Le festival Archi’ Design fait rayonner les Arcs
© Gvolpe

Le festival Archi’ Design fait rayonner les Arcs

Pour sa 2e édition, organisée du 3 au 5 avril au sein de la station des Arcs, le festival Archi’ Design proposait une série de conférences thématiques, expositions et visites pour découvrir ou redécouvrir cette station que l’on associe en grande partie à Charlotte Perriand. 

Construite dans les années 60, la station des Arcs, située dans les Alpes en Savoie, est aujourd’hui une référence pour les adeptes de sports de glisse, mais aussi d’architecture. Afin de faire valoir la station et la vallée de Bourg-Saint-Maurice à laquelle elle est reliée directement par funiculaire - seule station de ski à être équipée de ce dispositif -, le festival Archi’ Design, qui célébrait sa seconde édition, permet d’avoir un point de vue sur la station comme aucun autre, et ce, par le biais de conférences, visites guidées et expositions dédiées. 

Résidence La Cascade aux Arcs 1600 © WeareMerci

Les Arcs, une histoire d’architecture 

Connue pour ses résidences iconiques et ses chalets pointus, la station, qui en comprend en fait quatre - Arc 1600, Arc 1800, Arc 1950, Arc 2000 - a la particularité d’avoir été construite après l’élaboration du domaine skiable et offre son lot de prouesses architecturales, encore d’actualité 70 ans plus tard. En témoigne la résidence la Cascade d’Arc 1600, construite en seulement quelques mois entre mai et décembre 1969, dont l’architecture en pente est singulière à la station. Construite comme une tour de 21 étages basculée dans la pente, celle-ci propose sept typologies d’appartements, dont l'objectif premier était de créer de la convivialité. À l’intérieur, le mobilier était préfabriqué, dans un souci de respect des délais très courts. Pour les plus aguerris et curieux de passer un séjour dans un appartement de l’époque, il est possible de louer celui de Sachiko Altaba-Yamamura. Un appartement de 27 m2, que la Japonaise a pris soin d’agencer avec du mobilier d’origine, prospecté pendant plus de 20 ans. 

Appartement inspiration Charlotte Perriand © Raj Bundhoo
Appartelment inspiration Charlotte Perriand © Raj Bundhoo

Outre ces résidences penchées à l’architecture comme aucune autre, la station des Arcs c’est aussi ses chalets pointus. Petites maisonnettes situées en bord de piste entre les Arcs 1600 et 1800, celles-ci étaient initialement à destination des ouvriers de l’époque qui avaient besoin de se loger. Élaborés en auto-construction entre 1969 et 1992, les chalets pointus deux particularités : ils sont tous tournés vers le vide et n’ont aucun de vis-à-vis les uns par rapport aux autres. Aujourd’hui, seulement 5 chalets sur les 30 sont habités de manière permanente. 

Chalets pointus © Scalp

Archi’ design, un festival pour mettre en lumière la station 

Inauguré en 2023, le festival Archi’ Design s’est donné l’objectif de mettre en valeur l’histoire des Arcs et la vallée de Bourg Saint-Maurice, en transformant la station en un lieu de rencontres et d’échanges autour de l’architecture et du design. Pendant trois jours, des visites guidées étaient organisées à pieds, mais également à ski comme le propose le programme Archi Ski, animé par le Jean-Marie Chevronnet qui connaît la station comme sa poche et n’est jamais à recours d’anecdotes.

