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Pour sa 64e édition, le Salone del Mobile.Milano franchit un cap décisif. Entre infrastructure de marché, plateforme culturelle et laboratoire d’expériences, l’événement redéfinit son rôle à l’échelle internationale. Une mutation que nous décrypte Maria Porro, sa présidente.
Du 21 au 26 avril 2026, le Salone del Mobile déploiera sur la capitale lombarde son lot de créations au cours d’une édition réunissant plus de 1 900 exposants dans les vastes allées du plus grand centre d’expositions d’Europe. Mais outre l'immensité de cette grand-messe, la 64e édition se distingue surtout par l’ouverture de nouveaux paradigmes. Dans un contexte géopolitique et économique changeant, l’événement revoit son positionnement d’événement global. Avec le lancement de Salone Contract pensé avec OMA, l’ouverture de Salone Raritas dédié au design de collection, ou encore l’expérience immersive Aurea, le Salone élargit son champ d’action et renforce son approche transdisciplinaire. À la croisée des enjeux économiques, culturels et expérientiels, le Salone s’impose comme un point de convergence entre industrie, création et nouveaux marchés. Une vision stratégique défendue par sa présidente, Maria Porro.
Pour commencer, pourriez-vous nous expliquer le nouveau positionnement du Salone ?
Le Salone a été fondé il y a plus de soixante ans. Comparé au marché de l’époque, nous vivons aujourd’hui dans un contexte totalement différent, marqué par le choc du COVID et l’accélération des transformations alors déjà en cours. Parmi les grands changements, il y a le retail dans le mobilier. Autrefois, peu d’entreprises disposaient de showrooms monomarques alors qu’il s’agit aujourd’hui d’une tendance de plus en plus répandue. Plus généralement, la marque et sa communication deviennent centrales. En parallèle, le secteur du contract prend une importance croissante dans le développement des entreprises. Des zones géographiques qui n’étaient pas habituées aux projets résidentiels contract s’y mettent désormais. C’est un univers très important en termes de chiffre d’affaires et un domaine fortement international. Le Salone se transforme afin de rester une plateforme stable et fiable. Il devient de plus en plus une infrastructure économique mais aussi culturelle, et ces deux dimensions sont étroitement liées.

Et du côté du design, comment évolue-t-il ? On observe une évolution importante entre le design industriel et le design de collection, notamment avec le Salone Raritas.
Oui, on constate une demande croissante pour des intérieurs sur mesure. À l’extrémité de cette demande se situe le collectible, avec une attention accrue aux techniques artisanales et à la redécouverte de savoir-faire anciens. Cela s’accompagne d’un intérêt pour la production dans des lieux éloignés des centres industriels. Et j’ajoute qu’on observe aussi un engouement global pour des pièces iconiques ou vintage. C’est la raison pour laquelle nous ouvrons le Salone Raritas. Et ce secteur n'est pas en marge du Salone mais il accompagne véritablement la production industrielle. Si l’on prend l’exemple d’un grand hôtel, la production industrielle répond à tous les besoins pratiques comme les chambres, les espaces communs… mais il existe toujours un ensemble de pièces spécifiques, conçues spécialement pour le lieu. Dans le contract, la forte collaboration entre production industrielle et production unique n’est pas nouvelle. Ce dialogue a toujours existé, comme chez Andrea Branzi ou William Morris, avec ce besoin de combiner industrie et artisanat.

Parallèlement vous proposez aussi Aurea, une expérience immersive autour du luxe réalisée par Oscar Lucien Ono. Peut-on dire qu’avec le contract, le B2C et l’hospitality, le Salone devient une plateforme globale ?
Nous avons près de deux mille exposants, très divers en termes d’esthétique, de prix, de techniques et de matériaux. Mais notre public s’intéresse aussi à des expériences plus larges. Les entreprises construisent de fait des architectures et des environnements. Ce n’est pas une foire centrée sur le produit, mais sur le projet. Avec Aurea, comme avec Pierre-Yves Rochon l’an dernier, nous créons des expériences immersives où l’architecte mobilise l’ensemble des offres du Salone. Il y a une cohérence dans notre démarche, mais cela passe aussi par des prises de parole et du dialogue entre les différents acteurs. Les visiteurs peuvent découvrir des entreprises, vivre des expériences immersives, participer à des moments d’échange ou écouter un grand maître de l'architecture comme Rem Koolhaas. C’est une expérience complète pour les professionnels. Nous n’oublions pas non plus les étudiants avec le Satellite, essentiels car ils représentent les acteurs de demain.

