le design de collection. Le salon réunit des œuvres historiques et contemporaines, permettant ainsi aux visiteurs de suivre l’évolution des idées de design au fil du temps. Chaque pièce est examinée par des experts indépendants. Les œuvres historiques capturent un moment précis, qu’il soit marqué par une avancée technique, un mouvement artistique ou un bouleversement social ou politique. Elles offrent aux designers d’aujourd’hui une histoire sur laquelle s’appuyer, et permettent aux collectionneurs de replacer les œuvres contemporaines dans leur contexte. Souvent, les moments les plus intéressants se produisent là où les deux se rencontrent. La Galerie kreo associe des luminaires français et italiens du XXe siècle à des éditions limitées signées par des designers tels que Jasper Morrison et Virgil Abloh. Cette juxtaposition rend visible la relation entre les époques. Le Salon 94 Design de New York et la SIDE Gallery de Barcelone apportent également au salon des perspectives venues d’au-delà de la France.

©Galerie Rossella Colombari

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Faut-il s’attendre à des liens visuels entre ces univers, ou à un anachronisme délibéré ?

Les liens visuels comme les contrastes délibérés font partie du plaisir de ce salon. En quelques pas, on peut passer d’un meuble des années 1930 à une pièce achevée ce printemps. Parfois, le lien est explicite. À la Galerie SCÈNE OUVERTE, l’exposition « Around a Desk : A Contemporary Vision of Decorative Arts » rassemble le bureau et le totem en argent allemand du Studio Lugo, ainsi que le canapé du Studio KRJST, conçu autour d’une tapisserie unique en son genre. Ces deux œuvres dialoguent clairement avec la tradition française des arts décoratifs. Ailleurs, c’est le contraste qui fait toute la force de l’exposition. Dans les jardins, la maison préfabriquée de Jean Prouvé, datant de 1944, se dresse près de la balançoire en bronze d’Irene Cattaneo, réalisée cette année.

Les nouveaux exposants élargissent également le débat sur le plan géographique. La galerie A/P Room, originaire de Dubaï, présente des œuvres brésiliennes du milieu du siècle dernier signées Joaquim Tenreiro, Abraham Palatnik et Branco e Preto, aux côtés d’Originform, une nouvelle série de luminaires sculpturaux de Rogan Gregory, ainsi que des objets de l’architecte et céramiste libanais Zein Daouk. Les liens s’établissent davantage par la forme et la matière que par la date, et les pièces historiques et contemporaines occupent une place équivalente.

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Que l’accent soit mis sur le design moderne ou contemporain, le cadre architectural de l’hôtel de Maisons influence-t-il, d’une manière ou d’une autre, votre sélection artistique ?

Tout à fait. C’est notre quatrième édition à l’hôtel de Maisons, et le cadre a son importance. Le lieu est une demeure, pas un hall d’exposition. Les meubles et les objets s’y découvrent donc à une échelle domestique, dans des pièces baignées de lumière naturelle et chargées d’histoire. De nombreuses galeries adaptent leurs présentations en fonction de la maison. La Galleria Rossella Colombari, par exemple, évoque l’atmosphère d’une maison italienne typique.

À l’extérieur, la cour et les jardins nous offrent l’espace nécessaire pour « Design at Large », notre programme d’œuvres à grande échelle qui ne pourraient pas être exposées à l’intérieur. Cyryl Zakrzewski a conçu son banc en contreplaqué de bouleau pour la Craftica Gallery spécialement pour cet environnement extérieur, et Abel Macias, ancien étudiant de la SCAD, a créé un revêtement de sol capitonné pour l’escalier d’origine du XVIIIe siècle de la maison.

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Parmi les nouveaux talents présentés dans ce numéro, pourriez-vous en citer un ou deux qui, selon vous, pourraient se démarquer dans les années à venir ?

En tant qu’organisateurs, ce n’est pas à nous de désigner des favoris, mais j’invite les visiteurs à découvrir la Galerie SCÈNE OUVERTE, où Adélie Ducasse expose sa première lampe en verre de Murano, ainsi que le Studio Lugo, qui présente un bureau et une bibliothèque en argent allemand en série limitée à huit exemplaires, fruit d’une première collaboration avec la galerie. Tous deux appartiennent à une génération de designers très attachés aux matériaux et à la tradition des arts décoratifs.

Je recommanderais également aux visiteurs de découvrir les quatre designers sélectionnés pour « Designers of Tomorrow », notre programme en partenariat avec Apple. Le thème de cette année, « Design for Presence », s’interroge sur la manière dont le design peut nous aider à ralentir le rythme et à créer des liens. Leurs créations seront dévoilées lors du salon.