© Les Arcs

Un cycle de conférences variées

Au cours de ces trois jours, plusieurs conférences thématiques ont eu lieues au sein de la Coupole, permettant d’aborder différents sujets. La première, animée par la designeuse et marraine de la première édition Matali Crasset, faisait le récit du projet expérimental mené avec des étudiants de la HEAD de Genève, en collaboration avec la filature Arpin, spécialisée dans la confection de pièces en laine. Un projet collaboratif donc, mené avec les Arcs qui s’est révélé être un vrai challenge. « On a cherché à transformer la matière de sorte à ce que le projet puisse continuer après » expliquait notamment Matali Crasset lors de sa conférence. La seconde proposait à Nathalie Arnould et Géraldine Dabrigeon de s’exprimer respectivement sur la ville de Saint-Etienne et du site de Firminy, qui abrite un site conçu par Le Corbusier entre 1957 et 1961, et qui attire près de 20 000 visiteurs par an. L’architecte et enseignante Anne-Sophie Kehr s’est quant à elle penché sur un sujet pour le moins passionnant : celui de l’architecture de la pente. « La pente permet une mise en abyme du parcours architectural, c’est un territoire d’invention » affirmait-elle. Une conférence qui permettait de se questionner sur notre rapport aux lignes droites et à la pente, qu’elle décrit comme « révélatrice d’un parcours et du rapport entre l’Homme et le ciel ». Simon Givelet de son côté s’est attardé sur diverses questions liées au réemploi, en évoquant notamment son projet Saisons Zéro lancé dans le Nord de la France, à Roubaix. Le cycle de conférence s’est finalement terminé sur une note plus ludique, en proposant de décrypter des objets et mobilier appartenant - ou non - aux collections Perriand et associés aux Arcs, le tout commenté par Jean-Marie Chevronnet et Alix Libeau, directeur créatif chez Silvera. 

Au sein de la Coupole, plusieurs pièces de Charlotte Perriand étaient exposées durant les trois jours du festival © Manu Reyboz

La tenue de cette seconde édition a confirmé l’engouement ressenti lors de la première et il est clair les ressources ne manquent pas pour continuer de faire rayonner les Arcs. Pour l’heure, la fin de la saison de ski est prévue pour le 27 avril et devrait laisser la station et ses quelques 400 résidents permanents dans le calme pendant quelques semaines, avant une réouverture prévue mi-juin, pour la saison d’été. 

Rédigé par 
Maïa Pois

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Pour sa 27e édition, le Prix Liliane Bettencourt pour l’Intelligence de la Main® a distingué quatre profils qui pérennisent et renouvellent les métiers d’art à travers un design innovant et exigeant.

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Si le beau passe par l’objet et son design, il passe avant tout par le geste. C’est cette alliance entre maîtrise technique et créativité que célèbre depuis 27 ans le Prix Liliane Bettencourt pour l’Intelligence de la Main. Depuis 1999, 139 artisans d’art ont été mis à l’honneur, témoignant de la diversité des disciplines et de la vitalité des savoir-faire portés par des créatrices et créateurs contemporains. Pour cette édition, la Fondation Bettencourt Schueller, sous la présidence de Françoise Bettencourt Meyers, a récompensé trois lauréats, chacun recevant une dotation de 50 000 euros. Sélectionnés par le jury présidé par Laurence des Cars, ces acteurs incarnent, à travers des projets et des approches du design variés, un même esprit de recherche où transparaissent le souci de l'environnement et la diversité de nos territoires.

Un prix, trois catégories

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© Yohanne Lamoulère / Tendance Floue

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Louis Monier et Edgar Jayet © Yohanne Lamoulère / Tendance Floue

Enfin, la catégorie Parcours, qui salue l’engagement d’un acteur en faveur du développement et du rayonnement des métiers d’art, a été attribuée au Réseau Excellence EPV (Entreprises du Patrimoine Vivant). Portée par Tristan de Witte, cette initiative fédère des entreprises françaises détentrices de savoir-faire d’exception et développe les réseaux régionaux, renforçant ainsi les échanges économiques et la visibilité de ces acteurs.

© Yohanne Lamoulère/ Tendance Floue

Les candidatures pour l’édition 2027 sont d’ores et déjà ouvertes dans les catégories Talents d’exception et Dialogue. Les inscriptions, à effectuer sur le site de la Fondation Bettencourt Schueller, seront clôturées le 10 mars. Le jury sera, quant à lui, dévoilé au printemps. Alors, pas de temps à perdre !

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© EspritContract

Des rencontres pour favoriser les collaborations

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En parallèle, un cycle de conférences organisé en partenariat avec Intramuros, donnera la parole aux professionnels du secteur pour décrypter les évolutions du marché, questionner les pratiques et partager leurs expériences.

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Autour de cette nouvelle édition, EspritContract confirme son ambition de réunir les différents métiers de l'aménagement autour d'un objectif commun : faire dialoguer les expertises, encourager les collaborations et mettre les savoir-faire au service des projets de demain.