Justement, vous accueillez environ 700 jeunes designers de moins de 35 ans. Pensez-vous pouvoir encore révéler les prochains Patrick Jouin ou les frères Bouroullec, comme l’a fait le Satellite de Marva Griffin il y a des années ?
Oui, c’est très important. Il y a aussi le fait que ces jeunes designers sont en contact direct avec l’industrie, et cela est fondamental. C’est pourquoi, cette année, nous organiserons une journée où plusieurs entrepreneurs visiteront le Satellite, rencontreront les étudiants et les jeunes créatifs, et partageront leur expérience. Nous voulons encourager ces échanges en face-à-face. J’ai moi-même été jeune designer et envoyer des projets par email ne donne souvent aucune réponse. En revanche, présenter un prototype en personne crée un dialogue différent et capte l’attention des entrepreneurs. C’est essentiel pour nous.
Aujourd’hui, la diversification du Salone est-elle également une manière de se réinventer face à d’autres foires comme Collectible à Bruxelles ou 3daysofdesign à Copenhague ?
Ce n’est pas une stratégie de concurrence. Les entreprises combinent déjà production industrielle, retail, contract et parfois pièces expérimentales. Cette diversité correspond à une évolution naturelle du marché. Les foires de design de collection s’adressent surtout aux collectionneurs, tandis que le Salone offre aux galeries un public différent comme des développeurs, des chaînes hôtelières, des distributeurs... Nous agissons comme un accélérateur. De même, les événements dédiés au contract sont souvent très techniques. Notre objectif est de proposer un événement centré sur le projet et les relations, avec une réflexion sur la manière d’habiter. Dans le monde actuel, il n’y a pas de place pour deux événements identiques. Nous cherchons donc à proposer une approche différente, sans chevauchement avec ce qui existe déjà.


Après la réhabilitation de son ancienne usine historique et l’ouverture d’une boutique Cinna au cœur de Lyon, le groupe Roset a présenté ses nouveautés 2025 au Palais de Tokyo, début avril. Entre une collection anniversaire pour les 50 ans de Cinna, une collaboration inédite avec la marque de vélos Origine, et l’enrichissement des collections outdoor et indoor, l’année démarre fort pour le groupe !
En janvier, Ligne Roset dévoilait son nouveau showroom de vente ainsi qu’un espace d’exposition au sein de son ancienne usine de Montagnieu, laissée à l’abandon depuis plus de 20 ans après le transfert des ateliers à Briord, à quelques kilomètres de là. La réhabilitation de ces espaces permet d’offrir à la fois un showroom professionnel de 450 m² et un espace outlet de 875 m², ouvert au grand public. Parallèlement, la marque a aménagé un lieu d’exposition dédié à l’évolution de sa production et à ses pièces emblématiques, tant pour Ligne Roset que pour Cinna. Quarante-deux pièces y sont mises en valeur, signées Jean Nouvel, Jean-Charles de Castelbajac, Philippe Starck ou encore Éric Jourdan. « Il nous manquait un lieu dédié à la création. Ce bâtiment permet désormais d’offrir une expérience complète au client », expliquait notamment Laurent Pointet, directeur commercial France chez Ligne Roset.

