Thierry Launois : « Les produits JVD sont pensés pour les 50 années à venir »
Purificateur d'air Shield © JVD

Thierry Launois : « Les produits JVD sont pensés pour les 50 années à venir »

Thierry Launois assure la direction de JVD depuis 2016. Créée en 1984, cette société industrielle basée à Nantes est spécialisée dans la fabrique d’équipements d’hygiène. En 2021, JVD dévoile les purificateurs d’air Shield et Shield Compact, issus de 5 ans de recherche et dont le design a été imaginé par Ramy Fishler.


Thierry Launois assure la direction de JVD depuis 2016. Créée en 1984, cette société industrielle basée à Nantes est spécialisée dans la fabrique d’équipements d’hygiène. En 2021, JVD dévoile les purificateurs d’air Shield et Shield Compact, issus de 5 ans de recherche et dont le design a été imaginé par Ramy Fishler.

Le marché du Aircare s’est sur-développé depuis le début de la crise sanitaire. Peut-on dire qu’il y a eu une prise de conscience accélérée ?

Avec près de 15 000 litres d’air respirés par jour, la qualité de l’air a en effet toute son importance. Certes, le contexte actuel sert la cause du traitement de l’air et a un aspect positif sur la réceptivité de nos produits, mais nous essayons de prendre du recul concernant la crise. Nous ne voulons pas qu’ils ne soient associés qu’à ce paramètre. Les produits JVD sont pensés pour les 50 années à venir et notre prise de conscience sur l’exposition aux contaminants et la pollution de l’air s’est manifestée il y a cinq ans, bien avant la crise. Nous avons lancé des études sur la qualité de l’air intérieur qui nous ont permises d’aboutir au lancement de nos purificateurs d’air collectifs et individuels en avril et septembre 2021.

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Comment travaillent les équipes de R&D chez JVD ?

Il y a un bureau d’étude intégré dans l’entreprise avec une équipe scientifique de sept personnes. Nous avons également recruté un directeur scientifique qui est docteur dans le traitement de la qualité de l’air. Avoir une équipe d’experts traduit l’ADN de JVD qui est de mettre un point d’honneur sur un investissement performant et fiable. Les travaux réalisés ont permis de développer deux technologies ; une passive à travers un système de filtration, et une active destructive qui va permet d’éliminer les polluants, les odeurs et les allergènes.

Vous avez collaboré avec Ramy Fishler pour votre gamme de purificateur d’air Shield et Shield Compact, une raison particulière à ce choix ?

Les produits de la gamme Shield ont un haut niveau de performance et on voulait vraiment que le premier contact, qui est d’abord visuel, conforte l’utilisateur dans ce niveau de performance. Le design des purificateurs Shield a été imaginé par Ramy et son équipe pour atteindre une ambition précise : avoir des produits que l’on a envie d’avoir près de soi dans son quotidien. On veut des produits beaux certes, mais qui répondent à des problématiques particulières liées à la pollution, aux virus et aux allergies. Au vu des premiers retours, le défi a été relevé avec brio puisque les produits ont leur place partout et le design plaît aux utilisateurs.

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Purificateur d'air Shield Compact ©JVD
Portrait de Thierry Launois, directeur général de JVD

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Quelles sont les propriétés et particularités des purificateurs de la gamme Shield ?

Ils sont imaginés spécifiquement pour traiter les polluants et contaminants. Actuellement, on compte près de 30% de français avec une allergie et une prévision de 50% d’ici 2050. La technologie développée au sein de nos purificateurs laisse un sentiment d’air frais permanent. Ils purifient l’air d’espaces collectifs pouvant aller jusqu’à 50m2 pour le Shield et sur une surface individuelle plus réduite pour le Shield Compact. De plus, il est important de souligner que nos produits sont 100% Made in France puisqu’ils sont tous fabriqués au sein de l’usine à Nantes. Nous favorisons les circuits courts, ce qui réduit considérablement l’impact carbone de l’entreprise.


