59ème biennale d’art de Venise : les nations battent pavillon
Pavillon de la France, Zineb Sedira, Les rêves n’ont pas de titre / Dreams have no titles, 59ème Exposition internationale d’Art Contemporain - La Biennale di Venezia 2022, The Milk of Dreams © Marco Cappelletti, Courtesy La Biennale di Venezia

59ème biennale d’art de Venise : les nations battent pavillon

Sans jamais sombrer dans le pathos, les 82 pavillons nationaux dispersés entre les Giardini, l’Arsenal et la cité, traitent de nombreux thèmes d’actualité comme la femme au sein des sociétés, les communautés, le genre, l’environnement, l’histoire ou la notion de migration. Focus sur quelques immanquables, primés ou non.

Coup de cœur pour le pavillon polonais, revanche des « Rom »

Douze installations textiles monumentales réalisées par Małgorzata Mirga-Tas, artiste-activiste rom forment « Re-enchanting the World », œuvre flamboyante inspirée des fresques de la Renaissance du Palazzo Schifanoia, à Ferrare. Ce splendide patchwork est un plaidoyer en faveur de l’identité rom, de son art au sein de l’histoire de l’art européen.  Intime – l’artiste y a représenté sa famille – et collectif – il évoque la minorité rom – il propose un nouveau récit sur la migration culturelle, fondé sur l’idée de « transnationalité » et d’appropriation des images.  

Pavillon de la Pologne, Małgorzata Mirga-Tas, Re-enchanting the World, vue de l’exposition du pavillon polonais à la Biennale d’Art Contemporain de Venise, 2022 © Daniel Rumiancew, courtesy Zachęta- National Gallery of Art

Zineb Sedira fait son cinéma au pavillon français

Promesse tenue et mention spéciale du jury pour Zineb Sedira et son projet « les Rêves n’ont pas de titre ». Le public pénètre un lieu de tournage inspiré des années 60-70-80 où un couple danse un tango dans un bar, comme il est invité à s’engouffrer dans l’intimité de la plasticienne. L’artiste de Kamel Mennour raconte sa propre histoire au sein de la grande, dans une atmosphère postcoloniale, entre la France, l’Algérie et Venise. Comme si on y était.

Pavillon de la France, Zineb Sedira, Les rêves n’ont pas de titre / Dreams have no titles, 59ème Exposition internationale d’Art Contemporain - La Biennale di Venezia 2022, The Milk of Dreams © Marco Cappelletti, Courtesy La Biennale di Venezia

Les USA célèbrent la femme afro-américaine « invisible », l’Afrique et ses mythes avec Simone Leigh

Avec « Sovereignty », le lion d’or 2022 redonne fierté et noblesse à la travailleuse afro-américaine, tour à tour femme-cuillère d’inspiration Zoulou, reine-cauri, ou encore femme-masque d’influence Baga, dans ce qui ressemble à une maison d’ancêtres. Des corps sculptés féminins noirs, en céramique ou bronze, à travers lesquels la Chicagoenne parle d’exploitation, de colonialisme, mais aussi crée une nouvelle communauté née de l’hybridation des cultures, au-delà des genres et des frontières.

Pavillon des USA, Simone Leigh, Sovereignty, 59ème Exposition internationale d’Art Contemporain - La Biennale di Venezia 2022, The Milk of Dreams © Marco Cappelletti, Courtesy La Biennale di Venezia

L’Autriche, au pays dingo de Knebl et Scheirl

Remarqué sur Art Paris (galerie Loevenbruck), en 2021, le duo Jakob Lena Knebl et Ashley Hans Scheirl propose “Invitation of the Soft Machine and Her Angry Body Parts”. Un projet coloré, ludique questionnant l’identité, le corps et ses transmutations, à travers une pluralité de médiums. Scénographiés de manière délirante, tout en posant de vraies interrogations, leurs peintures, sculptures, photographies, mobilier design, œuvres textiles, écrits, vidéos, et collection de mode, forment un « tout organique, hybride et vivant », que le visiteur expérimente.