Un showroom Cinna à Lyon et une collection anniversaire pour les 50 ans
Inaugurée en juillet 2024, la première boutique physique Cinna a ouvert à Lyon, à deux pas de la place Bellecour. Pensé comme un espace d’inspiration pour les architectes et designers, ce lieu invite à « rêver son intérieur, dans une forme de poésie particulière », racontaient Antoine et Olivier Roset.
Quelques mois plus tard, pour célébrer les 50 ans de Cinna, la marque a présenté sa collection anniversaire au sein de l’installation Onirium, marquant ainsi un nouveau chapitre de design et de créativité. Parmi les nouveautés, on retrouve des rééditions enrichissant la collection consacrée à Pierre Guariche, tels que le bureau Président en noyer et la chaise 289.

D’autres pièces existantes ont été repensées pour offrir un nouveau design, avec des proportions retravaillées alliant confort et esthétique. L’iconique Prado de Christian Werner se dévoile ainsi dans une version encore plus épurée et confortable, tandis que le sofa Uncover de Marie-Christine Dorner s’enrichit de dormeuses droite et gauche, pour encore plus de modularité.

Parmi les nouvelles créations : la table basse Rumaki d’Éric Jourdan, aux lignes arrondies, disponible en chêne blanchi ou frêne noir plaqué, ainsi que Hoggar d’Evangelos Vasileiou, inspirée du massif saharien éponyme. Côté luminaires, Soda Designers (Nasrallah & Horner) et le studio Shulab présentent respectivement la lampe Tilda et la lampe sur pied arquée Niji. Sebastian Herkner signe quant à lui la lampe indoor/outdoor Lambaa, conçue en aluminium laqué résistant aux UV, et pensée pour être facilement transportable. Côté accessoires, Constance Frappoli signe la gamme Convergence, une collection de tapis et coussins aux lignes géométriques et colorées, entièrement tuftée à la main. Marie-Aurore Stiker-Metral dévoile, de son côté le tapis Garcancia, également tufté à la main, en laine de Nouvelle-Zélande, ainsi que deux séries de vases : Purple Rain et Empreintes.

Des nouveautés aussi chez Ligne Roset
Toujours dans le cadre d’Onirium, Ligne Roset a également présenté ses nouveautés 2025, alliant ainsi design, innovation et durabilité. Sebastian Herkner y propose trois nouvelles créations : l’extension de la collection Noka d’une part, avec une méridienne et un canapé, le bahut Scene décliné en deux tailles et multiples configurations, ainsi que la lampe Azores, dont la forme de l’abat-jour évoque les capes traditionnelles des femmes des Açores.

Guillaume Delvigne signe lui aussi de nombreuses nouveautés, dont la lampe Elio, dont l’abat-jour est fait en papier, pour une lumière douce et chaleureuse. Il propose aussi le bout de canapé Fragments, fabriqué avec Istrenn, un composite innovant à base de coquillages recyclés développé par l’entreprise française Malàkio. La table Sillage, réinterprétation de la table Intervalle par le designer, se décline désormais en version compacte et en huit finitions de bois massif, en harmonie avec la chaise Elly, disponible en hêtre ou noyer.
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Le designer Vincent Tordjman révèle la table basse Quantique, dont un plateau en verre fumé sublime ses pieds modulables en noyer massif. Benjamin Graindorge a imaginé quant à lui la collection de luminaires Nef, comprenant un lampadaire et deux suspensions, et dont les abat-jours en tôle d’acier perforée créent un effet ondulé pour une diffusion douce de la lumière. Toutes ces nouveautés s’accompagnent d’une collection d’accessoires à l’image de la série de miroirs Kiosk de Philippe Nigro, pour un ensemble de pièces complet.

Une collaboration inédite avec Origine
En complément de ses nouveautés mobilier et accessoires, Ligne Roset crée la surprise avec une collaboration originale avec Origine, marque française de vélos. Ensemble, ils ont conçu une édition limitée du vélo de route Fraxion GTR. Une rencontre pour le moins inattendue mais qui n’en demeure pas moins harmonieuse, mariant esthétique, innovation et exigence technique. « Ligne Roset x Origine, c’est avant tout une belle rencontre humaine et une communauté bienveillante de passionnés de création, de design et de vélo », confiaient Olivier et Antoine Roset. Si le Fraxion GTR est un modèle emblématique d’Origine, pensé pour la vitesse et la précision, sa version avec Ligne Roset se distingue par 10 teintes Pantone exclusives appliquées au cadre, aux roues et à la tige de selle, ainsi que par un habillage en cuir raffiné, avec surpiqûres sur rubans de cintre et selles. Origine y garantit les performances techniques, donnant naissance à un vélo à la fois élégant et performant.