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Ci-dessous, visuels de la galerie A/P Room : bibliothèque Arte Viva et lampadaire Upholstered

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4/9/2026
The Eames Houses: the book behind a revolution

To mark the release of the book The Eames Houses, author Eckart Maise and Kettal creative director Antonio Navarro reflect on the pioneering, creative vision of the famous American architect couple.

As a legendary architectural duo, Charles and Ray Eames helped bring modernism into the residential sector. Nearly a century after their most famous projects, publisher Phaidon is releasing "The Eames Houses." More than just a monograph, the book—developed over two years—revisits eight projects that explore prefabrication, flexibility, and industrial materials. Here, architecture is not a stylistic exercise, but a generous system designed to serve daily life. To delve into this philosophy, we asked a few questions to Eckart Maise, former creative director at Vitra and a long-time collaborator of the Eames family, and to Antonio Navarro, artistic director of the Spanish company Kettal, which launched the Eames Pavilion last April.

The Eames Houses Book

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To start, could you provide some context on how the Eames houses came to be?

Eckart Maise: These houses emerged in the United States after World War II. At the time, a severe housing shortage coincided with an industrial model that was finally capable of producing standardized components on a massive scale. In California, the population was growing rapidly, and changing work and family life patterns called for new forms of domestic architecture. Consequently, the Case Study House program was launched in 1945 by John Entenza’s magazine, Arts & Architecture. The goal was to ask architects to apply advancements in materials to modern, affordable housing. Charles and Ray Eames conceived the house as a system rather than an object in the traditional sense. They favored a lightweight structure assembled from readily available components, capable of adapting to different sites, occupants, and lifestyles.

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So, was the fundamental idea behind the Eames approach to create industrialized, modular design?

Antonio Navarro: Absolutely. Charles and Ray demonstrated that this idea was viable through the Eames House. However, its transformation into an industrial system that could be produced and distributed on a larger scale did not succeed. The concept was likely just too far ahead of its time. In the late 1940s, many of the materials, components, and technologies required to efficiently produce this type of architecture did not yet exist or were not sufficiently accessible. The Eames House itself was built using industrial components originally manufactured for other purposes. In fact, Charles and Ray developed a prefabricated house for Kwikset intended for mass production, but the company changed ownership and went bankrupt before the prototype could be built.
Architecture is much harder to industrialize than furniture. Each project must respond to its climate, location, foundations, local regulations, utilities, and logistics. So, the idea was sound, but the technical and industrial ecosystem needed to make it possible was missing. Today, many of those conditions are finally in place.

The Eames Houses Book

 

This was demonstrated in April at the Milan Triennale with the launch of an Eames Pavilion. How did Kettal and the Eames Office collaborate to design this 2026 version, which is not a replica of a blueprint, but an extension of a vision?

EM: The pavilion was born from archival research into the experimental houses and construction systems developed by Charles and Ray between 1945 and 1955. The Eames Office and Kettal translated their recurring principles—a structural grid, prefabricated components, and interchangeable infill panels—into a contemporary kit of parts. For Kettal, the brand was a natural fit because it already had experience in aluminum construction, particularly with modular pavilions. Its engineering and manufacturing capabilities allowed the Eames' ideas to move beyond the prototype stage. The goal was not to reproduce a single historical project, but to develop an adaptable system that could be manufactured, configured, and expanded to meet current requirements.

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And those requirements have surely led to some changes?

AN: I wouldn’t say we changed the architecture. Our intention was to translate the original system into a contemporary production while preserving its logic, proportions, and visual character. From the start, we wanted the technical work carried out by Kettal to be almost imperceptible in the final result.
We therefore studied the Eames House as a built prototype, measuring and analyzing its components, profiles, surfaces, colors, and construction details. This study was combined with research conducted by the Eames Office on their other built and unbuilt architectural projects.

 

But moving from an unbuilt project to a product available for sale requires standardization, particularly regarding technical elements?

AN: Indeed. We reduced the number of elements, streamlined the assemblies, and established clear configuration rules. Paradoxically, simplifying the system increases its possibilities, because the same components can create many different structures.
So, it is the technical aspect that we primarily modified by introducing high-precision extruded aluminum profiles, improving thermal and acoustic insulation, and taking into account contemporary requirements regarding waterproofing, tolerances, weather resistance, durability, and local regulations. We also integrated lighting, ventilation, climate control, and connectivity. There is novelty, then, but the underlying architectural intelligence remains that of Charles and Ray Eames.

The Eames Houses book

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How do you explain that this intelligence, nearly a century old, still meets contemporary needs and aspirations?