Pavillon Autriche, Jakob Lena Knebl et Ashley Hans Scheirl, Invitation of the Soft Machine and Her Angry Body Parts, 59ème biennale d’art contemporain de Venise, 2022 © Georg Petermichl

Poétique universelle de l’enfance en Belgique

Depuis 2017, le plasticien belge Francis Alÿs filme l’enfant qui joue, aux quatre coins du globe – Hong Kong, République Démocratique du Congo, Belgique, Mexique -. Avec poésie et humilité, « The Nature of the Game », installation de vidéos et petits tableaux parle de colonialisme, comme d’actualité. « J’ai souhaité remettre au centre de l’attention les enfants qui ont beaucoup souffert durant le confinement », souligne-t-il. À travers un parcours entre les écrans, il évoque aussi la similitude de l’être humain. Loin du fracas de l’univers adulte, l’enfant joue avec la même insouciance, qu’il vive dans un monde protégé ou soumis à ses turbulences.

Pavillon Belgique, Francis Alÿs The Nature of the Game, 59ème Exposition internationale d’Art Contemporain - La Biennale di Venezia 2022, The Milk of Dreams © Marco Cappelletti, Courtesy La Biennale di Venezia

À l’Arsenal, l’Arabie Saoudite tire la sonnette d’alarme sur l’environnement

Le riyadien Muhannad Shono a imaginé une installation mouvante de 40 mètres de long, réalisée à partir de feuilles de palmier peintes en noirs. « The Teaching Tree », tel un « arbre vivant » entre déesse-mère et animal fantasmagorique, semble nous avertir de l’impact du changement climatique, comme il fait allusion à l’espoir d’une renaissance. Une leçon de résilience de Mère-Nature à l’Homme.

Pavillon Arabie Saoudite, Muhannad Shono, The Teaching Tree, 2022, feuilles de palmiers, pigment, pneumatics et structure métallique, dimensions variables © Samuele Cherubini, Courtesy of The Artist and The Visual Arts Commission, Saudi Arabia

Subjective, cette sélection illustre toutefois la récurrence des thèmes que l’on retrouve encore au pavillon anglais de Sonia Boyce, Lion d’or pour la meilleure participation nationale, mettant à l’honneur les femmes noires à travers le chant et son projet « Feeling her way ». De même, les pavillons danois, coréen, nordique nous invitent au pays de la transmutation, de l’étrange ou de la communauté Sami. Des nations illustrant des préoccupations dans l’air du temps, en symbiose avec le thème général de l’évènement.

Pavillon de la Grande Bretagne, Sonia Boyce, Feeling her way, 59ème Exposition internationale d’Art Contemporain - La Biennale di Venezia 2022, The Milk of Dreams © Marco Cappelletti, Courtesy La Biennale di Venezia
Pavillon de la Grande Bretagne, Sonia Boyce, Feeling her way, 59ème Exposition internationale d’Art Contemporain - La Biennale di Venezia 2022, The Milk of Dreams © Marco Cappelletti, Courtesy La Biennale di Venezia

Pavillons nationaux, Biennale Il Latte dei Sogni, Venise, jusqu’au 27 novembre 2022. www.labiennale.org


Rédigé par 
Virginie Chuimer-Layen

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Temps de lecture
24/6/2026
Protéger son habitat : Allianz et la nouvelle valeur de la maison

La maison n’est plus seulement un lieu que l’on occupe. Elle est devenue un espace que l’on façonne, que l’on améliore, que l’on équipe et dans lequel on projette une part importante de son mode de vie. Appartement rénové, maison familiale, résidence secondaire ou intérieur meublé avec soin : l’habitat contemporain concentre aujourd’hui une valeur à la fois matérielle, esthétique et affective.

Dans cette évolution, la question de la protection du logement prend une dimension nouvelle. Assurer son habitation ne relève plus uniquement d’une obligation ou d’une démarche administrative. C’est une manière d’accompagner la valeur du lieu, de préserver les biens qui le composent et de sécuriser le confort construit au fil du temps. C’est précisément sur ce terrain que l'assurance habitation avec Allianz s’inscrit, en proposant une approche de l’assurance habitation pensée pour répondre aux usages réels des particuliers.