À l’occasion des 3daysofdesign mi-juin, la marque danoise Fritz Hansen dévoilait ses nouveautés ainsi que son nouveau programme "Renew", en faveur de la durabilité de ses produits.
De retour pour une nouvelle édition, les désormais immanquables 3daysofdesign organisés comme chaque année à Copenhague, proposaient une centaine d’événements partout dans la ville pendant 3 jours. L’occasion pour de nombreuses marques natives du Danemark de présenter leurs nouveautés 2024, comme ce fut le cas de Fritz Hansen, présent dans plusieurs espaces de la ville, comme à L’Opera Park, le nouvel espace inspiré de la nature pensé par le studio d’architecture danois Cobe.
Deux nouvelles collections en collaboration avec Cecilie Manz et Jaime Hayon
Pour sa collection 2024, la marque danoise de 152 ans a fait appel au savoir-faire de deux designers. D’abord, la designeuse industrielle danoise Cecilie Manz, qui présentait en exclusivité son fauteuil Monolit. Un modèle disponible en deux tailles - 40cm et 45 cm -, dont la forme enveloppante fait penser à une coquille protectrice et confortable pour l’utilisateur.

Quant à Jaime Hayon, il présente avec la marque deux nouveautés. D’abord, les tables basses Analog, en continuité de la table créée en 2014. Celles-ci sont disponibles en deux configurations, avec un plateau en noyer laqué ou frêne clair. Le designer espagnol dévoile également le canapé Fri, lui aussi en complément de la gamme déjà composée du fauteuil du même nom. Un canapé de 2,5 places, disponible dans tous les tissus proposés pour le fauteuil Fri.

Renew : un programme, trois initiatives
« La problématique autour de la durabilité du mobilier est qu’il dure au maximum dans le temps » expliquait le directeur créatif Christian Andresen. Dans cette optique, les équipes de Fritz Hansen, les équipes de la marque se sont penchées sur la question : « Nous cherchions un moyen de faire durer nos produits et de les faire vivre encore plus longtemps » déclarait notamment Lars Galsgaard, vice-président des ventes et de la gestion, à propos de Renew, qui était présenté pour la première fois lors des 3daysofdesign.

Une offre de services, pensée pour faire durer les produits Fritz Hansen plus longtemps, et ainsi permettre, à moyen et long terme, de réduit l’impact carbone de ces derniers. De ce fait, le programme est divisé en trois initiatives. D’abord, « Repair » - littéralement Réparer -, qui n’est pas nouveau chez Fritz Hansen puisqu’il existe depuis des années. Cette voie promet au client d’avoir la garantie que le produit puisse durer dans le temps, et ce même si une partie se casse. Le client a la possibilité de remplacer certaines pièces de lui-même ou il lui est possible de faire appel à un revendeur si nécessaire. Ensuite, le second volet du programme s’intitule « Refurbish », - remettre à neuf en français - été intégré en 2023. Pour le moment à destination des chaises Series 7, Ant, Grand Prix et Lily, le service Refurbish propose aux clients de redonner un coup de neuf à leur chaise sur différents aspects tels que par la peinture, la laque ou le remplacement des pieds par exemple. Il s’agit ici d’un défaut esthétique et non de qualité de la chaise qui est encore utilisable. Une offre intéressante, qui a permis de rénover entre 2 000 et 3 000 en 1 an. Enfin, le dernier volet de Renew est « Recraft », pour recréer, remettre à neuf par l’artisanat. Il s’agit non là d’un service d’esthétique du produit, mais d’un système d’upcycling des chaises. Les équipes récupèrent des anciennes chaises et les remettre à neuve pour les revendre ensuite à moins prix.