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Rédigé par 
Maïa Pois

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Les lauréats du Prix Liliane Bettencourt pour l’Intelligence de la Main®

Pour sa 27e édition, le Prix Liliane Bettencourt pour l’Intelligence de la Main® a distingué quatre profils qui pérennisent et renouvellent les métiers d’art à travers un design innovant et exigeant.

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Si le beau passe par l’objet et son design, il passe avant tout par le geste. C’est cette alliance entre maîtrise technique et créativité que célèbre depuis 27 ans le Prix Liliane Bettencourt pour l’Intelligence de la Main. Depuis 1999, 139 artisans d’art ont été mis à l’honneur, témoignant de la diversité des disciplines et de la vitalité des savoir-faire portés par des créatrices et créateurs contemporains. Pour cette édition, la Fondation Bettencourt Schueller, sous la présidence de Françoise Bettencourt Meyers, a récompensé trois lauréats, chacun recevant une dotation de 50 000 euros. Sélectionnés par le jury présidé par Laurence des Cars, ces acteurs incarnent, à travers des projets et des approches du design variés, un même esprit de recherche où transparaissent le souci de l'environnement et la diversité de nos territoires.

Un prix, trois catégories

La catégorie Talents d’exception, qui distingue la maîtrise technique d’un artisan d’art et sa capacité à faire évoluer son savoir-faire, a été décernée à Sébastien Desplat pour son ouvrage Dans les bois. Le graveur et imprimeur en taille-douce y réinterprète le moku-hanga, une technique japonaise traditionnelle d’impression sur bois.

© Yohanne Lamoulère / Tendance Floue

La catégorie Dialogue, consacrée à la rencontre entre artisan et designer, a récompensé le menuisier en sièges Louis Monier et le designer Edgar Jayet. Leur chaise réinvente un savoir-faire historique en lui apportant une interprétation contemporaine. Elle témoigne d’une démarche créative fondée sur l’innovation constructive et l’adaptation aux nouveaux usages.

Louis Monier et Edgar Jayet © Yohanne Lamoulère / Tendance Floue

Enfin, la catégorie Parcours, qui salue l’engagement d’un acteur en faveur du développement et du rayonnement des métiers d’art, a été attribuée au Réseau Excellence EPV (Entreprises du Patrimoine Vivant). Portée par Tristan de Witte, cette initiative fédère des entreprises françaises détentrices de savoir-faire d’exception et développe les réseaux régionaux, renforçant ainsi les échanges économiques et la visibilité de ces acteurs.

© Yohanne Lamoulère/ Tendance Floue

Les candidatures pour l’édition 2027 sont d’ores et déjà ouvertes dans les catégories Talents d’exception et Dialogue. Les inscriptions, à effectuer sur le site de la Fondation Bettencourt Schueller, seront clôturées le 10 mars. Le jury sera, quant à lui, dévoilé au printemps. Alors, pas de temps à perdre !

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© EspritContract

Des rencontres pour favoriser les collaborations

Parmi les principales nouveautés cette année, EspritContract inaugure un format de rendez-vous d'affaires qualifiés, organisés les matinées du 23 et 24 novembre. Pensées pour faciliter les échanges entre fournisseurs, acheteurs, prescripteurs et porteurs de projets, ces rencontres permettront aux marques de présenter leurs expertises et de se positionner sur des projets en cours ou à venir. Une initiative qui traduit la volonté du salon de renforcer sa dimension professionnelle, tout en favorisant des échanges ciblés et de nouvelles opportunités de collaboration.

© EspritContract

En parallèle, un cycle de conférences organisé en partenariat avec Intramuros, donnera la parole aux professionnels du secteur pour décrypter les évolutions du marché, questionner les pratiques et partager leurs expériences.

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© EspritContract

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eba : la cuisine en dialogue avec l’architecture parisienne

Dans le IXe arrondissement parisien, eba a imaginé une cuisine sur mesure au sein d’un appartement haussmannien entièrement rénové. Un projet de 9 m² où matériaux, lignes contemporaines, et fonctionnalité dialoguent avec le charme de l’ancien.