La maison comme patrimoine du quotidien

Un intérieur se construit par étapes. Il y a les travaux, les choix de matériaux, le mobilier, les équipements, les objets, les luminaires, parfois les œuvres ou les pièces de design. Chaque élément participe à l’identité du lieu. Une cuisine équipée, un parquet ancien restauré, une bibliothèque sur mesure ou un salon aménagé avec précision ne sont pas de simples détails décoratifs : ils composent un cadre de vie.

Cette valeur est souvent sous-estimée. On pense spontanément aux murs, à la surface, à l’adresse, mais moins à tout ce qui rend le logement réellement habitable. Pourtant, en cas de sinistre, ce sont bien ces éléments qui peuvent être touchés. Un dégât des eaux, un incendie, un bris de glace, un vol ou un incident domestique peuvent affecter en quelques instants un intérieur construit avec attention.

L’assurance habitation devient alors un outil essentiel pour protéger ce patrimoine du quotidien. Elle permet d’anticiper les imprévus et de limiter leur impact sur le logement, les biens et l’équilibre du foyer.

Allianz, une réponse aux usages réels de l’habitat

Les modes de vie ont profondément transformé la manière d’habiter. Le logement accueille désormais plusieurs fonctions : se reposer, recevoir, travailler, stocker, créer, se connecter, parfois même exercer une activité professionnelle à domicile. Cette pluralité d’usages implique une protection adaptée, capable de prendre en compte la réalité de chaque foyer.

C’est dans cette logique qu’une assurance habitation avec Allianz permet d’envisager la protection du logement de façon plus concrète. L’objectif n’est pas seulement de disposer d’un contrat, mais de choisir une couverture cohérente avec son lieu de vie, ses équipements, ses biens et ses besoins.

Cette réflexion concerne aussi bien les locataires que les propriétaires. Pour un locataire, l’assurance habitation permet notamment de couvrir les risques liés au logement occupé. Pour un propriétaire, elle participe à la protection du bien, des aménagements et des conséquences qu’un sinistre pourrait avoir sur son environnement immédiat. Dans les deux cas, l’enjeu reste le même : protéger ce qui fait la valeur réelle du lieu.

Adapter sa couverture à la valeur de son intérieur

Tous les logements ne nécessitent pas le même niveau de protection. Un studio, un appartement familial, une maison avec jardin ou une résidence secondaire ne présentent ni les mêmes risques ni les mêmes besoins. La surface, le nombre de pièces, la valeur du mobilier, les équipements installés ou encore la présence d’objets spécifiques peuvent faire évoluer le choix des garanties.

Avec Allianz, l’assurance habitation invite à se poser les bonnes questions : quels biens doivent être pris en compte ? Quels plafonds d’indemnisation sont adaptés ? Quelles garanties sont indispensables au regard du logement ? Quelle franchise reste à la charge de l’assuré en cas de sinistre ? Ces éléments permettent d’éviter une couverture trop générique, parfois éloignée de la réalité du foyer.

Cette précision est particulièrement importante dans les intérieurs contemporains, où les équipements techniques, le mobilier de qualité et les aménagements sur mesure occupent une place croissante. Un logement bien pensé mérite une protection pensée avec la même exigence.

Une protection discrète, mais essentielle

Dans l’art d’habiter, la sérénité tient souvent à ce que l’on ne voit pas. Une circulation fluide, une lumière bien orientée, des rangements intégrés ou une isolation maîtrisée participent au confort sans s’imposer visuellement. L’assurance habitation fonctionne de manière similaire : elle reste discrète au quotidien, mais devient essentielle lorsque l’imprévu survient.

Protéger son logement avec Allianz, c’est inscrire cette démarche dans une vision plus complète de l’habitat. La maison n’est pas seulement un décor, ni un simple bien immobilier. Elle est un lieu de vie, un espace d’investissement, de confort et de projection. La préserver, c’est prolonger l’attention portée à son aménagement, à ses usages et à sa valeur.