AN: Perhaps the most surprising thing is that many of the questions Charles and Ray sought to answer have become even more urgent today. In any case, there are multiple factors.
From a technical standpoint, they conceived of architecture as an adaptable system rather than a fixed object. A rational grid and a limited number of interchangeable components allow a structure to be configured for different uses, expanded, reduced, dismantled, or moved. Elements can be repaired or replaced individually, and components that are no longer needed can be reused elsewhere. This is a much smarter use of materials than when every building is considered a permanent and inseparable whole.
From a sociological perspective, our lives have become increasingly mobile and fluid. Families grow or shrink; businesses expand, contract, or relocate; and the boundaries between home, work, and hospitality continue to blur. A space that is suitable today may need to function very differently in five or ten years. The Eameses understood that architecture should support these changes rather than resist them.
There is also an environmental dimension. In certain contexts, architecture should be reversible, allowing a structure to be removed and the landscape restored rather than permanently transformed.

What must be remembered is that they were not designing architecture to fit a particular image of modern life. They were thinking of a structure capable of responding to life as it evolves.

 

Beyond their functionality as living spaces, the Eames buildings were also visual. What role did the Eameses and their wireframe architecture play in modernist aesthetics and the famous Case Study Houses program?

EM: Of the 36 Case Study Houses proposed, Charles and Ray Eames developed the original design for the Bridge House as well as the Entenza House with Eero Saarinen, followed by the Eames House, which was the one actually built. Although all 36 projects followed the same brief for affordable, contemporary housing, their architectural approaches differed significantly.

The Eameses' unique contribution was to treat exposed steel structures, standardized industrial components, glass, and colored panels as both a construction system and a visual composition. Their importance lay not in defining a single aesthetic for the Case Study Houses, but in demonstrating that industrial standardization could foster architectural freedom and highly individualized ways of living.

The Eames Houses book
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4/9/2026
Paris Design Week: the Intramuros Guide

Paris Design Week returns to the capital from September 10 to 19 to celebrate design in all its forms. Here is a look at the must-see exhibitions for this year's edition. 

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September 5-7 : Shoppe Object Paris Trade Show, Paris Expo Porte de Versailles, 75015 Paris

September 8-27 : "Contrepoint" exhibition by Anthony Guerrée, Musée Bourdelle, 16, rue Antoine-Bourdelle, 75015 Paris

September 9 and 10 : "Trames" exhibition by Heju Studio at Tarkett, 43 Rue de Saintonge, 75003 Paris

September 9-13 : "The Light Library" exhibition by Studio Meaningful, Ideal Place Gallery, 38, rue des Gravilliers, 75003 Paris

September 9-19 : "Sotto Voce" exhibition, 3 rue Paul Bert, 75011 Paris

featuring: Clément Pasquier, Justine Ménard, Florie Berger, Mélissa Wago-Lala, Mathilde Martin and Sòler Paris

September 9-20 : The "Re-prise de la Bastille" by studio 5.5, Place de la Bastille, 75004 Paris

September 10-13 : "Trois Pièces" exhibition with Polimair, Lucas Zito and Tapicheri, 52 rue Charlot, 75003 Paris 

September 11-13 : "Take one just in case" exhibition, 10 rue Tesson, 75010 Paris initiated by Pierre Castignola and Alexandre Delasalle 

featuring: Augustin Puzio, Atelier Burrata, made by ASTRONAUTS, Lana Arih, Jules Barton, Tin Alaya, Pierre Castignola, Laura Casañas Maya, Alice Clermont, Alexandre Delasalle, Laura Dominici x Basil Schu, Lewis Duckworth, e8 Tableware, Tim Teven, Diego Faivre, Lucas Muñoz Muñoz, Helene Falgayrette, Olga Flor, Lino Gasparitch, LS Gomma, Ebba Studio, Flora Lechner, Anna McAllister, Mark Malecki, Johanna Pichlbauer, Jovien Panné, Sacha Lefèvre, Sigurd Schelde, Marie Verdeil

September 10-14 : Paris Design Week Factory:

Espace Commines: 17, rue Commines, 75003 Paris 

Galerie Joseph: 116, rue de Turenne, 75003 Paris 

Galerie Joseph: 16, rue des Minimes, 75003 Paris 

Galerie Ellia: 10, rue de Turenne, 75003 Paris

September 11 and 12 : IKEA "Home of the Year", 4 rue François Miron, 75004 Paris

September 10 to 19 : PICNIC installation by Cluzel / Pluchon, Hôtel d’Albret, 31 rue des Francs Bourgeois, 75004 Paris 

September 10 to 19 : "Bar Stool" Exhibition, Espace Brownstone, 26 rue Saint-Gilles, 75003 Paris, initiated by Athime de Crécy and Quentin Frichet 

featuring: AC/AL, Antonin Fassio, Arthur Desmet, CPRV, Athime de Crécy, Camille Donias, Claire Lavabre, Cluzel & Pluchon, Denise Merlette, Formel Studio, François Lafortune, Guillaume Bloget, Guillaume Gindrat, Gini Moynier, Giuseppe Formica, Hugo Chaffiotte, Marine Quéré, Meta, Paul Tubiana, Quentin Frichet, Romain Sillon & Clara Ormières, Sacha Parent & Valentine Tiraboschi, Sara Decampos, Théo Leclercq & Camille Viallet, Thelonious Goupil, Tobias Brunner, and Wint Design Lab.