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eba : la cuisine en dialogue avec l’architecture parisienne

Dans le IXe arrondissement parisien, eba a imaginé une cuisine sur mesure au sein d’un appartement haussmannien entièrement rénové. Un projet de 9 m² où matériaux, lignes contemporaines, et fonctionnalité dialoguent avec le charme de l’ancien.

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Comment réussir à intégrer une cuisine contemporaine dans un appartement haussmannien sans pour autant dénaturer son caractère ? C’est tout l’enjeu de ce projet réalisé par eba au cœur de la capitale. Pensé pour un jeune couple, cet appartement a fait l’objet d’une rénovation complète avec l’ambition de créer un espace de vie ouvert, lumineux et fonctionnel, tout en préservant au maximum l’architecture d’origine. Moulures, parquet en point de Hongrie, cheminée en marbre et belle hauteur sous plafond composent ainsi le décor dans lequel vient s'inscrire une cuisine aux lignes épurées.

© Florien Wattier

‍Un dialogue entre matières et architecture

Avec une surface de seulement 9 m², la cuisine s’organise autour d’une implantation en L, complétée par un îlot central. Une configuration qui permet d’optimiser l’espace tout en conservant l’ouverture sur le salon et la salle à manger. Pour permettre une continuité visuelle avec l’architecture existante, une palette de matériaux et de tonalités sobres et chaleureuses a été privilégié. Les façades de la collection FINE de Santos en Noyer Terre Vertical et Blanc Perle Soie, permettant de créer un contraste entre le bois et les surfaces claires tandis que le plan de travail et la crédence, réalisés en céramique Xtone Taj Mahal Silk, apportent une touche minérale à l’ensemble. Véritable point d’articulation de la cuisine, l’îlot central devient ici un espace de partage et de convivialité. Doté d’un coin repas pouvant accueillir trois personnes, il assure une transition entre les différents espaces de vie, tout en préservant les perspectives de l’appartement.

© Florien Wattier

‍Optimiser l’espace au maximum

La fonctionnalité est ici d’autant plus important puisqu’elle occupe également une place centrale dans l’aménagement. En effet, les nombreux rangements, l’intégration discrète des appareils électroménagers et les étagères murales permettent de libérer visuellement l’espace, tout en facilitant les usages quotidiens.

© Florien Wattier

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À travers ce projet, eba arrive à démontrer simplement comment la cuisine peut s’intégrer à une architecture forte sans en effacer l’identité. Une approche où l’optimisation des volumes, le choix des matériaux et la fonctionnalité des équipements font de la cuisine un véritable prolongement de la pièce de vie.

Retrouvez plus d'informations sur eba ICI. Et pour démarrer un projet, c'est via ce lien.

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Orange et Bang & Olufsen réinventent le home cinéma

Avec son nouveau Décodeur Home Cinema, Orange entend repenser l’expérience audiovisuelle à domicile. Un équipement compact, développé avec Bang & Olufsen, qui associe qualité sonore, technologies immersives et simplicité d’utilisation.

Transformer son salon en salle de cinéma, sans multiplier les équipements, c’est toute l’ambition d’Orange avec son nouveau Décodeur Home Cinema. Développé avec l’expertise acoustique de Bang & Olufsen et le savoir-faire industriel de Sagemcom, ce nouvel appareil tout-en-un intègre quatre haut-parleurs : un woofer pour les basses, deux haut-parleurs latéraux pour spatialiser le son et une voie centrale dédiée aux dialogues. Une configuration qui permet de profiter d’une expérience sonore immersive, renforcée par la technologie Dolby Atmos, sans nécessiter d’installation supplémentaire. Côté image, le décodeur prend également en charge la 4K, le HDR10+ et le Dolby Vision, avec les équipements et contenus compatibles.

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Au-delà de ses performances techniques, Orange a souhaité concevoir un appareil facile à intégrer dans tous les espaces de vie. Son format compact lui permet de trouver sa place devant un téléviseur, tandis que son installation ne nécessite qu’un seul câble HDMI et une connexion wifi. Pour renforcer l’immersion, deux enceintes sans fil peuvent être ajoutées en option. Elles se calibrent automatiquement selon la configuration de la pièce, sans contrainte particulière de placement. Également pensé dans une démarche d’écoconception, le décodeur et ses enceintes sont fabriqués à partir de plastiques et de tissus 100 % recyclés et recyclables.

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