À l’heure où les intérieurs deviennent plus personnels, plus équipés et plus précieux, l’assurance habitation s’impose comme un prolongement naturel de l’art d’habiter. Une manière de faire durer ce que l’on a pris le temps de construire.

Temps de lecture
25/6/2026
Intramuros #228 : Ocean

L’océan n’est pas un paysage.

Il est un territoire, une promesse. Une crainte, parfois. Une matière première, aussi. L’océan façonne les terres et les hommes qui lui font face, leurs architectures, leurs industries, leurs imaginaires. Là où certains ne voient qu’une frontière, d’autres construisent des bateaux, inventent des matériaux, dessinent des objets, accueillent les voyageurs. Car l’océan possède une vertu singulière, celle d’obliger à penser plus loin que l’horizon.

Les territoires créatifs ne naissent jamais par hasard. Des ateliers basques d’Alki aux embarcations de Dubourdieu sur le bassin d’Arcachon, des créations de Bosc dans les Landes à la Villa Colette de Starck au Cap-Ferret, tous partagent une même manière d’habiter le monde : enracinée mais jamais repliée sur elle-même. Ils racontent, chacun à sa manière, la transformation d’une côte atlantique devenue laboratoire d’usages, d’hospitalité et de création, l’histoire d’une France discrète qui continue d’innover, de produire, de transmettre.

L’océan est aussi au cœur d’une révolution matérielle. Algues, coquillages, organismes marins, déchets issus de la pêche ou de l’aquaculture : les ressources de la mer inspirent aujourd’hui une nouvelle génération de designers, de chercheurs et d’entrepreneurs. Notre dossier Sea Matter explore ces pistes prometteuses où innovation, industrie et responsabilité environnementale cessent de s’opposer pour avancer ensemble.

À l’heure où tant de productions semblent déconnectées des territoires qui les ont vues naître, tous ces projets rappellent une évidence : les plus belles aventures créatives commencent toujours quelque part. Dans un atelier, un chantier naval, un port, une forêt ou sur une plage battue par les vents.

Si l’océan enseigne depuis toujours la patience, l’humilité et le mouvement, il nous rappelle surtout que, pour aller loin, il faut d’abord savoir d’où l’on vient.

Sommaire

Design 360

Design Story

Jasper Morrison et Hay, un déjeuner sur l’herbe

Stephan Hürlemann, Engagements circulaires

String Furniture : révolutions silencieuses

Flora Lechner, à fleur d’alu

Stefan Borselius, entre la main et l’industrie : une pensée unifiée du faire

Matt Paweski, la sculpture domestique

Unknown, Untitled : le futur, aujourd’hui

G-Shock, lheure indestructible

Anthony Calydon, l’armure du quotidien

Prix Creativ’Impact : Créer autrement

Ocean

West Coast

Villa Colette : Philippe Starck et la nostalgie heureuse

Dubourdieu, bassin créatif

Alki : Héritage basque

Bosc, le geste durable

La Boite concept : le design en stéréo

Sollen : l’édition au plus près

Silvera Bordeaux : Maison idéale

MADD by Jean-Baptiste Fastrez

Pauline Deltour, apparente simplicité

Sea Matter

Fahrenheit.Works : synthétiser l’essentiel

Russo Betak : fusion lumineuse

Édouard Boulmier, création sédimentaire

Designers of the unusual : expérimentation plastique

Malàkio, composite par nature

In situ

Oberamteistraße Museum : mémoire translucide

Rudy Guénaire, le refus du geste gratuit

Expermienta

Laboratoire des pratiques durables : de la couleur industrielle à la couleur relationnelle

In the Air

News Milan

Shoppe Object : un salon intermédiaire

Best Fires : Vingt ans d’innovation autour de la flamme

EquipHotel 2026 explore les multiples visages de l’hospitalité

Agenda

Retrouvez ce numéro en kiosques ou directement sur notre boutique en ligne.