September 10 to 19 : Frgmnt Design Week at Heureux les curieux, 23 rue du Pont aux Choux, 75003 Paris 

featuring: Alexandre Veillon, Alicia Bonnard, Amalgame Studio, Ariane Ronot, Atelier Anova, Atelier Apara, Atelier Perret, Benoit Porte-Proust, Claire Buet, Clémence Birot, Clémence Lucchini, Clément Thevenot, Céline Proust, David Jacquinot, Emma Batsheva Cohen, Faustine Perret, Florence Boujnah, Judith Chauvel-Levy, Kr.Atelier, Louis Daigre, Mahée Billères, Marine Gaillard, Marion Gaudino, Maxime Wan Meenen, Mickaël Gayet, Mileno Guillorel-Obregón, Nessim Kaufmann, Nicolas Guillamot, Olive®, Post Industrial Crafts, Richard Rondelez, Sarah Remy, Studio CoPain, Studio Évaporer, Studio Jumel, Tancrède de Beaumont, Théo Laverne, Valentin Bony, Vincent Cassat, Yohan Thomas in collaboration with Etnisi, La Tête Dans Les Nuages, La Fabrique Materia, Matériaux Urbains, NaturLoop, Pierre Plume, Reed Material, Renature Materials and Tissium

September 10 to 27 : Paris Design Week at BHV Marais, 52 rue de Rivoli, 75004 Paris

featuring: Jean-Baptiste Durand and Simon Geringer, Théo Charasse with Vous pouvez dormir dans la grange, Gaspard Fleury-Dugy, Laure Philippe with studio BrichetZiegler, Gregory Lacoua and BehaghelFoiny

September 10 to October 3 : "Multiples" Exhibition, Galerie des Ateliers de Paris, 30 rue du Faubourg Saint-Antoine, 75012 Paris 

featuring: Camille Viallet & Théo Leclercq, Cluzel / Pluchon, CPRV, Jules Levasseur, Julie Richoz, Kevin Lebouvier - Klaes studio, Laure Philippe, Lila Guédin, Lucien Icard, Nicolas Verschaeve, Selah Creative Office, Studio Poirier Bailay, Valentine Tiraboschi & Sacha Parent, Thelonious Goupil and Unknown Untitled

September 10 to October 4 : "La Tempête" Exhibition by Jérémy Pradier-Jeauneau with Fermob, Arc de Triomphe, Place Charles de Gaulle, 75008 Paris

September 10 to October 10 : "Under Pressure" Exhibition by Marie and Alexandre, Galerie Signé, 33 Rue Bonaparte, 75006 Paris 

September 11 to October 31 : "Petals" exhibition by Patrick Jouin, Galerie de Sèvres, 4 place André Malraux, 75001 Paris

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3/9/2026
Intramuros presents "Second Life" at Shoppe Object Paris

‍‍For this second edition of Shoppe Object Paris, Intramuros invites you to discover the "Second Life" exhibition and the work of the designers featured in the pages of our latest issue, now available on newsstands.

‍For its second French edition, Shoppe Object Paris returns to the Porte de Versailles from September 5 to 7, 2026. Dedicated to the home, design, and lifestyle sectors, this year's fair aligns with the overarching theme of Who's Next: The Dinner. Designed in harmony with this concept, the scenography will center around a large display table featuring over 80 brands, including Michie Studio, Tiptoe, and Rikke Falkow.

Intramuros at the heart of the event

Echoing the fair's curatorial focus, Intramuros will take part in the event by unveiling the "Second Life" exhibition, showcasing the work of designers featured in our September issue. More than just a timely topic, we wanted to highlight concrete and innovative perspectives. Convinced that current challenges should not lead us to stop producing, but rather to open up new creative horizons by revealing the potential of materials, this theme aims to celebrate the ingenuity of a sector that is reinventing its processes and methods. These are the practices that repair, transform, reuse, recondition, and repurpose what we, as consumers, would otherwise discard. Certain that circularity should not come at the expense of desirability, our selection brings together fourteen stories that the editorial team invites you to discover through Monday at Shoppe Object Paris:

- Sander Wassink

- Lucie Gholam

- Fab.BRICK

- Iranzo

- Polimair

- Rikkert Paauw

- ecoBirdy

- James Shaw

- Furniture For Good

- Dirk van der Kooij

- QDB Editions

- Carton Studio

- Maximum

- Antônio Frederico Lasalvia × Moroso

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