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Comment réussir à intégrer une cuisine contemporaine dans un appartement haussmannien sans pour autant dénaturer son caractère ? C’est tout l’enjeu de ce projet réalisé par eba au cœur de la capitale. Pensé pour un jeune couple, cet appartement a fait l’objet d’une rénovation complète avec l’ambition de créer un espace de vie ouvert, lumineux et fonctionnel, tout en préservant au maximum l’architecture d’origine. Moulures, parquet en point de Hongrie, cheminée en marbre et belle hauteur sous plafond composent ainsi le décor dans lequel vient s'inscrire une cuisine aux lignes épurées.

© Florien Wattier

‍Un dialogue entre matières et architecture

Avec une surface de seulement 9 m², la cuisine s’organise autour d’une implantation en L, complétée par un îlot central. Une configuration qui permet d’optimiser l’espace tout en conservant l’ouverture sur le salon et la salle à manger. Pour permettre une continuité visuelle avec l’architecture existante, une palette de matériaux et de tonalités sobres et chaleureuses a été privilégié. Les façades de la collection FINE de Santos en Noyer Terre Vertical et Blanc Perle Soie, permettant de créer un contraste entre le bois et les surfaces claires tandis que le plan de travail et la crédence, réalisés en céramique Xtone Taj Mahal Silk, apportent une touche minérale à l’ensemble. Véritable point d’articulation de la cuisine, l’îlot central devient ici un espace de partage et de convivialité. Doté d’un coin repas pouvant accueillir trois personnes, il assure une transition entre les différents espaces de vie, tout en préservant les perspectives de l’appartement.

© Florien Wattier

‍Optimiser l’espace au maximum

La fonctionnalité est ici d’autant plus important puisqu’elle occupe également une place centrale dans l’aménagement. En effet, les nombreux rangements, l’intégration discrète des appareils électroménagers et les étagères murales permettent de libérer visuellement l’espace, tout en facilitant les usages quotidiens.

© Florien Wattier

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À travers ce projet, eba arrive à démontrer simplement comment la cuisine peut s’intégrer à une architecture forte sans en effacer l’identité. Une approche où l’optimisation des volumes, le choix des matériaux et la fonctionnalité des équipements font de la cuisine un véritable prolongement de la pièce de vie.

Retrouvez plus d'informations sur eba ICI. Et pour démarrer un projet, c'est via ce lien.

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Orange et Bang & Olufsen réinventent le home cinéma

Avec son nouveau Décodeur Home Cinema, Orange entend repenser l’expérience audiovisuelle à domicile. Un équipement compact, développé avec Bang & Olufsen, qui associe qualité sonore, technologies immersives et simplicité d’utilisation.

Transformer son salon en salle de cinéma, sans multiplier les équipements, c’est toute l’ambition d’Orange avec son nouveau Décodeur Home Cinema. Développé avec l’expertise acoustique de Bang & Olufsen et le savoir-faire industriel de Sagemcom, ce nouvel appareil tout-en-un intègre quatre haut-parleurs : un woofer pour les basses, deux haut-parleurs latéraux pour spatialiser le son et une voie centrale dédiée aux dialogues. Une configuration qui permet de profiter d’une expérience sonore immersive, renforcée par la technologie Dolby Atmos, sans nécessiter d’installation supplémentaire. Côté image, le décodeur prend également en charge la 4K, le HDR10+ et le Dolby Vision, avec les équipements et contenus compatibles.

Un équipement compact pensé pour tous les intérieurs

Au-delà de ses performances techniques, Orange a souhaité concevoir un appareil facile à intégrer dans tous les espaces de vie. Son format compact lui permet de trouver sa place devant un téléviseur, tandis que son installation ne nécessite qu’un seul câble HDMI et une connexion wifi. Pour renforcer l’immersion, deux enceintes sans fil peuvent être ajoutées en option. Elles se calibrent automatiquement selon la configuration de la pièce, sans contrainte particulière de placement. Également pensé dans une démarche d’écoconception, le décodeur et ses enceintes sont fabriqués à partir de plastiques et de tissus 100 % recyclés et recyclables.

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