Temps de lecture
19/6/2026
Retour sur Les Rencontres de la Qualité 2026 !

Les Rencontres de la Qualité 2026, événement dédié aux façades et fenêtres aluminium s’est tenu le 18 juin à Paris. Retour sur les enjeux et temps forts de cette édition.

Dans un contexte de renforcement des exigences réglementaires et environnementales, la qualité des façades et fenêtres aluminium est un enjeu central pour tous les acteurs de la construction et de la rénovation.

Pour tenter d’apporter des réponses aux professionnels, les Rencontres de la Qualité ont été conçues dans le but de donner des clés afin de mieux comprendre les nouvelles obligations qui s'imposent à la filière, identifier les critères qui distinguent un ouvrage fiable d'un ouvrage à risque, et découvrir comment les démarches de certification - notamment les LABEL façadealu et LABEL fenêtrealu, audités par SOCOTEC - permettent de sécuriser vos choix de prescription et de maîtrise d’ouvrage. « Concevoir un bâtiment, c’est en garantir la pérennité. Aujourd’hui, la qualité n’est plus une option, mais un impératif – réglementaire, environnemental et éthique. Les LABEL façadealu et LABEL fenêtrealu, portés par le SNFA et audités par SOCOTEC, incarnent cette vision : allier performance technique, durabilité et responsabilité." déclarait notamment Dominique Thomasson, Président du SNFA.


Un rendez-vous riche en échanges et rencontres, qui s’est notamment accompagné de deux tables rondes thématiques :

  • Façades aluminium : entre performance, bas carbone et règles de l’art avec Marc Franco, Coldefy ; Loïc Soria, Ouest Alu ; Anne Bongrand Gudefin, SMABTP ; Benjamin Allouis,TESS.
  • Fenêtres aluminium : comment garantir la qualité de production ? Avec Maxime Runtz, Somalu ; Igor Ferreira, CARE Promotion ;
    Romain VIAULT, Architecte chez Architecte(s) ; Christian Verbeke, ancien expert judiciaire.


Plus d’informations sur : https://www.batir-en-alu.fr/pros/les-rencontres-de-la-qualite/

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19/6/2026
Sofia, l’archétype revisité par Ethimo

Avec Sofia, Ethimo et Patrick Jouin revisitent l’iconique chaise de réalisateur. Entre savoir-faire artisanal, confort et élégance contemporaine, cette nouvelle assise outdoor transforme un archétype fonctionnel en objet de design raffiné.

Longtemps associée à une esthétique fonctionnelle et anguleuse, la chaise de réalisateur inspire aujourd’hui une nouvelle lecture sous l’impulsion d’Ethimo et du designer Patrick Jouin. Avec Sofia, le duo revisite cet archétype en lui insufflant davantage de douceur, de confort et d’élégance, sans renoncer à ce qui fait son identité.

Le principe constructif en X, caractéristique de la chaise de réalisateur, demeure au cœur du projet, mais les lignes sont ici retravaillées pour gagner en fluidité. Les accoudoirs dessinent un tracé continu, tandis que le pied arrière se prolonge naturellement dans l’inclinaison du dossier pour créer une silhouette plus souple et accueillante.

Chaise Sofia, design : Patrick Jouin © Ethimo

Une nouvelle forme de confort

Cette recherche d’équilibre se retrouve également dans le travail du teck, matériau emblématique de l’univers outdoor utilisé pour façonner cette chaise. Sublimé par une finition brillante qui révèle la richesse de son veinage, le teck dépasse ici son simple rôle structurel pour devenir un véritable élément de confort et d’expression.

Pensée pour une utilisation en extérieur, Sofia mets en avant le bien-être grâce et le confort grâce à une assise qui accompagne naturellement le corps et à un revêtement légèrement rembourré, offrant une sensation proche de celle d’un mobilier d’intérieur. Entre savoir-faire artisanal, qualité des matériaux et justesse des proportions, cette création réinterprète avec sensibilité une icône du design fonctionnel pour en faire une pièce contemporaine et chaleureuse.

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