Un programme ambitieux donc, qui permet, pour les chaises rénovées, de réduire leur impact carbone par 3, en passant de 21 kg de CO2 pour une chaise neuve, à 7 kg. « On peut rénover sa chaise 3 fois avant d’arriver à l’impact carbone d’une chaise neuve. En sachant que chaque chaise est garantie 10 ans et que dès qu’elle est remise à neuf, elle gagne à nouveau sa garantie de 10 ans et elle obtient même un nouveau numéro de série » continue Lars Galsgaard. Si pour le moment ces services ne sont disponibles que pour les quatre chaises citées plus haut, les équipes espère évidemment pouvoir le développer encore plus à l’avenir, mais il est encore trop tôt pour se projeter. « C’est une nouvelle ère pour tout le monde donc il faut y aller étape par étape, apprendre tous les jours pour être de plus en plus efficaces afin de le développer à tous nos projets » avait finalement conclu Lars Galsgaard.

Stefan Diez a dessiné pour Magis un canapé modulaire, qui comprend quatre éléments : un module d’assise complété par un accoudoir à droite ou à gauche et par une ottoman. Le process de fabrication met en relief une demande du fabricant italien de s’inscrire dans une démarche durable, tant dans l’optimisation de la structure que dans les ressources utilisées.
Le canapé Costume est constitué d’un corps en polyéthylène recyclé et recyclable, produit par rotomoulage en utilisant des déchets industriels du secteur du meuble et de l’automobile. Le dossier et l’assise sont rembourrés avec un insert à ressorts ensachés. Ils sont ensuite recouverts d’une fine épaisseur de mousse polyuréthane. Le tout est maintenu ensemble par un revêtement en tissu, fixé par des sangles, qui peut être séparé à tout moment sans difficultés. La modularité repose sur un simple assemblage de 4 éléments : assise, accoudoirs et ottoman. L’élément de jonction est une bande en plastique qui peut être insérée dans les fentes placées aux quatre coins de l’assise. Ce connecteur est disponible en couleurs assorties mais contrastantes.
Ce principe imaginé par Stefan Diez a donc plusieurs avantages : Il utilise moins de mousse par rapport à une fabrication traditionnelle, la plupart des matériaux peuvent être facilement recyclés, la structure peut donc être démontée facilement pour être nettoyée ou pour changer le revêtement.










L’éditeur belge CRUSO a fait appel au designer d’origine japonaise Keiji Takeuchi pour la nouvelle collection Springback : une table basse et une chaise dédiée à un espace de détente, privé ou professionnel.

Marque belge de mobilier, Cruso propose des objets contemporains conçus par des designers internationalement reconnus. Les produits sont conçus pour un usage dans la sphère domestique, comme dans un environnement professionnel. À noter, ils sont conçus dans un processus de production éco-responsable avec des matières premières locales et durables, une fabrication européenne ainsi qu’un transport uniquement terrestre.
La nouvelle collection Springback designée par Keiji Takeuchi
Pour sa nouvelle collection, Cruso a fait appel au designer Keiji Takeuchi . Les premiers éléments dévoilent une chaise et une table basse, déclinés en chêne ou le noyer. Les lignes courbes assurent un confort et s’inscrivent dans une esthétique très épurée, intemporelle, en laissant la part belle au matériau noble. L’ensemble est fixé sur une structure en acier qui confère à la fois légèreté et robustesse à la composition.


Pour répondre à la demande de Cruso de limiter au maximum l’empreinte écologique, et de livrer les produits dans un emballage minimal, Keiji Takeuchi a recherché avant tout la simplicité. Grâce à un procédé d’ingénierie appelé « Springback », 10 vis seulement sont nécessaires pour assembler la chaise au design intemporel. En un tour de main, chaque pièce peut être assemblée avec facilité pour un usage immédiat.

